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Un visiteur
0,5
Publiée le 5 juin 2013
C'est un film affligeant, pas drôle et où les acteurs se font phagocyter par le jeu de josiane balasko qui en fait des tonnes et qui dessert le film. Un peu de simplicité aurait fait du bien. Un film bien pensant rempli de clichés, prévisible et plat où on s'ennuit au bout du premier quart d'heure. J'ai même vu une personne devant moi ronfler tellement c'est soporifique et peu crédible. J'espère que ce n'est qu'une erreur de parcours pour J Balasko .
Scénario inexistant, rebonds prévisibles, jeu d'acteurs pas du tout convainquant. Je m'étonne qu'on puisse aimer ce type de film; enfin il en faut pour tous les goûts, même les daubes ont leur public
Bravo Balasko, tu nous fait oublier que tu est une adulte et on ne voit qu'une petite fille dans le corps d'une femme. Le duo fonctionne et on passe un bon moment. Plein de bon sentiments nous traverse dans cette aventure humaine et Blanc ne nous déçoit pas !!!
La critique bobo et germanopratine a d'emblée détesté, évidemment. Cela commence par un enterrement, celui de la mère d'Antoinette, la soixantaine gaillarde au physique, mais avec l'âge mental d'un petit enfant. Sa tutrice (Christine Murillo) doit se résoudre à envoyer "Nénette" (Josiane Balasko) en maison de retraite. Mais Nénette n'y reste qu'une nuit et fugue. Elle cherche à gagner Angers (depuis les environs de Tours). D'abord parce qu'on veut lui enlever sa tortue "Totoche", et aussi parce qu'elle a trouvé une photo de sa mère avec sans doute le père qu'elle n'a jamais connu à ses côtés, une lettre de celui-ci et une enveloppe avec un nom et une adresse. En route, elle se repose au bord d'une route, oublie sa valise (qui contient son portable) et suit un... lapin dans une forêt où la nuit la surprend. Nénette, l'Alice du 3ème âge, tombe alors sur une "rave" et s'y fait des amis pittoresques (dont "Silver", joué par George Aguilar, comme toujours distribué par Josiane Balasko, en épouse attentionnée), qui l'emmènent à destination. Nénette fait la connaissance de Paul (Michel Blanc), son demi-frère adultérin, lui aussi sexagénaire (leur père commun est mort depuis 15 ans) qui a repris sans enthousiasme l'officine paternelle, lui qui se rêvait concertiste. Retombant le soir-même sur ses nouveaux "potes", Nénette se retrouve dépositaire d'un grand sachet de "sucrettes". Paul en tâtant le lendemain dans son café va alors passer une folle journée à la mer, sous "ecstas", où il rendra leur liberté aux bernards l'hermite qu'il élève en terrarium, retrouvera son ex-femme (Brigitte Roüan) et le nouveau mari de celle-ci, mais aussi son fils unique et Lila, sa petite-fille (tout de suite en familiarité avec cette compagne de jeu improbable qu'est Nénette), dégourdira son doigté de pianiste (Blanc joue lui-même), agacera la maréchaussée etc. L'effet de la drogue (et de l'alcool aussi, dont il s'était imbibé en parallèle) dissipé, sa bonhomie, voire son empathie contagieuse (d'abord avec sa demi-soeur tombée du ciel) disparaîtront. Pour mieux renaître, quelques épreuves plus tard, sans artifice cette fois. "Heureux les simples d'esprit...". Cette gentille fable, variation contemporaine sur les Béatitudes, sans être une réussite totale, est plutôt bien écrite, avec entrain et sans mièvrerie. Si Blanc, comme toujours, est parfait, autant dans le registre du début (blasé, morose et détestant un peu tout le monde) que dans la suite, se bonifiant à vue d'oeil, Balasko, pour qui les années se suivent et ne se ressemblent pas côté famille au cinéma (en 2012, elle était une redoutable "Maman") campe cette bienheureuse innocente de Nénette de manière hélas vraiment outrée, soulignant le trait de manière forcée, voire caricaturale. Bémol indéniable donc pour ce 8ème film (globalement honorable), où elle est partout à la manoeuvre : à l'écriture (dialogues compris), dans le rôle-titre et à la mise en scène.
Affligeant! D'un ennui mortel et d'un intérêt aussi inexistant que la crédibilité du jeu d'acteurs. On n'y croit pas une seule seconde. Balasko est aussi fausse que son film est dénué d'intérêt, ne perdez pas de temps.
mauvais très mauvais même. Josiane Balasko est une actrice je crois ? Mais que le rôle est mal interprété !!!!! Elle donne des caisses et des caisses de faussetés.
Un film magnifique, plein de tendresse, Josiane Balasko et Michel Blanc sont tout simplement sublimes Personnages attachants, touchants, tendres et drôles Quelle prouesse de jeux Un vrai moment de bonheur Je ne comprend ps les critiques de la presse qui sont très durs
j'arrive de voir ce film,alors que dire?josianne Balasko formidable au depart puis agacante au milieu et puis finalement touchante sur la fin,on fini par s'attacher au personnage...pas un grand film mais on passe un moment sympa malgré tout.
Franchement, je ne comprends pas toutes ces mauvaises critiques ! Il est vrai que Balasko en fait un peu trop mais j'ai vraiment aimé ce film et j'ai bien rigolé. Ça fait du bien de revoir Michel Blanc dans un rôle un peu marrant !
Je ne comprends pas pourquoi ce film est aussi mal noté. Bon, apres tout, telerama n a pas donné son avis, mais je suis sûr qu ils auraient apprécié! Film touchant, émouvant, ou le changement d'humeur du protagoniste est magnifiquement bien joué par M Blanc!! Et que dire du jeu de Balasko, qui paraît tout simplement complètement décalé au début, puis petit à petit, on rentre vraiment à fond dans le personnage de la débile léger. Bon film!!!
Mauvais de chez mauvais. Hé oui, Balasko n'est pas comme le bon vin: elle ne s'améliore pas en vieillissant. Au bout de 5 mn, on prie le ciel pour ne va pas subir encore pendant 85 mn le plus mauvais rôle de Balasko qui en fait des tonnes et des tonnes.... Eh bien si.... Autant en majorette, on ne s'en lasse pas mais là en Nénette, c'est affligeant et on n'y croit pas une seule seconde. De plus, elle ne s'est pas foulée: elle a donné à Michel Blanc un rôle largement inspiré des "Lumières de la ville"....Rappelez-vous le millionnaire qui devient généreux et large d'esprit lorsqu'il a bu et qui au petit matin, ne reconnaît plus les gens à qui il a offert ses largesses.... Ca ne vous dit rien ? Bon là, le vin est remplacé par du whisky et de l'Ectasy mais quand même... Merci Mr Chaplin ! On peut se consoler avec les seconds rôles qui eux restent parfaits....
L'histoire est vide, il n'y a absolument rien dans ce film. Pour la première fois, Josiane Balasko n'est pas du tout convaincante dans un rôle : elle nous avait habitué à mieux. Dommage