0,5 point car on ne peut pas mettre zéro .....J'attendais beaucoup de ce film , mais dès les premières minutes , j'ai compris que j'allais déchanter très vite . La voix off du fiancé d'Alix sonne faux, le dialogue entre eux aussi . Puis le film n'arrive pas à démarrer . Des plans interminables, du silence, pas d' se demande pourquoi elle flashe sur ce vieux " beau " ( ceci est une expression ) qui semble dépressif et égaré . Je n'ai pas non plus compris comment elle le retrouvait " par hasard " dans cet enterrement en plein Paris ( ben oui , paris, c'est tout petit , c'est bien connu, on rencontre les gens 2 fois dans la meme journée .....) Puis les scènes de sexe,interminables aussi et froides .... Je ne parle même pas de la scène caricaturale avec la soeur et son mari débile ( le kéké qui dit " je pensais à Blaise Pascal " , on y croit vachement ...) Bref, tout est raté . Rien n'est crédible . Seule chose plutot potable = la façon de filmer, Emmanuelle Devos est très belle même en très gros plan . Mais la pauvre, elle a du souffrir à tourner ce navet...
Film très doux et très émouvant sur un amour de passage, une brève rencontre intense et romantique !!! Les acteurs sont parfaits et malgré un scénario un peu faible, on est complètement happés par la belle histoire d'amour et on ne voit pas le temps passer. La fin est belle et triste et vraiment j'ai beaucoup aimé !! Une belle surprise !
Film d'une fraîcheur telle qu'on en sort comme rassasié. Construit autour d'une histoire d'amour qui pourrait avoir l'air d'une de ces intrigues de romans à l'eau de rose, ce film apporte ce semblant de poésie, autant dans les regards ou les longs silences que dans des dialogues magnifiquement écrits, qui sublime l'histoire au point de la rendre sincèrement émouvante. On s'attache à la relation comme si c'était la nôtre. On est pris dans l'engrenage de l'aventure, ici une sorte d'escapade hors des balises sociales le temps d'une journée. Gabriel Byrne est monumental. Malgré quelques longueurs, indispensables à la compréhension de ce qu'est Alix, ce film est unn moment de bonheur à ne pas manquer pour les plus romantiques.
Vraiment dommage ! Un si beau sujet gâché par un si mauvais casting ! Il est évident que la production devait manquer de moyens pour avoir recours à un inconnu irlandais et la française de service dénuée de tout charme et bien loin d'incarner la grâce... On ne manque pourtant pas d'actrices susceptibles de véhiculer de belles émotions avec moins de lourdeur... Je pense à Anne Consigny, Julie Gayet, Karin Viard entre autres...
Emmanuelle Devos est excellente dans ce film. Le scénario est intéressant. On ne s’ennuie pas à suivre la folle petite journée d'une femme presque ordinaire. Je ne pense qu'il faille chercher à voir un coup de foudre à l'américaine bien trop irréaliste. Celui-ci sonne bien plus vrai... A voir !
Gabriel Byrne n'est pas très convaincant, surtout au début, mais Emmanuelle Devos illumine le film de sa présence, et le scénario, plutôt crédible, nous emporte, avec Paris en arrière-plan, et la fête de la musique en bande-son.
film nul, sans rythme, ennuyeux, bobo parisien insupportable. Je signale que si c'est l'homme qui suit la femme comme Emannuelle Devos le fait pendant le film, l'homme finit en prison pour harcèlement au bout de 20 min. Le premier quart d'heure est très très long, le second aussi et tous jusqu’à la fin du film qui est interminable. 3 gags dans le film dont le coup du lampadaire digne du cinéma muet. Si les anglais voient le film, les françaises vont passer pour des filles faciles (oui je ne veux pas insulter l'actrice). spoiler: Quelle est la morale de l'histoire quand on sait à la fin qu'elle est enceinte ?
Je suis très surpris par les notes des spectateurs (est ce la famille des gens qui ont participer au film qui ont noté le film ?) ainsi que de la presse (critiques habitant Paris essentiellement, j'en mets ma main à couper).
