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Tony L'Ambassadeur
41 abonnés
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3,5
Publiée le 3 décembre 2014
Voilà qui fait réfléchir sur l'existence, notre raison d'être, l'amour, les relations qui nous unissent aux autres et surtout la relation corporelle que nous entretenons avec l'autre. Ce genre de film est plutôt rare de nos jours. Spike Jonze nous propose ici toute une analyse, une remise en question juste et sincère, tout en poésie, en douceur (peut-être un peu trop doux parfois). Les acteurs sont renversants et cette voix, quelle voix....
Her (ou Elle) est une excellente petite comédie de science fiction indépendante réalisé et écrite (très intelligemment) par Spike Jonze qui raconte l'histoire d'un homme (excellent Joaquin Phoenix) dépressif qui tombe amoureux d'une voix (Scarlet Johansson) artificielle... A noter le très beau casting féminin Amy Adams qui joue la meilleure amie du héros, Rooney Mara qui joue son ex femme et Olivia Wilde qui joue la fille du rendez-vous manqué et sans oublié la voix de Scarlet Johansson (très troublante dans son meilleur role)... et la superbe scéne ou Théodore Twombly (le héros du film) prend conscience qu'il est tombé amoureux d'une intelligence artificielle conçue pour cet effet... Enfin bref, Spike Jonze réalise (très sobrement et intelligemment) un joli petit film indépendant (Sur un homme (solitaire) qui tombe amoureux d'une intelligente artificielle et ses conséquence)... une belle petite oeuvre a voir absolument (aprés The Grand Budapest Hôtel bien sur)
Ce film n'est qu'un déferlement de discussions ennuyeuses, faussement intelligentes qui plus est, et ce pendant deux longues heures interminables. Bien que je reconnais que le synopsis parait attirant, il n'en est rien. J. Phoenix excelle remarquablement ici, ce qui ne suffira pas à sauver la niaiserie de ce film sans aucun intérêt.
Que dire ? Le film nous transporte dans un univers futuriste mais qui paraît tellement réel, Joachim Phoenix nous prouve une nouvelle fois que c'est un acteur à qui tout va et qui rend tous les films sublimes. Le film qui pourrait être inintéressant au vu du sujet (sortir avec un ordinateur ?) nous secoue, sans parler de l'univers créé autour de lui (son métier pour ne parler que de ça).
super film, une histoire surprenante et prenante. Et si on y croyait, et si une IA aussi poussée nous attendait au coin d'un rayon de supermarché ?! qu'adviendrait-il des relations humaines et charnelles ?
J'ai enfin réussi à le voir...et que dire ? Une horreur cinématographique... C'est deux heures de "je t'aime" et de "c'est comment d'être vivant?" épicé de branlette et de vulgarités inutiles au film, sans compter les dialogues manquant cruellement de profondeur entre nos deux...amoureux virtuels. Perte de temps.
Un petit "ovni" : de la science fiction oui, mais sensible, poétique et intelligente, un peu de douceur dans ce monde de brute ! Un film sur la solitude, l'amour, et l'espoir, dans le bon ordre, chacun peut y trouver un petit bout de lui... C'est tellement futuriste et tellement réel à la fois. Scarlett Johansson est épatante, on ne la verra jamais mais elle nous envoûte de sa voix douce et rocailleuse, quand a Joaquin Phoenix il est parfait dans son rôle triste et torturé... C'est un peu long, mais tellement beau... : Acteurs, photos, histoire...
Avec ce film esthétiquement très soigné, tant dans les décors que dans le choix des couleurs, le réalisateur de « Dans la peau de John Malkovich » n’a pas oublié qu’il venait de la pub et du clip… et nous non plus au regard de son film. Pour autant, cette qualité n’est pas vraiment un avantage ici, car malgré son habillage très « papier glacé », la mise en scène se met assez vite à ressembler au scénario, à n’être qu’un gadget, un gimmick, un truc assez tape-à-l’œil et bluffant au début mais qui lasse vite et dont on se détache rapidement. Dans les premières minutes, pas désagréable à regarder, intéressant, et par moment même plutôt drôle et poétique, « Her » se révèle finalement assez vite ennuyeux car trop désincarné et incapable de dépasser le cadre qu’il s’est fixé, incapable de dépasser son postulat initial, préférant aligner des dialogue sans fin entre l’homme et sa copine de machine plutôt que de proposer une idée de scénario vraiment originale et surprenante qui irait bien au delà du pitch initial et du contenu de la bande annonce. Dommage, quoi.
