975 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
215 critiques spectateurs
5
27 critiques
4
70 critiques
3
59 critiques
2
27 critiques
1
14 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 juin 2013
24h entre parenthèses dans la vie d'Alix, la quarantaine, en couple, actrice Ce jour là, son regard croise celui d'un homme dans un train. Pourtant pressée par un planning minuté, elle va le suivre et passer un instant de vie avec lui Une délicieuse parenthèse où les deux inconnus vont se réfugier, mettre leur quotidien de côté De la délicatesse, du charme, de la douceur et une jolie pointe d'humour! Un film semblable à Mademoiselle Chambon dans sa poésie.
Que c'est lent ! Que c'est long ! Que c'est "casse-bonbons"...On meurt d'ennui dans ce film où la moitié du temps on s'ingénie à nous balancer des dialogues en anglais sous-titrés (pur snobisme pour bobos, of course). Quel est l'intérêt de fabriquer de tels mélos qui nous donnent le bourdon en nous rappelant notre société décadente et paumée de tous les jours ? Au cinéma on a besoin de se DIVERTIR l'esprit !! Merci pour nous.
super emballé par ce film....un chef d'oeuvre dans le genre ....de par le parti pris dans le style de la mise en scène , ce petit rythme auquel je me suis laissé prendre..... Et des acteurs qui servent super bien le script .....plus dix minutes franchement hilarantes à partir de la scène du bistrot....
21 juin, Alix, en tournée théâtrale à Calais, revient à Paris quelques heures pour passer un casting. Dans le train, ses yeux croisent à plusieurs reprises ceux d'un homme qui voyage seul lui aussi.
Jérôme Bonnell qui a écrit le scénario pour elle, offre à Emmanuelle Devos un beau portrait de femme au terrain de jeu infini. Et comme Emmanuelle Devos est une comédienne géniale, sans doute la plus douée de sa génération, cela marche à fond. C'est un plaisir de tous les instants de la voir à l'écran déployer une palette de jeu si riche sans que jamais on y voit de démonstration. Elle porte le film de bout en bout, jusqu'à nous sauver d'une certaine forme d'ennui. Car en face d'elle se trouve un Gabriel Byrne dont on imagine très mal comment il pourrait séduire Alix en un seul regard. Totalement amorphe, il semble regarder Emmanuelle Devos en spectateur sans savoir qu'il est censé jouer lui aussi. L'émotion que le couple devrait provoquer ne traverse pas l'écran. Même l'usage un peu lourd de Vivaldi et Mozart en soutien des scènes sensibles ne change rien. On regrette d'autant plus, que le réalisateur parsème son scénario de quelques scènes burlesques très réussies portées par Emmanuelle Devos et des seconds rôles dont le toujours excellent Laurent Capelluto.
Un film à réserver donc aux admirateurs d'Emmanuelle Devos.
Le début est un peu laborieux mais la suite est de plus en plus plaisante et on se plonge dans cette aventure avec émotion. Emmanuelle Devos toujours très convaincante et un très bel acteur attachant.
Lent, très lent, improbable aussi et pourtant bien joué, ce récit d'une rencontre fortuite et quasi silencieuse eut été mieux traité dans un format plus court.
Quel curieux quiproquo peut expliquer la note de 2.7 / 5 ?!? Sans doute la temporalité de ce récit que Jérôme Bonnell choisit lente comme pour nous faire entrer dans l'esprit de ses personnages, nous laisser imaginer leurs doutes, leurs craintes et leur résignation face à une histoire impossible. Auteur du merveilleux "Chignon d'Olga", Bonnell signe encore ici un film superbe, plein d'invention, attaché à la force du jeu de ses acteurs. Mal noté au cinéma, espérons que ce très beau film apparaisse dans toutes ses qualités à ses futurs téléspectateurs. Et que Bonnell continue son œuvre en construction !
Si vous souhaitez voir un film sur un sac Jérôme Dreyfuss porté par un personnage d’actrice fauchée joué par une bonne actrice, allez voir le film sinon passez votre chemin...
