Derniers Avis : Vol au-dessus d'un nid de coucou - Page 4
Vol au-dessus d'un nid de coucou
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Un visiteur
5,0
Publiée le 5 mars 2025
Vol au-dessus d'un nid de coucou est un chef-d'œuvre du cinéma, et il occupe une place bien méritée dans mon top 5 des films préférés. La performance de Jack Nicholson dans le rôle de Randle McMurphy est tout simplement exceptionnelle. Il incarne un personnage rebelle, à la fois charismatique et vulnérable, qui bouleverse l'ordre établi au sein d'un hôpital psychiatrique. Ce film, réalisé par Milos Forman, explore des thèmes profonds comme la lutte contre l'autorité, la recherche de la liberté et la condition humaine. L'histoire, centrée sur les interactions entre les patients et le personnel médical, est à la fois émouvante et percutante. Le personnage de l'infirmière Ratchet, jouée par Louise Fletcher, incarne parfaitement cette figure autoritaire et déshumanisante, créant un contraste saisissant avec l'énergie libératrice de McMurphy. Ce combat entre l'individu et l'institution est magnifiquement filmé, et chaque scène est une invitation à la réflexion. Vol au-dessus d'un nid de coucou va bien au-delà d'une simple critique sociale, il touche à l'universel. C’est un film poignant et intemporel qui mêle émotion brute et intelligence. Une œuvre à voir absolument, qui laisse une empreinte durable dans l'esprit et le cœur de son spectateur.
Franchement c'est bon, l'histoire est simple mais ça marche bien, ça passe vite et l'acting est bon. On s'attache à certains persos et les émotions varie entre joie et tristesse, c'est même drôle par moment.
En même temps que McMurphy, un prisonnier revêche qui a cru bon de se faire transférer dans une institution psychiatrique, le spectateur est plongé dans un univers déroutant et complexe de folies douces et de psychoses en tout genre. Comme McMurphy, le spectateur découvre ceux qu'il appelle très prosaïquement les "timbrés": des malades mentaux aussi divers qu'attachants. Sur ce plan, l'intérêt du film et celui qu'on porte aux personnages proviennent de la justesse des portraits que Milos Forman fait d'eux, des portraits qui ne constituent pas une étude clinique fouillée mais au moins une habile et honnête introduction à la maladie mentale. Entre les murs de l'asile, Forman met en scène la relation entre le personnage de Jack Nicholson et ses drôles de co-détenus, les efforts pas toujours suivis d'effets que ce dernier déploie pour "réveiller" et animer le groupe. Cette "thérapie" sans ambage qu'engage McMurphy introduit le thème principal du film. Forman ne tarde pas à dénoncer la méthode officielle, une méthode compassée et manifestement inefficace. De sorte qu'on est amené à faire siens le bon sens, certes un peu rudimentaire, et le dynamisme de McMurphy plutôt que les aimables et vaines discussions de l'infirmière en chef dont la tranquille assurance et la fermeté, l'immobilisme médical, indiquent la vanité de ses prérogatives. Au-delà, on n'est pas prêt d'oublier le formidable numéro de Nicholson, dont le cabotinage et les expressions d'incrédulité devant la folie et les postures de ses copains caractérisent un personnage aussi drôle qu'attachant. Surtout lorsque ses écarts de langage et sa grande gueule laissent percer une réelle sensibilité.
Incroyable performance de Jack Nicholson qui joue un rôle puissant laissant le spectateur dans un questionnement sur sa folie ou non. Le film est poignant et aborde la question des hôpitaux psychiatriques, leur fonctionnement, mais surtout du traitement des patients. On en vient à se poser la question si ces traitements n'affectent pas en réalité leur folie, ce qui en fait un cercle vicieux. Le final est bouleversant et magnifique en même temps, permettant à ce film d'être récompensé à sa juste valeur.
Ce film m'a laissé admiratif par la puissance de son propos et l'excellence de son interprétation. Jack Nicholson transcende le rôle de McMurphy, incarnant un personnage à la fois imprévisible et profondément humain, un véritable catalyseur de changement dans un environnement oppressant. Louise Fletcher est hyper glaçante en infirmière Ratched, son autorité froide et implacable faisant d'elle une antagoniste des plus mémorables. Chaque membre du casting, des patients aux infirmiers, est impeccablement choisi, renforçant l'authenticité de l'atmosphère.
