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Un visiteur
4,5
Publiée le 21 novembre 2014
Que dire ? Le film nous transporte dans un univers futuriste mais qui paraît tellement réel, Joachim Phoenix nous prouve une nouvelle fois que c'est un acteur à qui tout va et qui rend tous les films sublimes. Le film qui pourrait être inintéressant au vu du sujet (sortir avec un ordinateur ?) nous secoue, sans parler de l'univers créé autour de lui (son métier pour ne parler que de ça).
super film, une histoire surprenante et prenante. Et si on y croyait, et si une IA aussi poussée nous attendait au coin d'un rayon de supermarché ?! qu'adviendrait-il des relations humaines et charnelles ?
J'ai enfin réussi à le voir...et que dire ? Une horreur cinématographique... C'est deux heures de "je t'aime" et de "c'est comment d'être vivant?" épicé de branlette et de vulgarités inutiles au film, sans compter les dialogues manquant cruellement de profondeur entre nos deux...amoureux virtuels. Perte de temps.
Un petit "ovni" : de la science fiction oui, mais sensible, poétique et intelligente, un peu de douceur dans ce monde de brute ! Un film sur la solitude, l'amour, et l'espoir, dans le bon ordre, chacun peut y trouver un petit bout de lui... C'est tellement futuriste et tellement réel à la fois. Scarlett Johansson est épatante, on ne la verra jamais mais elle nous envoûte de sa voix douce et rocailleuse, quand a Joaquin Phoenix il est parfait dans son rôle triste et torturé... C'est un peu long, mais tellement beau... : Acteurs, photos, histoire...
Avec ce film esthétiquement très soigné, tant dans les décors que dans le choix des couleurs, le réalisateur de « Dans la peau de John Malkovich » n’a pas oublié qu’il venait de la pub et du clip… et nous non plus au regard de son film. Pour autant, cette qualité n’est pas vraiment un avantage ici, car malgré son habillage très « papier glacé », la mise en scène se met assez vite à ressembler au scénario, à n’être qu’un gadget, un gimmick, un truc assez tape-à-l’œil et bluffant au début mais qui lasse vite et dont on se détache rapidement. Dans les premières minutes, pas désagréable à regarder, intéressant, et par moment même plutôt drôle et poétique, « Her » se révèle finalement assez vite ennuyeux car trop désincarné et incapable de dépasser le cadre qu’il s’est fixé, incapable de dépasser son postulat initial, préférant aligner des dialogue sans fin entre l’homme et sa copine de machine plutôt que de proposer une idée de scénario vraiment originale et surprenante qui irait bien au delà du pitch initial et du contenu de la bande annonce. Dommage, quoi.
C est long mais c est long. C est simple j ai failli m endormir. Pourtant l idée de départ était bonne. Mais trop lent. Dommage moi qui aime beaucoup Phoenix.
On peut parler d'un chef-d’œuvre pour ce drame romantique. Un film de science-fiction qui se déroule dans un futur, pas si lointain, qui pourrait même se passer demain. Her aborde des thèmes revisités, comme les relations hommes/femmes, la solitude, l'amitié, le contact avec la réalité et l'irréel, sous un regard décapant, à l'aube du 21ème siècle. Spike Jonze nous offre une histoire romantique comme le cinéma en a l'habitude, sauf que cette fois-ci, cette réalisation surprend par son réalisme, ou son irréalisme, et son coté visionnaire et curatif. Une fiction, mais assez réaliste de nos rapports avec l'autre, avec nos technologies qui nous suivent du lever au coucher, se subtilisant parfois à la réalité de notre quotidien. La performance de Joaquin Phoenix, encore une fois remarquable dans un rôle atypique, ainsi que les choix musicaux contribuent a faire de ce film une oeuvre marquante.
Sujet hyper casse gueule et à l'arrivée on est pas loin du chef d'oeuvre... Réussite en grande partie grâce à la direction artistique et à la subtilité du scénario. Grand film mélancolique.
« Quoi, quoi, quoiii !!! Spike Jonze sort un nouveau film !? Mais c’est génial » voilà en gros quelle a été ma réaction quand j’ai su que « Her » allait sortir au cinéma. Mais qui est Spike Jonze ? Pour ceux qui ne le savent pas, c’est le réalisateur du génialissime « Dans la peau de John Malkovich».
« Her » s’est fait connaître chez nous bien avant sa sortie par ses multiples nominations et ses multiples récompenses. De quoi lui faire une très bonne communication après autant de tapage sur le retour de son réalisateur, son thème original (même si ça reste du déjà vu dans le domaine) et son casting. Dans « Her », on nous parle d’une histoire atemporelle, mais pour lui donner plus de piquant, on va lui mettre quelques gouttes de SF, une pincée d’années 30 et un soupçon de style scandinave sans aucune touche de couleur bleue.
