A presque trente ans, je découvre enfin l'histoire de l'ours Paddington, moi qui avait toujours cru qu'il était un ours en peluche qui avait le don d'être en vie. Paddington est un jeune ours, poli mais maladroit mais surtout très attachant. Mon premier plaisir à été de redécouvrir la gare de Paddington que j'ai eu le plaisir de visiter mais aussi est surtout de découvrir un casting majoritairement anglais. Je ne cache pas mon enthousiasme en découvrant Peter Capaldi au casting, même s'il est bien loin de son tardis. J'ai beaucoup aimé le personnage de Paddington, je trouve son animation très réussie, jusqu'au mouvement de ses poils. Le choix de Guillaume Gallienne pour le doubler en VF m'a semblé judicieux, l'intonation de la voix apportant un réel plus. Que dire de plus, de ce film drôle et touchant à part que j'ai passé un très bon moment et que je suis heureuse de l'avoir enfin visionné. Un film très réussi.
un beau petit film sans prétention qui me replonge dans mon enfance du dessin animé et des marmelades à l'orange. Le film est reussi sans etre exceptionnel. Il y a une bonne dose d’humour . Le film mélange images de synthèse et images réelles qui donnent un ensemble réussi.
Un ours sympa pour un film à voir en famille avec ses enfants. Il y a un petit coté narratif à la Wes Anderson que j'ai bien aimé, et l'humour british est présent dans tout le film.
Oui bon il faut bien reconnaître que ce "Paddington" est un film mignon tout plein, à condition de le regarder comme un conte à part entière. Et il a fait taire bon nombre de ses détracteurs et sceptiques quant à l’adaptation à l’écran du personnage animé préféré des britanniques, lui-même issu d’une bande dessinée née par le plus grand des hasards. Une réussite, donc ? Mmm je n’irai pas jusque-là. Mais pourquoi ? Après tout, l’animation est bien faite et s’intègre parfaitement aux images réelles. Cependant on pourrait reprocher à ce film un sérieux manque d’audace, une absence de créativité et une histoire absolument pas crédible. En effet, les spectateurs montreront du doigt le fait que l’ours péruvien parle parfaitement l’anglais, possède le même sens du raffinement britannique que les britanniques eux-mêmes, que personne ne prenne la fuite devant cet ours arrivé miraculeusement à la destination rêvée par le biais de facilités scénaristiques. Ils le dénonceront d’autant plus que "Paddington" lorgne terriblement vers un certain nombre de longs métrages déjà existants. Ainsi, comme dans "Beethoven" (1991) on a en la personne de Henry Brown (Hugh Bonneville) un père qui n’aime pas les animaux ; à travers la détestable Millicent, Nicole Kidman (excellente) nous renvoie vers l’horrible Cruella jouée par Glenn Close dans "Les 101 dalmatiens " (1996) par ses tenues et sa méchanceté ; la façon dont l’ours tombe sur le paletot d’un pickpocket renvoie en pleine face du spectateur la séquence où Mike "Crocodile Dundee" (1986) stoppe la course d’un voleur à l’aide d’une simple boîte de conserve, dénouement qui suscite l’admiration de la foule autour de ce qui est considéré comme un acte d’héroïsme. Impossible donc de ne pas avoir un sentiment de déjà-vu, d’autant plus que sur le plan émotionnel, c’est du même acabit que "Stuart little". Malgré tout, ce jeune ours est attachant, loin, très loin de la vulgarité insupportable de "Ted". "Paddington" me fait l’effet d’avoir récupéré un ingrédient par ci, un ingrédient par là pour créer sa propre cuisine. Et la nouvelle recette fonctionne, en dépit du fait que je ne connais pas la bande dessinée d’origine. Je ne parlerai pas donc de la qualité d’adaptation. Ce que je vois, c’est que les 95 minutes passent sans ennui notable, et ce malgré une trame qui rappelle une nouvelle fois "Beethoven" puisqu’on a affaire à un animal perdu récupéré par une famille avant d’en arriver au sauvetage d’un animal en grand danger par cette même famille soudée plus que jamais. N’oublions pas que 23 années séparent les deux films, et qu’on s’adresse ici à une nouvelle génération, en quête d’histoires mignonettes dignes des fêtes de Noël, tout simplement parce que "Paddington" est un charmant concentré de tendresse, de douce naïveté, d’exquises maladresses et d’humour gentillet. D’ailleurs, ça se termine sous une petite floconnade… tiens donc ! Quoiqu’il en soit, il y a tout de même une scène qui envoie du lourd, c’est celle de la salle de bains. Impossible de ne pas émettre un petit « olala ! » tant les catastrophes s'enchaînent à la vitesse grand V. A elle seule, elle remonte la note tant elle est excellente. C’est presque dommage qu’il n’y ait pas davantage de scènes comme celle-là… Mais y-avait-il la place ??