Loin de se contenter de dénoncer les dérives de l'institution psychiatrique, le film interroge sur la liberté, le conformisme et la résistance. Une œuvre incontournable, brillante à chaque niveau.
Un excellent film. Tellement proche de la réalité qu'il montre la vie comme elle est vraiment, remplie de souffrance et d'injustice. Cette fin est tragique. Les pauvres innocents ont une fin terrible tandis que les coupables "sain d'esprit" continuent de vivre leur vie en étant bien vu et en pensant même sûrement être mieux que les autres. C'est tellement rageant de voir ça.
Un vrai chef d'oeuvre avec le meilleur rôle de Jack Nicholson et tous ses acolytes sont du même niveau. La scène du match de basket est à marquer d'une pierre blanche. Et l'indien est iconique. La fin ne le plaît pas mais elle fait partie intégrante du film et ça ne pouvait pas être autrement.
Ce film représente parfaitement ce qu'est le cinéma : un partage d'émotions intenses et si différentes les unes des autres. En effet, ce film provoque des rires, des pleurs et fait réfléchir sur l'altérité et la dignité humaine. Rares sont ces films qui créent tant d'émotions différentes. Un pur chef-d'œuvre à voir avant de mourir.
J'ai vu ce film quand j'avais 15 ans et il est sorti quand je suis né. Je l'ai vu quand un soir il était passé à la tv et à ce moment là, je ne savais pas qu'il avait gagné des oscars mais dès le début j'ai identifié un film hors-normes.
Un film c'est comme une recette de cuisine, il faut une bonne recette (scénario), un bon metteur en scène (plat et accompagnements), un bon cuisinier (réalisateur), les meilleures ingrédients (acteurs) et tout cela au juste dosage et surtout ressentir de l'émotion et c'est exactement ce que ce film fait. Il transpire de sincérité et on entre rapidement dans le personnage principal, qui, piégé à son propre jeu doit en subir toute les facettes. On vit ses émotions et l'injustice contre laquelle il se bat pour ne pas se laisser dominer par le rouleau compresseur psychorigide que sont les autorités représentées par une cheffe infirmière tyrannique, zélée et inflexible.
A la base un roman, adapté en pièce de théâtre et en filme. Cette œuvre est représentative d'une époque (les années 70' et les méthodes utilisées dans le domaine de la psychiatrie, qui ont heureusement évoluées aujourd'hui) et c'est ce qui fait la différence entre un film qu'on oublie rapidement et un excellent film qui lui peut être revu plusieurs fois sans jamais se lasser.
Aujourd'hui les films ont tous la même "colonne vertébrale* et la plupart sont des "fast movies", des produits de consommation grand publique à consommer rapidement, sans substance qui au mieux nous rempli le ventre et au pire nous donne une indigestion. Ce film à été tourné à une époque où l'informatique ne corrigeait pas les défauts, la caméra était sur trépied et non portée, le directeur de la photographie et le cadreur devaient êtres talentueux car le soucis de faire une œuvre de "qualité" existait encore dans le domaine du 7ème Art (et ceci avant même l'arrivée des blockbusters du nouvel Hollywood dont le but est de ratisser le plus large possible pour faire un maximum d'entrées). C'est pour tout cela qu'aujourd'hui on ne fera plus jamais de tels films et qu'il est inscrit au Panthéon cinématographique comme d'autres l'ont étés à d'autres époques.
juste excellent film tous les acteurs sont excellents A VOIR ABSOLUMENT je vous préviens amateur de films comiques passez votre chemin sinon vous serez déçus !
