Down by Law - sous le coup de la loi
Note moyenne
4,0
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102 critiques spectateurs

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LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 656 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2026
Quelques péripéties sympathiques, quelques situations originales, et une opposition de style entre l’artiste rebelle, le vrai voyou et dingue volubile. Mais on s’ennuie quand même beaucoup, et le film reste souvent énigmatique. On a du mal à comprendre où le réalisateur veut en venir.
Rocla
Rocla

1 abonné 97 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Splendides images, jeu d'acteurs particulièrement fouillé, et des situations plus que cocasses, avec pour résultat un bon film, très visuel, très bien construit à partir d'un scénario relativement simple mais très cohérent. Rien que la façon de filmer vaut le coup. Cela n'a pas la profondeur d'un Peter Greenaway, d'un Wim Wenders, d'un Eugène Green ou d'un Manuel De Oliveira, mais c'est fort. Cela fait penser à du Tarantino en plus humain et beaucoup moins violent. Du Tarantino civilisé et presque romantique. Intéressant...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 octobre 2025
Inoui,tirer d'un roman noir,les néophites aimeront surtout une version coloriser,riche en évè rouages sont éroder au delà de la limite et nous livre un spétacle inomparable; Louiseville en passant par merveille.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2025
Sublimé par son élégante photographie, ce noir et blanc suit trois marginaux auxquels on ne saurait s'attacher (un proxénète, un parasite, un tricheur) - malgré la prestation sensible d'un Roberto Benigni apportant dynamisme et cadence à une narration ronronnante. Déjouant les attentes, l'intrigue se concentre sur les relations entre les protagonistes et non sur la préparation ou la mise en oeuvre d'une évasion inexpliquée mais annoncée par la fenêtre dessinée sur le mur pour symboliser le pouvoir de l'imaginaire. spoiler: Au vu de l'invraisemblance totale du dénouement, on pourra d'ailleurs interpréter la fin comme le délire utopique de l'italien badin!
D'une plaisante originalité!
Alasky

454 abonnés 4 534 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2024
Le personnage de Roberto est attachant et la BO est vraiment cool. Un peu dans le genre buddy-movie / road-movie à la sauce Jarmusch c'est-à-dire alternant entre de longs silences et de longs dialogues. Jarmusch arrive à sublimer les endroits froids et crasseux avec ce noir et blanc éclatant et cette mise en scène soignée.
Nisan21
Nisan21

14 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2023
On retrouve de Dead Man le beau noir et blanc ainsi que la musique qui semble sortir directement du film.

Le rôle cliché de l'italien extraverti peut être agaçant, tout comme le jeu de l'acteur, mais au final, il ressort du film un vent de fraîcheur et de franche camaraderie.
SAVONAC
SAVONAC

4 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 août 2023
Tout a été dit, donc je ferai court. Ce film est une pure merveille, un miracle. Un noir et blanc sublime, des acteurs dirigés à la perfection. L'histoire: le vagabondage et les mésaventures de 3 ratés évadés de prison. Tout est réussi: les rapports entre les personnages, la musique, les décors, naturels certes, mais aussi intérieurs, le rythme...
Le film marque l'irruption de Jarmush dans le panthéon cinématographique. Inoubliable.
GéDéon
GéDéon

133 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2023
En 1986, Jim Jarmusch livre son troisième long-métrage. L’univers particulier du réalisateur se distingue ici par une belle photographie en noir et blanc et des plans séquences bien maîtrisés. Mélangeant drame burlesque et poésie, l’histoire développe la rencontre en prison de trois paumés, puis leur cavale dans le bayou de Louisiane. Les musiciens Tom Waits et John Lurie interprètent deux personnages torturés, tandis que le trublion italien Roberto Benigni complète ce trio. De cette aventure mouvementée naît une amitié virile. Certes, le film possède un certain cachet, mais le scénario demeure bien trop inconsistant pour s’échapper de la simple mélancolie. Bref, une œuvre décalée où les anti-héros sont une nouvelle fois à l’honneur.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 552 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2023
Le film se démarque par sa qualité narrative avec ses trois acteurs et personnages bien différents entre eux, rien de très crédible mais un grand réalisme dans l'attitude de chacun et leurs relations. Plusieurs cadres différents permettent que le rythme assez lent ne le soit pas trop.
Caverneux Boutonneux
Caverneux Boutonneux

8 abonnés 55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 novembre 2022
Noter et surtout rédiger à propos d'un film de Jim Jarmusch est toujours un moment particulier pour moi. Son cinéma est tellement à l'écart des conventions qu'il est difficile d'avoir un avis concret sur ses œuvres, que ce soit à chaud ou à froid, et que le choix de mot le plus méticuleux n'est pas suffisant pour vraiment exprimer ce que j'en pense, dussé-je avoir déjà essayé avec certains de ses films. Et même lorsqu'avec ce Down by Law j'en arrive à mon dixième contact avec l'art selon Jarmusch, j'ai toujours du mal à me situer à l'égard du réalisateur, toujours entre la perplexité et la fascination, parfois plus de l'un et souvent plus de l'autre.