D’ailleurs parlons de ces fameux décors : rien à redire, la mise en scène est vraiment incroyable (un très beau travail de photographie), le décor fait totalement partie de l’intrigue. Les personnages évoluent autour d’un mobilier qui a été spécialement conçu pour nous faciliter l’immersion, mais qui se caractérise par une certaine sophistication dans les lignes. Ce design est présent dans le quotidien de Theodore, il l’enferme dans une atmosphère totalement aseptisée, présente partout, dans tout ce qui l’entoure…. Mais, mais … je suis en train de parler d’IKEA là ?! Les costumes aussi ont leur mot à dire (comment ça ! Elle ne parle pas ta chemise ?). Il faut croire que dans quelques années le retour à la mode des tailles très hautes sera de rigueur, c’est parfaitement … peu sexy, le tout accompagné (pour ces messieurs) d’une rigoureuse moustache donnant l’air d’un parfait gentleman des temps modernes. Ce film est un éloge de la culture hipster, qu’on aime ou qu’on déteste, on ne peut pas passer à côté du cahier des charges visuel. Suite de cette critique sur le site du mondeazerty.fr
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en regardant ce film. Super surprise, je n'ai pas vu le temps passer. Joaquim Phoenix est vraiment un super acteur.
rares sont les films dont on attend la fin avec autant d'impatience car autant le film est original par le thème abordé et pose de vraies questions autant l'acteur lasse PLV : nouveau thème, manière sympa de tourner
je suis resté perplexe en regardant ce film, pas trop quoi dire finalement. On nous montre un monde moderne avec des technologies de plus en plus intelligentes et des humains désemparés qui ne savent plus communiqués entre eux . Un film lent un peu ennuyeux à mon goût. on remarquera la jolie voix d'audrey fleurot pour le doublage français . BOF BOF BOF
On connaît les ambitions de Spike Jonze. On connait également son côté déjanté et son goût pour le risque. Au delà de ses nombreux clips musicaux, le réalisateur américain est notamment connu pour ses travaux pour le moins atypiques tels que Dans la peau de John Malkovich, Adaptation ou encore Max et les Maximonstres. Parfois adulé, parfois décrié, il aura au moins réussi une chose : marquer les esprits grâce à sa faculté de mettre en scène son inventivité si particulière. De par son sujet, son contexte et ses valeurs, Her s'inscrit donc en toute logique parmi ses précédentes réalisations.
Un homme rongé par sa récente rupture, tombe soudainement amoureux de son ordinateur doté d'une intelligence artificielle hors normes, lui procurant une conscience. En développant minutieusement chaque thème abordé au cours du film, il y a largement matière à livrer quelque chose de nouveau, d'abouti. Les contextes du futur proche et de l'évolution informatique ouvrent nombre de portes, un paquet de boulevards à exploiter pour en tirer ce qu'il y a de mieux et d'original. En clair, les habituelles et débordantes ambitions de Spike Jonze peuvent s'exprimer abondamment comme une pipelette peut s'exprimer face à des muets résignés. Pour ma part, une vague sensation d'inachevé s'est manifestée à mesure que le temps passait. Jonze semble davantage évoquer que développer. Non pas que le travail est bâclé ou les thèmes négligemment abordés. Même s'il s'agit en partie d'un film de science-fiction, on voit bien que là n'est pas la priorité du réalisateur.
S'il excelle dans un autre domaine pour ce film, c'est bien celui de la socialisation, de la relation amoureuse et des différentes émotions qui en découlent. Et le contexte général ne sert que d'outil pour développer et matérialiser son savoir-faire. Car émotionnellement, Her tient en haleine et ravit le spectateur par ses scènes d'un lyrisme surabondant et déroutant, porté par un Joaquin Phoenix épatant. Son personnage rêveur et sincère suscite une véritable empathie de la part du spectateur, virant même jusqu'au transfert émotionnel bouleversant. Il est le pilier même de cette merveilleuse narration, elle-même métaphore abattue de la solitude du futur. D'ailleurs, rien que l'idée d'être seul(e) au milieu de tous fait froid dans le dos.
Même si la question de l'amour envers quelqu'un, ou quelque chose, écrase tout autre thème abordé, Spike Jonze relève son défi avec brio et propose une vision d'un amour du futur emplie de complexité et de frustration mais également débordante de poésie et de sincérité. Malgré l'aspect conventionnel qui ressort discrètement de cette histoire d'amour, le réalisateur a inventé un monde auquel le spectateur se perd entre utopie et dystopie, ne laissant place qu'aux émotions transcendantes, ce qui lui justifie cette singularité si confirmée. Une fois de plus, aimer ou ne pas aimer n'est pas la question. Spike Jonze aura de nouveau réussi une chose : marquer les esprits. Si ce n'est pas ça être artiste...
Le génie de Spike Jonze opère totalement, la lumière, la direction artistique, la musique, la qualité de l'image et la beauté de plans sont incroyables...
Joaquin Phoenix réalise une performance d'acteur grandiose et la voix (off) de Scarlett Johansson ne fait qu'ajouter un peu de magie à cette histoire et créé une alchimie indéniable avec Joachin.
A voir et (à revoir) le plus rapidement possible...