En 1976, ce long-métrage de Miloš Forman remporte les cinq principaux Oscars (meilleur film, meilleur acteur, meilleure actrice, réalisateur et scénario). Ce triomphe est amplement mérité tant le contenu frise la perfection. L’histoire de ces patients placés dans un hôpital psychiatrique provoque une multitude d’émotions, allant de la consternation au rire tout en passant par la colère. Le rapport à la normalité et à la lutte contre la répression est abordé avec une dimension humaine saisissante, se permettant une critique acerbe des institutions (médicales en premier lieu mais aussi des régimes politiques autoritaires en lecture sous-jacente). Autour d’un Jack Nicholson impérial, on retrouve une distribution remarquable (Louise Fletcher, Christopher Lloyd, Danny DeVito, etc.). Bref, un chef-d’œuvre.
mon père ma toujours parlé de ce films qui est son préféré et je le remercie encore de me l' avoir présenté . je n' est pas vue les 2 h13 passé sous mes yeux .
Les personnage qui sont tous touchant et humain ,et qui sont tous compréhensible ,tout le long de l'histoire mon avis sur les personnage principale ont évolué ,on rentre dans le film comme spectateur qui va suivre une histoire et pas un personnage qui va nous dicté comment pensée .
Ce film va nous fair passé par joie,colere,tristesse et nous laisse pas indifférent une fois finis
La ruse de McMurphy est double, car elle consiste à se faire passer pour quelqu'un de sain auprès de fous, et d'un fou auprès de sains. Condamné pour diverses agressions dont un viol sur une mineure, spoiler: il se retrouve à semer la zizanie , sociopathe qu'il est, auprès de personnes atteintes de troubles mentaux.
La mise en situation peut poser question : est-ce que mettre en scène un individu survolté, jouant la comédie, au sein de personnes vraiment atteintes de handicap, ne revient pas à spectaculariser leurs différences, et à les rendre risibles ? On suppose que ce n'est pas, là, l'intention de Forman ; néanmoins, la manière dont McMurphy agite ses camarades, de la même manière qu'il animerait une colonie de vacances, peut mettre mal à l'aise.
Du reste, le rapport de force entre l'autorité clinique et les patients retranscrit bien l'infantilisation subie. spoiler: On voit, lors de la scène du vote, qu'ils ne sont pas habitués à prendre des décisions collectives ; et pour cause, tout est toujours décidé à leur place. Or rien n'indique qu'ils ne sont pas à même de choisir leurs activités.
L'accompagnement psychiatrique prend des airs de prison. Pensant échapper à la privation de liberté, McMurphy se retrouve dans un milieu où sa dissidence est tout aussi réprimée qu'en taule, sinon plus, spoiler: puisqu'il finit par être lobotomisé. L'infirmière en chef, présentée comme une entité castratricespoiler: – encore plus lorsqu'elle menace Billy de raconter ses rapports sexuels à sa mère – , s'arroge le droit de décider de l'emploi du temps des internés, pour la simple raison que celui-ci aurait été "minutieusement pensé". Autorité écrasante d'une mère sur ses enfants, laquelle les surprotègerait d'un danger inexistant.
McMurphy, dans ce système millimétré, spoiler: est un caillou dans la chaussure, une menace libertaire insidieuse, trop à même de faire s'éveiller des individus devenus amorphes non par leur incapacité à agir, mais à penser leur situation dans un ensemble plus grand, à s'affranchir du cadre routinier dans lequel ils sont figés .
Malgré un scénario recelant de bonnes idées, quelques coquilles gênent : Nicholson, dans le rôle principal, a parfois tendance à virer au cabotinage ; le personnage de Ratched ne constitue pas l'image la plus représentative du vice autoritaire ; et plusieurs scènes récréatives, à l'instar du film, altèrent le rythme et le propos.
On apprécie, toutefois, l'image venant clore le film : spoiler: Bromden, personnage interné sans raison apparente, sinon pour le mutisme et la surdité simulés, et qui, à l'image des amérindiens exécutés avec cruauté, s'est retrouvé, contre son gré, dans l'engrenage pernicieux d'un système oppressif légalisé, retrouve sa liberté.
Un des rares films où on éprouve de l’affection pour un homme mauvais. Menteur et hors la loi on arrive à apprécier R.P McMurphy. Chacun à son importance, tous attachant, émotionnellement instable mais de bonne volonté. On y découvre finalement de l’amitié, du soutiens, de la peur et aussi de la manipulation. Un fin déchirante, libératrice.