Je n'ose pas imaginer l'état dans lequel quiconque n'étant pas familier avec l'ami Jim regarderait Down by Law. Ce qui joue en ma faveur, comme je l'ai dit, c'est qu'il s'agit tout de même du dixième film du bonhomme que je m'enfile, et qu'il faut avoir le courage de s'y frotter à plusieurs reprises avant de pouvoir rentrer dans ses délires. Moi-même ai-je dû passer respectivement par Permanent Vacation, Stranger Than Paradise et Night on Earth, trois œuvres assez déroutantes, avant de commencer à réellement apprécier son art avec les gifles monumentales que furent successivement Dead Man, Ghost Dog et Only Lovers Left Alive. Des films certes plus accessibles mais qui empruntent leurs racines aux premiers coups d'essais du cinéaste qui eux sont plus exigeants.


Et si aujourd'hui je m'en tire plutôt bien avec son cinéma, c'est avant tout grâce au chemin que je me suis frayé au sein de sa filmographie. Et c'est pour cela que j'estime que l'affect personnel joue beaucoup sur notre appréciation d'un film estampillé Jim Jarmusch : on a bien tous commencé quelque part en se demandant ce que l'on vient de regarder. Et bien évidemment certains n'adhéreront jamais à cette came, se seront ennuyés et n'auront pas le courage de s'y frotter à nouveau. Même moi, ayant commencé avec son premier long-métrage et accessoirement celui qui m'enchante le moins, j'ai failli lâcher l'affaire. Mais c'est quand j'ai vu Night on Earth que les choses ont commencé à bouger en moi. J'avais déjà plus ou moins repéré une identité profondément marquée dans son cinéma dès mon premier contact avec, mais j'étais loin de me douter que ses films me marqueraient autant en fin de compte. Là où j'avais l'impression d'assister au désir d'un metteur en scène un peu trop en marge des normes qui joue à l'apprenti-sorcier avec les codes pour pas grand-chose, au final ça restait dans un coin de ma tête, justement car ça osait s'aventurer dans des sentiers encore inexplorés ; une nouvelle porte vers un cinéma qui sait proposer des expériences vraiment uniques. Sur le coup, je n'avais pas foncièrement adoré Night on Earth. J'y ai vu un film à sketchs basique et presque inutile. Mais des mois après, grâce à tous ces personnages qui m'ont marqué, grâce à cette ambiance nocturne qui nous envoûte sans que nous nous en rendions compte, ça me travaillait toujours et j'ai dû reconsidérer ma note, voire en doubler la valeur. Car l'air de rien ce n'était pas forcément ce que le film racontait qui m'avait marqué mais tous les petits à-côté sur lequel Jim Jarmusch semblait s'attarder plutôt que sur la trame principale. Ce n'était pas le film qui m'avait marqué, c'était Jim Jarmusch.


Dès lors, n'importe lequel de ses films me laissait dans cet état si propre à l'auteur, cet état presque indicible dont seuls ses films ont le secret : je ne savais pas si j'avais aimé, et c'est ce que j'aimais. Alors certes le plaisir était variable d'un film à l'autre. Parfois je trouvais ça plus laborieux, moins palpitant, quelques fois longuet... Mais une chose restait immuable : ça me restait. Ça me restait en tant que tout ; ça me restait en tant que Jim Jarmusch, en tant qu'œuvre en général, en tant qu'univers à part. Certains ne s'y retrouveront jamais dans ce gloubiboulga de musique rock, de goût pour les esthétiques urbaines et de lenteurs presque contemplatives, mais ça comporte l'essentiel : une personnalité, présente depuis le début et qui n'a jamais manqué à l'appel en une quinzaine de films. C'est peut-être pour ça qu'il irrite autant, cet univers : c'est justement car il a une âme, et que personne ne peut plaire à tout le monde. Les films de Jarmusch se permettent d'être difformes et déroutants, car ils sont beaux ainsi. Leur essence est unique et inépuisable.


Ainsi il m'a donc fallu dix films pour en arriver à ce niveau de compréhension de l'univers de cet auteur. Et je pense que découvrir Down by Law à ce stade était ce qui pouvait m'arriver de meilleur dans mon parcours de cinéphile. Désormais quand je lance un film de Jim Jarmusch, je sais à quoi m'attendre et je ne sais pas à quoi m'attendre. Je connais bien l'univers mais je n'en vois toujours pas les limites, et c'est avec excitation que je m'empresse de découvrir ce que l'esprit tordu du metteur en scène possède encore en sa besace. Mais dans Down by Law, j'y perçois enfin une finalité ; une quintessence. Et pour un aficionados avide d'exploration tel que moi, ça ne pouvait tomber mieux.