Voir Gabriel Byrne en requin de la finance dans un film français, en l'occurrence « Le Capital », nous avait largement enthousiasmés en février dernier. Le voilà derechef au générique d'un long métrage produit par l'hexagone et réalisé par Jérôme Bonnell, « Le Temps de l'aventure », accompagné de l'actrice Emmanuelle Devos, très courtisée au cinéma depuis la révélation « Sur mes lèvres ».
Synopsis Allociné : Une journée. Un train. Deux inconnus. Des échanges de regards, le cœur qui bat. Le regarder partir, le perdre à tout jamais ou s'offrir au temps de l'aventure ? Et si la vie d'Alix basculait …
Après l’avion ces dernières semaines (« Les Amants passagers », « Amour & Turbulences »), place au train. A l’échange de regards dans un train plus précisément. Une communication sensorielle entre Alix, jeune actrice (Emmanuelle Devos, prodigieuse), et l’élégant Douglas (Gabriel Byrne, impérial), qui les conduit inéluctablement vers la tentation d’une aventure romanesque parisienne. Une parenthèse fortuite et voluptueuse sous les caténaires en somme. Pendant quelques heures, loin de leur existence rationnelle, le couple va vivre une relation passionnelle.
Avec « Le Temps de l’aventure », Jérôme Bonnell explore un thème rebattu mille fois, celui de la rencontre – baudelairienne – entre deux inconnus du sexe opposé. Pourtant, le réalisateur de « La Dame de trèfle » y greffe son talent pour construire un film original et sensuel, délicat et généreux, truffé de bonté et de sincérité.
Bouleversant, « Le Temps de l’aventure » émeut surtout grâce à l’excellente prestation de ses interprètes, au cordeau. Emmanuelle Devos incarne avec brio Alix, jeune actrice frêle et forte à la fois, et prend aux tripes à chaque instant. Gabriel Byrne, son partenaire, s’avère so charismatic en quadra endeuillé, le flegme bien dosé.
Si cette aventure nous emporte, c’est aussi grâce à son humour insoupçonné, qui fait mouche. Que ce soit lors d’une dispute criarde entre deux sœurs, ou à travers les dialogues savoureusement écrits par Jérôme Bonnell himself – le passage dans le bar-café en tête.
Bilan : Qu'on se le dise : « Le Temps de l'aventure », cinquième long métrage de Jérôme Bonnell, est une aventure émouvante. Porté par l’aura de comédiens au diapason de leur art, « Le Temps de l’aventure » s’esquisse comme une romance charnelle et entraînante. Immanquable ! Un peu de douceur dans ce monde de brutes !
Vraiment dommage ! Un si beau sujet gâché par un si mauvais casting ! Il est évident que la production devait manquer de moyens pour avoir recours à un inconnu irlandais et la française de service dénuée de tout charme et bien loin d'incarner la grâce... On ne manque pourtant pas d'actrices susceptibles de véhiculer de belles émotions avec moins de lourdeur... Je pense à Anne Consigny, Julie Gayet, Karin Viard entre autres...
Il semble que Jérôme Bonnell soit très amoureux d’Emmanuelle Devos. L’actrice a déjà été belle au cinéma, c’est vrai, mais le jeune metteur en scène a obtenu de sa muse un vaste déploiement de sa grâce. Elle s’épanouit dans cette aventure comme un soleil. La ville s’illumine sur son passage. Sa chevelure ondoie, se noue, puis se dénoue, et semble exhaler un parfum délicieux. Son regard croise soudain celui qui pourrait s’y mesurer. Deux personnages à fleur de peau, dont la fragilité tinte l’une contre l’autre : l’accord est parfait. Ils ne se présentent pas, mais apprennent à se connaître, trouvant brièvement des réponses à de sourdes questions qu’ils n’ont jamais formulées. Je ne me souviens pas d’un récit aussi juste, aussi envoûtant, sur une idylle éphémère. Peut-être « Weekend » avait-il autant de poésie ? En tout cas, allez vite voir « Le temps de l’aventure » !
Les deux acteurs sont excellents. L'histoire sonne vrai, c'est très émouvant. Des instants comme un court circuit, qui sont rares mais à porté de ceux qui restent attentifs et disponibles au bonheur éphémère.