Une jolie fable familiale pleine d'humour et de bons sentiments. Les effets spéciaux sont très bien faits, l'ours est attachant et fait bien rire les téléspectateurs lorsqu'il se met dans des situations cocasses. Un film à voir en famille !
Un bon film des familles à regarder tous ensemble avec un chocolat chaud sous un bon gros duvet. L'histoire est vraiment simplifié au maximum pour être le plus compréhensible possible. Les personnages ont tous des traits et personnalités enfantine (le père gâteux, la vilaine méchante ou encore les enfants mal intégrés dans la vie..) et permet une identification très facile. Étrangement pour un film familiale j'ai même trouvé la réalisation et la photographie très bonne, l'humour est assez efficace et on passe un bon moment en famille.
Un excellent film de Paul King. Peter Capaldi a un très bon jeu d'acteur. Nicole Kidman joue très bien la méchante. Guillaume Gallienne et Ben Whishaw doublent très bien l'ourson .
Un bon film plus pour les enfants mais qui permet de se divertir devant une aventure réussi d'un ours . Idée bien , scénario sympa ,acteurs crédibles ,bonne histoire , plus pour enfants.
film sacrément vide mauvais mélange entre réalité et fictif réalité visuelle et les images virtuelles mauvais. Je le déconseille aux moins de 3 ans. 2/5
Étonnement, malgré le potentiel d'émotivité que dégage le personnage, de part sa naïveté, sa maladresse et sa frimousse toute mignonne, Paddington manque légèrement d'émotion, de sentimentalisme. Le long métrage demeure lisse et ne prend pas suffisamment de risque, restant dans les carcans habituels. Néanmoins quelques brillantes idées de mise en scène, notamment pas ces coups de caméra en diagonale, et des dialogues savoureux, donnent du rythme à cette œuvre efficace et mignonne paradoxalement en manque d'inspiration scenaristique.
Nous sommes face à un conte plein de douceurs, de rires, de magie et de détente. Je me souviens avec nostalgie du Paddington de ma jeunesse dans ses décors dessinés en noir et blanc. Ici la modernité n'a pas ôté la douceur, l'innocence et le plaisir de vivre avec cet ours attachant et plein de malice. Un très très bon film pour enfants, sans violence, comme on en voit trop peu et nanti d'une photographie et d'une colorimétrie superbes.
A la fois attendrissante, loufoque et décalée, c'est une œuvre humoristique bien british avec des petites phrases rigolotes. Et la philosophie sous jacente de tolérance doit aussi être signalée. A regarder sans préjugés.
