Deux personnages tristes au possible vont avoir le temps d une après midi et à la sortie d un enterrement (le moment le plus léger du film) avoir une aventure et trainer leur ennui pendant quelques heures. Par empathie je me suis prodigieusement emmerdé avec eux, j ai eu l impression que c était le dixième film ou je voyais Emmanuelle Devos jouer exactement le même rôle. Tout ce qui peut être pénible dans le cinéma français se retrouve dans ce film qui n a pas grand chose à dire et ne le fait pas spécialement bien.
Envie de voir un film intimiste, qui sort des sentiers battus et de la violence gratuite ? Eh bien, courez voir ce très beau film, porté par deux acteurs magnifiques et une musique classique qui nous enchantent....
Je ne sais plus si c'est Hitchcock, Gabin ou Orson Welles qui disait "pour faire un bon film il faut 3 choses : une histoire, une histoire et une histoire". Eh bien l'histoire de "le temps d'aventure" je la cherche encore. Certes Emmanuelle Devos joue bien (encore qu'il ny ait pas de quoi tomber par terre), mais cela ne suffit pas à faire un film. Un specteur a écrit que c'est un court métrage en version longue; je trouve cette définition parfaite ! Je ne comprends pas que la critique encense ce film comme elle le fait. Il faut dire que la critique me paraît manquer souvent d'objectivité lorsqu'il s'agit du cinéma français !...
Une journée. Un train. Deux inconnus. Des échanges de regards, le cœur qui bat. Le regarder partir, le perdre à tout jamais ou s’offrir au temps de l’aventure ? Et si la vie d’Alix basculait…À petits gestes délicats, Jérôme Bonnell tisse sur cette fragile trame une intrigue sentimentale presque irréelle et pourtant tangible, aventure de peu de mots, suspendue hors du temps et bientôt rattrapée par le diktat des horaires SNCF avec lesquels on ne peut plus tricher. Ecrit par le cinéaste pour la comédienne Emmanuelle Devos, le rôle d’Alix offre un beau portrait de femme entre deux âges,un peu paumée, en galère ...Délicat et mélancolique...
Sensible parenthèse entre 2 êtres. Tout en Attentes et en souffles retenus. Peu de paroles et pourtant tant de choses dites Un pas puis un autre, au fil des secondes de cette journée hors du quotidien, Alix écarte l'impossible et l'habituel pour vivre autrement ou autre chose Merci
Comme toujours Emmanuelle Devos est remarquable et ici crève l'écran. Ecriture toute en nuances où la complexité des sentiments est parfaitement bien exprimée. Toutefois, ce coup de foudre impossible et sans lendemain a quelque chose de Sur la route de Madison... Bonne mise en scène de Jérôme Bonnell, quelques longueurs cependant. Point négatif: la musique. Ce violon...au secours !!!
Une "aventure" à deux niveaux, où celle de l'amour se dispute avec celle où il faut perpétuellement se battre avec le temps et parfois s'en jouer. Dommage que l'introduction prenne la moitié du film pour en venir au fait, surtout avec cette insistance sur l'ennui des transports en commun. Pas non plus très convaincant dans les sentiments alors que le film est basé dessus ; un peu à côté de la plaque.
Une part 'aventure entre 2 inconnu vas se tisser en une une journée , mêlant dialogue potache et drôlerie avec les proche j'usqu'a une totale remise en question sur elle et sa vie de couple ! A VOIR !
La bande-annonce du "temps de l'aventure" est le plus grand atout de ce film délicat mais aussi son plus grand handicap. Elle résume parfaitement une intrigue simple : un homme et une femme échangent des regards dans un train, s'abordent et s'aiment le temps d'une journée. Elle, c'est Emmanuelle Devos, qui joue à la perfection une actrice un peu paumée, sans carte bleue ni portable,montée à la capitale passer une audition qui tourne à la catastrophe. Lui, c'est Gabriel Byrne, le cheveu poivre et sel, plus British que nature, venu à Paris assister à l'enterrement d'une amie d'enfance. Le film déroule sans surprise en 1h45 l'histoire de leur rencontre résumée dans les 2 minutes de la bande-annonce. Les deux amants volent à l'été parisien une journée ensoleillée entre la gare du Nord et Sainte-Clotilde en passant par les quais de Seine et le Marais : lui, loin de sa femme et de ses enfants restés en Angleterre, elle, coupée de son compagnon qu'elle ne réussit pas à joindre. Rien de vulgaire ni de voyeuriste dans cette rencontre filmée avec l'élégance bourgeoise dont ne se départissent jamais les hôtels du 7ème arrondissement, même lorsqu'ils abritent des amours adultères. Les chants les plus tristes sont les plus beaux. La scène finale de ce film mélancolique m'a rappelé celle d'"Une brève rencontre" de David Lean qui m'avait ému aux larmes. Le regard triste de Gabriel Byrne, derrière un pilier de la gare du Nord, m'a fendu le cœur.
