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La Planète des singes : l'affrontement
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Alexis C.
11 abonnés
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4,0
Publiée le 23 janvier 2018
Une suite avec les mêmes qualités et les même défauts que le premier, même si les deux films sont très différents. Une première partie très prenante riche en bonnes idées et une seconde partie où tout ça s'essouffle et qui est sauvée par de belles scènes d'actions. L'ensemble reste de qualité, le travail sur les décors est génial et on a une atmosphère bien travaillée et relativement prenante (ce qui manquait au premier opus). A côté de ça le film est peut-être un peut trop long, je me suis ennuyé à certains moments.
Vraiment déçu de la suite. Pourtant j’avais adoré le un. Mais ici l’affrontement est une affaire de gros moyens, de bons sentiments et de grandes scènes de foule qui en mettent plein la vue certes mais qui mettent la philosophie au placard en nous sortant de la psychologie de bas étage. On remarquera que les décors font vraiment penser à une sorte de « jurassic park » abandonné en pleine forêt.
Là où le film précédent posait l'histoire et donc les "Origines" avec l'émancipation des singes et l'épidémie qui allait tuer quasiment tous les humains. Donc comme dans tout bon divorce, chacun reste de son côté sans se soucier de l'autre jusqu'au jour où les hommes ont besoin de s’incruster sur le territoire de César (le chef des singes). Bref, sansspoiler: le reste du film, je peux quand même dire que si sur le fond il est très classique, il n'en reste pas moins très intéressants pour que j'attende le dernier volet avec impatience.
Un chef d'œuvre époustouflant et intelligent avec un excellent scénario, une magnifique réalisation, des effets spéciaux bluffants, une superbe bande son de Michael Giacchino, des scènes d'action spectaculaires et une incroyable performance d'Andy Serkis dans le rôle de César.
Difficile dans une trilogie réglée comme du papier à musique d'être au milieu. C'est avec une vue d'ensemble de la trilogie une vrai œuvre étonnante de maîtrise et de subtilité suite de l'univers imaginé par Pierre Boulle en 1963. Inspiré par Darwin, je fais un rapprochement de l'idée avec un classique de la S.F. qui est Demain les chiens de Clifford D Simak de 1952. L'idée est que la planète Terre est dominée par les humains mais s'ils y sont légitimes avec leur intelligence du maniement de la matière éthologiquement il ne le sont plus en détruisant l'environnement. C'est aussi une idée proche du malthusianisme, cette race que sont les humains en se multipliant comme un cancer, rapport de mesures de la croissance et des ressources, devrait laisser la place à d'autres avant de tout détruire. Dans le roman de Simak les hommes toujours présent sont devenus plus sages, beaucoup de ceux qui regardent les actualités y croient peu ou ont laissé place à la désillusion, "après moi le déluge". Dans la trilogie du film, l'homme est en même temps victime de virus par sa folie comme dans l'armée des 12 singes et aussi par des éléments naturels. César est étonnamment humain, trop dirait certains mais c'est rendu légitime par son éducation et je trouve que ce n'est pas renforcé par le film qui évite un anthropomanichéisme accentué avec son opposant singe. Les humains sont dépassés par les événements mais non laissés de côté, il y a aussi le parallèle chez les humains avec un Gary Odlman dans son rôle récurrentspoiler: de celui qui a choisit de représenter le mal plus ou moins contraint par les circonstances. Le meilleur film pour moi est le troisième en partie parce qu'il a une dimension d'apporter plus de réponses et a ainsi plus de profondeur et de légitimité dans l'histoire, mais ce second volet est aussi très réussit.
Beaucoup moins psychologique que le précédent volet, le film tend vers le film de guerre tout en conservant certaines notions sociologiques de la révolte. L'action est présente, mais le tout manque de fond.
La suite de Planète des singes origines, après avoir eux un traitement sur l'humanité "méchante", cette fois-ci c'est les singes qui décident de faire le mal. Une suite réussite, moins marquante à mes yeux que le 1er reboot. Les effets visuels s'améliore et qu'elle excellente idée de faire communiqué les singes par le langage des signes. Planète des singes la franchise blockbuster qui se démarque par rapport à toutes les autres.
Moins réussi que "les Origines", la faute à un scénario un peu trop simpliste et des personnages caricaturaux autant chez les hommes que chez les singes (dans l'Affrontement, on est soit extrêmement méchant, soit extrêmement gentil, pas de demi-mesure). L’intérêt réside toujours dans les effets spéciaux ainsi que dans l'évolution nécessaire de l'histoire qui doit nous emmener d'un monde humain avec des singes animaux de laboratoire au monde de la "Planète des Singes" dominé par les simiens et où la race des hommes est chassée.
De belles images (la 3D n'est pas optimisé) tout de même pour un scénario qui n'a rien de révolutionnaire mais tant plus vers une certaine poésie. Réjouissant
Après un premier volet ( La planète des singes : origines) absolument magistral, il était à craindre le risque d'une difficulté à maintenir le même niveau de qualité pour les volets suivants. L'affrontement est tout à fait agréable à regarder, mais, malgré quelques scènes magnifiques, le film souffre de quelques longueurs, de quelques dialogues inutiles entre des personnages auxquels on accroche moins. Les effets sont réussis, il n'y a pas la teneur, la densité et la profondeur du premier.
Un chef d'œuvre époustouflant et intelligent avec un excellent scénario, une magnifique réalisation, des effets spéciaux bluffants, une superbe bande son de Michael Giacchino, des scènes spectaculaires et une incroyable performance d'Andy Serkis dans le rôle de César.
Dix années se sont écoulées depuis le précédent épisode, et la grippe assassine est passée par là, réduisant la population humaine de façon considérable. Il arrive parfois que l'on soit déçu de la suite d'un très bon film, mais ce ne sera certainement pas le cas dans cette nouvelle trilogie de "La planète des singes" qui vient frapper d'autant plus fort avec ce second opus. Visuellement monstrueux (dans le bon sens du terme bien entendu) et scénaristiquement entraînant, Matt Reeves (qui prend la relève derrière Rupert Wyatt) nous livre un épisode parfaitement maîtrisé en terme de technique et de réalisation (l'humanisation des singes est bluffante), et qui plus est doté d'une écriture fine et intelligente, accentuant l'intérêt et la profondeur du récit sous ce parallèle comportementaliste entre les humains et les singes. Le cinéaste a parfaitement su faire ressortir le fond de "La planète des singes" dans ce volume, tout en le mariant avec une forme terriblement attirante. "La planète des singes : L'affrontement" est brillant et s'impose comme un blockbuster modèle, et non pas comme une simple suite sans âme comme on en voit si souvent.
Après un premier volet résolument introductif, la saga "La planète des Singes" prend définitivement son envol. Matt Reeves succède à Ruper Wyatt à la réalisation et en assure haut la main la poursuite. L'apprentissage de César est à présent terminé et dès va commencer l'inévitable conflit avec les humains. Avec cette nouvelle donne derrière la caméra, le projet gagne en dynamisme ainsi qu'en personnalité visuelle. Reeves construit en effet une teinte esthétique beaucoup plus sombre et crépusculaire, nécessaire à l'implantation d'un univers post-apocalyptique. Le spectacle de son côté gagne en ampleur, et se dédouble d'une approche de sentiments tels la trahison ou la question de l'altérité.
Un chef d'œuvre époustouflant et intelligent avec un excellent scénario, une magnifique réalisation, des effets spéciaux bluffants, une superbe bande son de Michael Giacchino, des scènes spectaculaires et une incroyable performance d'Andy Serkis dans le rôle de César.