Sorti en salle il y a 2 ans, entre Astérix: le domaine des Dieux d'Astier et Les Pingouins de Madagascar de Dreamworks (beurk !), j'avais loupé Paddington au moment de son passage en salle. Et ce n'est finalement qu'aujourd'hui que je découvre cette adaptation du roman Britannique de Michael Bond. Et le voilà ! Après Winnie l'ourson, l'ours le plus célèbre du monde de l'animation puis TED, l'ours en peluche mal léché de Seth Macfarlane, en voilà un vrai gentleman avec de vrais bonnes manières ! Paddington, gros carton de la fin d'année 2014 et succès "surprise" en France avec près de 2,8 millions d'entrées et 260 millions de dollars récoltés à l'international; j'en attendais pas forcément grand chose en me lançant de le visionnage de cette jolie petite fable pour au final avoir eu droit à un vrais petit bijoux "so British" !! L'histoire commence lorsqu'un jeune explorateur britannique découvre, au coeur de la jungle péruvienne une petite famille d'ours brun. très vite l'homme se lie d'amitié avec eux, leur apprenant tous les bienfaits des coutumes Anglaises. Des années après, un jeune ourson quitte la forêt après un malheureux drame et embarque dans un cargo pour Londres. Là bas, notre petit gentleman à fourrure va vite s'apercevoir que la vie en Grande Bretagne est loin d'être aussi poétique quand dans les récits élogieux de l'explorateur...heureusement la chance lui sourira en lui faisant croiser la route de la famille Brown qui rebaptisera notre petit ourson "Paddington". Paddington commence alors sa nouvelle vie tout en se mettant en quête de retrouver l'explorateur. Mais il ignore qu'il est aussi la cible d'un mystérieux agresseur. Voilà pour le pitch global. Verdict, Bon alors, Paddington, qu'est ce que ça vaut ?? Eh ben pas mal du tout ma fois, vraiment une bonne surprise là ou je l'attendais pas forcément. Paddington, c'est un film à l'image des sandwichs à la marmelade dont l'ourson raffole tout au long: un bon petit sandwich gourmand et généreusement garni de bonne humeur et de petits rires :). Nous nous trouvons là en présence d'un must pour les fêtes de Noël ! Une petite boule de neige au moment de Noël. Paddington est un film à l'image de son personnage, très charmant, une petite aventure avec un soupçon de gags burlesques spoiler: (cf: la scène de l'inondation de la salle de bain au début). L'histoire est bien cousu, pleine de petites péripéties amusantes dans un premier temps puis après s'oriente plus vers l'aventure; les 2 se complètent bien. Paul king a réussi sans problème à nous faire craquer pour la bouille de cette adorable mascotte. Paddington, personnage vraiment bien réussi, tout le contraire de son cousin Américain trèèèèèèès éloigné TED, le réalisateur à bien comprit qu'il s'attaquait à un divertissement familiale, tous les codes sont là, du rire, des situations comiques plaisantes, l'humour est léger et surtout, j'ai réussi à retrouver une émotion que je n'avais pas ressenti depuis un bout de temps, le même type d'émotion que Stuart Little dans le genre. Les personnages de la famille sont bien atypiques, on en fait pas des caisses sur les clichés dans le genre, c'est appréciable, le film reste constamment dans un registre bon enfant. Le principal reproche que je ferais au film est Nicole Kidman qui ici ne convainc pas du tout mais ce n'est qu'un détail, la mise en scène est orchestrée avec soin, l'animation de l'ours en pluche fonctionne et ne fait pas tâche au milieu des acteurs puis Galienne au doublage (pour son deuxième essai vu qu'il avait déjà fait le chien star dans Mr Peabody & Sherman de Dreamworks) a bien réussi à retranscrire ce timbre timide et humble de cette courtoise petite boule de poile. De l'amour, des gags, de belles leçons sur la famille et surtout de bons sandwichs à la marmelade, Paddington est une comédie qui ravira toute la famille, petits comme grand, un plaisir à ne pas bouder. Convaincu que le deuxième opus prévu pour l'année prochaine saura rendre quelque chose de bien, surtout quand on sait que Hugh Grant sera de la partie !
Un agréable divertissement familial, drôle, tendre, mouvementé, où même la charmante Nicole Kidman régale part sa présence. Bref un bon moment de détente.