Noir et blanc. Le blanc, Emmanuelle Devos, étincelante, elle crève l'écran, nul doute. Pourtant pas fan, je l'admet, je m'incline. Mais le noir, Gabriel Byrne, mou comme un chamallows à la guimauve, qui ne change pas de posture du début à la fin. Ce regard vide, translucide. C'est fou comme il passe à côté du personnage et rend, à lui tout seul, le film ennuyeux à souhaits!
L’histoire est simple et a déjà été traitée au cinéma [« Brève rencontre » (1945) de David Lean, par exemple]. Alix Aubanet (Emmanuelle Devos), comédienne qui joue à Calais « La dame de la mer » (1888) d’Henrik Ibsen, se rend à Paris (où elle habite, rue Guy-Môquet, avec son compagnon Antoine) en train le 21 juin 1984 (c’est le jour de la fête de la musique) pour y passer une audition [spoiler: scène désopilante où elle joue une personne coincée sur son palier (sans clé pour ouvrir sa porte refermée derrière elle), de 2 façons différentes ]. Dans le train, un anglais, Douglas (Gabriel Byrne) lui demande son chemin pour se rendre à l’église Ste-Clotilde. Elle décide d’y aller : il s’agit de l’enterrement de Patricia, amie de Douglas (qui vit à Maidstone dans le Kent) ; elle le retrouve après les obsèques dans un bar. Ayant appris dans quel hôtel il logeait, elle frappe à la porte de sa chambre… Le film vaut par la qualité de ses 2 interprètes, tout en nuances : Emmanuelle Devos campe une comédienne pleine de doutes sur son métier et sa relation avec son compagnon (spoiler: qu’elle n’arrive pas à joindre tout au long de cette « journée particulière » et à qui elle doit annoncer qu’elle est enceinte de 7 semaines ), sans oublier sa relation difficile avec sa sœur (superbe scène de dispute) tandis que Gabriel Byrne reste très pudique, rassurant et attirant à la fois. Beaucoup de thèmes sont abordés mais sans lourdeur : Eros et Thanatos, la solitude, le bonheur passé ou futur. Sans oublier l’accompagnement musical qui participe au charme : concerto n°6 de Vivaldi et « Ave verum » de Mozart. Le film rappelle aussi « Deux nuits jusqu’au matin » (2015) du finlandais Mikko KUPARINEN mais au scénario plus inventif, voire même « Sur la route de Madison » (1995) de Clint Eastwood.
Avec "Le temps de l'aventure", Jérôme Bonnell a certainement réalisé un des plus beaux films français de cette année 2013. En s'appuyant surtout sur un jeu de regards particulièrement subtil, orchestré par un duo génial (G. Byrne - E. Devos), le film dégage un certain charme. La rencontre extrêmement réaliste entre ces deux personnes et l'excellente qualité de l'écriture participent à installer un climat oscillant entre douceur et tragédie. Mais si cette aventure se suit avec un intérêt particulier, le regret de voir qu'elle ne constitue pas tout le scénario reste bien présent. Un choix scénaristique notamment, interrompt temporairement l'histoire principale, et même s'il n'est pas déplaisant, il se révèle inutile. Le rythme du film, heurté de façon maladroite, n'empêche pourtant pas un final réussi, bien que prévisible. En conclusion, un scénario pas toujours à la hauteur d'une mise en scène soignée et habile.
Gabriel Byrne est un bg. J'ai trainé mon copain au cinéma parce que Gabriel Byrne est un bg et tout le monde devrait être aussi bonne. Gabriel Byrne est un bg. Si j'avais cent ans de plus et lui cent ans de moins, je lui sauterais dessus. Même actuellement, je le ferais. Sinon je ne sais pas trop de quoi parlait le film... il me semble que ça racontait vaguement comment le bogossitude de Gabriel Byrne s'exerçait sur une fille à Paris, donc elle lui a montré ses boobs. En tout cas, je n'ai pas l'impression d'avoir raté une grande aventure spirituelle, mais ça valait largement les 4€ juste parce que Gabriel Byrne est un bg.
Oh est la musique est grave dramatique. Faites gaffe.