Auteur de l'excellent « J'attends quelqu'un », Jérôme Bonnell confirme ses bonnes dispositions en signant ce beau film grave, portrait de femme très juste, très crédible et surtout totalement dans l'air du temps. J'ai toujours eu une sympathie particulière pour ces « brèves rencontres », auxquelles on ne s'attendait pas mais que l'on oubliera jamais. Il y a d'ailleurs quelque chose d'assez émouvant à voir ces deux « héros du quotidien » retarder l'échéance du départ au maximum, tout en sachant pertinemment qu'ils ne pourront le faire indéfiniment. Dommage que comme souvent chez les réalisateurs français ayant du talent et qui le savent, Bonnell se regarde filmer dans un dernier tiers où il ne se passe plus grand-chose et qui m'a personnellement bien gâché mon plaisir, sauvé in extremis par un dénouement laissant une jolie lueur d'espoir. Bref, si on se serait bien passé de cette vingtaine de minutes assez superflue, on ne peut globalement qu'adhérer à l'intelligence et à la sensibilité du propos, le tout avec une vision moderne et sans moralisme de la femme d'aujourd'hui : plutôt réussi.
Je suis un grand, grand admirateur d'Emmanuelle Devos - de façon générale, et tout spécialement dans ce film, qu'elle porte totalement sur ses épaules. Quelle gamme expressive, quelle intelligence du jeu, quelle sensibilité (mais tout en retenue, jamais d'effet en trop), quelle merveilleuse maîtrise de la voix et de ses inflexions... Une prestation splendide - et heureusement, parce que le film repose intégralement sur son personnage. Gabriel Byrne, sobre, un brin monolithique, est bien sans être renversant. Le scénario est simple et guère original, mais il tient debout. Il compose un beau portrait de femme à la croisée de son existence, qui va trouver dans une rencontre fortuite le déclic nécessaire pour passer le cap. Une réalisation propre, mais un défaut gênant (et assez récurrent dans le cinéma français): l'accumulation de détails qui sonnent faux. Le personnage de Rodolphe et son monologue sur la crise, la voiture qui manque d'écraser Alix quand elle traverse la rue, la saynète avec le garçon de café énervé... des trucs qui n'arrivent jamais dans la vraie vie et qui, mine de rien, plombent en partie la crédibilité du film. Alors on revient à Emmanuelle, encore et toujours...
une histoire a priori banale, sauvée par un scenario remarquablement écrit, une réalisation d'une grande finesse, et des interprètes (surtout E. Devos) absolument remarquables. Pas un moment d'ennui.!
Un argument façon "Brève rencontre", mais resserré (une seule journée - 12 heures décisives), adapté aux années 2000 (la conjugalité a changé, la libération sexuelle est passée par là, les femmes travaillent - l'héroïne a cependant une activité professionnelle particulière), mais entre deux trains aussi (Calais/Paris - car la scène est en France - et non dans la province anglaise). Clin d'oeil : si "Elle" est française (Alix), "Lui" est anglais (Douglas, son aîné de 20 ans, mais un charme encore certain). La jeune quadra, peu sûre d'elle et de ses choix, cède au vent de "l'aventure", mais sera finalement aussi sage que Laura, sa devancière de la pièce de Noël Coward, adaptée au cinéma par David Lean en 1945. Cette folle journée se déroule à travers la capitale, entre lieux clos (métro, église - Doug est venu assister aux funérailles de Patricia, une ancienne condisciple sorbonnarde et probable passion de jeunesse - hôtel, cafés, gare) et espaces ouverts des rues joyeuses et animées où le couple provisoire se risque quand le temps s'accélère. Autant de saynètes, s'intercalant dans la rythmique syncopée des joutes amoureuses et des sentiments évanescents, avec un "focus" permanent sur Alix, y compris ses moments seule (casting, passage à la banque, visite orageuse à sa soeur Diane - sans oublier ses essais répétés pour joindre son compagnon Antoine, sur messagerie permanente). Emmanuelle Devos et Gabriel Byrne constituent l'attrait principal de ce 5ème film de Jérôme Bonnell - grâce à leur solide métier, ils réussissent (autant que faire se peut) à donner quelque chair à des personnages que le scénariste-réalisateur peine globalement à faire exister et évoluer vraiment.
Un film magnifique. Devos est étonnante de sensibilité et de désinvolture. Paris est filmée magnifiquement. Un film universel de par les questions qu'il pose.