C est long mais c est long. C est simple j ai failli m endormir. Pourtant l idée de départ était bonne. Mais trop lent. Dommage moi qui aime beaucoup Phoenix.
On peut parler d'un chef-d’œuvre pour ce drame romantique. Un film de science-fiction qui se déroule dans un futur, pas si lointain, qui pourrait même se passer demain. Her aborde des thèmes revisités, comme les relations hommes/femmes, la solitude, l'amitié, le contact avec la réalité et l'irréel, sous un regard décapant, à l'aube du 21ème siècle. Spike Jonze nous offre une histoire romantique comme le cinéma en a l'habitude, sauf que cette fois-ci, cette réalisation surprend par son réalisme, ou son irréalisme, et son coté visionnaire et curatif. Une fiction, mais assez réaliste de nos rapports avec l'autre, avec nos technologies qui nous suivent du lever au coucher, se subtilisant parfois à la réalité de notre quotidien. La performance de Joaquin Phoenix, encore une fois remarquable dans un rôle atypique, ainsi que les choix musicaux contribuent a faire de ce film une oeuvre marquante.
Sujet hyper casse gueule et à l'arrivée on est pas loin du chef d'oeuvre... Réussite en grande partie grâce à la direction artistique et à la subtilité du scénario. Grand film mélancolique.
« Quoi, quoi, quoiii !!! Spike Jonze sort un nouveau film !? Mais c’est génial » voilà en gros quelle a été ma réaction quand j’ai su que « Her » allait sortir au cinéma. Mais qui est Spike Jonze ? Pour ceux qui ne le savent pas, c’est le réalisateur du génialissime « Dans la peau de John Malkovich».
« Her » s’est fait connaître chez nous bien avant sa sortie par ses multiples nominations et ses multiples récompenses. De quoi lui faire une très bonne communication après autant de tapage sur le retour de son réalisateur, son thème original (même si ça reste du déjà vu dans le domaine) et son casting. Dans « Her », on nous parle d’une histoire atemporelle, mais pour lui donner plus de piquant, on va lui mettre quelques gouttes de SF, une pincée d’années 30 et un soupçon de style scandinave sans aucune touche de couleur bleue.
D’ailleurs parlons de ces fameux décors : rien à redire, la mise en scène est vraiment incroyable (un très beau travail de photographie), le décor fait totalement partie de l’intrigue. Les personnages évoluent autour d’un mobilier qui a été spécialement conçu pour nous faciliter l’immersion, mais qui se caractérise par une certaine sophistication dans les lignes. Ce design est présent dans le quotidien de Theodore, il l’enferme dans une atmosphère totalement aseptisée, présente partout, dans tout ce qui l’entoure…. Mais, mais … je suis en train de parler d’IKEA là ?! Les costumes aussi ont leur mot à dire (comment ça ! Elle ne parle pas ta chemise ?). Il faut croire que dans quelques années le retour à la mode des tailles très hautes sera de rigueur, c’est parfaitement … peu sexy, le tout accompagné (pour ces messieurs) d’une rigoureuse moustache donnant l’air d’un parfait gentleman des temps modernes. Ce film est un éloge de la culture hipster, qu’on aime ou qu’on déteste, on ne peut pas passer à côté du cahier des charges visuel. Suite de cette critique sur le site du mondeazerty.fr
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en regardant ce film. Super surprise, je n'ai pas vu le temps passer. Joaquim Phoenix est vraiment un super acteur.
rares sont les films dont on attend la fin avec autant d'impatience car autant le film est original par le thème abordé et pose de vraies questions autant l'acteur lasse PLV : nouveau thème, manière sympa de tourner