Pourtant, ça ne saute pas aux yeux directement. J'entends souvent parler d'introduction poussive, d'absence de propos complexe, de manque de tenants et d'aboutissants, en bref tant de reproches dans lesquels je me retrouve lorsque je me positionne en tant que spectateur moyen. Mais lorsque je me remets dans les bottes de l'admirateur de Jarmusch que je suis, je n'y vois plus des reproches mais une méconnaissance de l'univers. Ce n'est pas pour tout ça que je regarde un film de Jim Jarmusch. Non ; je regarde pour l'aventure humaine. Je regarde pour voir des humains interagir comme des humains, voir des relations se forger et se séparer au gré du hasard, voir des personnages avant des histoires, et c'est tout le propos de Down by Law. Ce sont ces petits instants où on profite de notre humanité et de notre trop courte vie.


Jack et Zack sont deux âmes paumées dans un monde qui rejette leurs natures respectives, tandis que Roberto semble agir selon sa propre rationnalité : il ne semble pas prendre en mesure la gravité de ses actes et dédie plus d'intérêt à ce qui est moins digne d'intérêt. Roberto, c'est la folie de l'univers de Jim Jarmusch incarnée là où Jack et Zack ont ce besoin de se laisser aller dans ce nouveau monde. Il y a un rattachement à la réalité dans Down by Law qui est souvent mis en opposition à la marginalité de l'auteur, opposition souvent présente dans la filmographie de Jarmusch (notamment Only Lovers Left Alive). Dès lors nous pouvons seulement affirmer que ce Down by Law n'est qu'une autre brique dans le mur, une énieme itération de l'univers avec lequel je vous rabâche les oreilles avec depuis bien des paragraphes.


Mais Down by Law va plus loin. Il semble se présenter comme l'équilibre absolu entre toutes les fondations qui maintiennent cet univers en place. Et à mon sens il n'y a qu'une seule scène qui représente ça à merveille : "I scream, you scream, we all scream for ice cream !".

Dans cette scène la part belle est laissée à la musique ; musique présente de manière explicite mais aussi meta puisque John Lurie et Tom Waits sont des musiciens avant d'être des acteurs, et que les musiques d'intro et d'outro ont été composé par ces joyeux lurons. La musique, moteur de l'art de Jarmusch pour rappel, est ici utilisée pour concilier des hommes qui sont rongés par la barrière du langage et du crime. L'un, Roberto, italien de langage, annonce innocemment son jeu de mot badant et - le chantonnant - invite ses compagnons de cellule à progressivement se prendre au jeu, ce qu'ils feront. Petit à petit, une complicité se forge et c'est toute la prison qui s'y met. Roberto a réussi à créer un cercle relationnel en utilisant les codes de l'univers dans lequel il se situe pour en tirer les thèmes récurrents, le tout dans une scène qui sort de nulle part.


Voilà. Le génie de Down by Law. Le génie de Jim Jarmusch. C'est cette maîtrise du ton dans un environnement atypique. L'important n'est pas l'histoire d'évasion mais les personnages, dans le but de créer des scènes marquantes qui nous restent en tête. Ça, c'est Jim Jarmusch.


Alors bien sûr que ne rien connaître de son art est la certitude de rester dubitatif face au film, et de se demander pourquoi lui ai-je accordé l'onction suprême, pourquoi ai-je grimpé au rideau. Mais mon rapport à son cinéma a décidé de mon affect. Par où je suis passé, par où j'ai commencé et jusqu'où je suis allé, j'ai trouvé en Down by Law une richesse faramineuse qui incontestablement va me rester en tête pendant longtemps.


Alors oui, chef-d'œuvre, au sens littéral. C'est le chef-d'œuvre de Jim Jarmusch, et je l'affirme sans avoir vu tous ses films. C'est le chef-d'œuvre de Jim Jarmusch car c'est Jim Jarmusch lui-même. C'est la figure de proue de la filmographie d'un auteur qui avait - et a certainement encore - beaucoup de choses à dire. Était-ce un coup de chance que ce film me soit tombé dans les mains au moment opportun ? Ou un signe du destin ? Je ne le saurais jamais, mais je suis certain que je suis tombé sur la bonne personne au bon moment ; sur l'univers qui me correspond le mieux en fonction de ma culture et de ma vision de l'art.


Au fond l'intérêt du cinéma c'est d'y trouver son compte. Et qu'il y ait des auteurs prêts à défendre cela mérite, qu'on le veuille ou non, le plus profond des respects. Je suis fier d'aimer Jim Jarmusch, l'homme comme l'univers qu'il a construit, et probablement que pour vous ce sont d'autres noms qui vous inspirent à votre tour à porter un regard nouveau sur la vie.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2022
Jarmusch l’Européen

Petit avis rapidos. Il me reste quelques films de Jarmusch à voir et ça tombe bien, le petit ciné du coin fait une rétrospective bienvenue.

Trois gusses se retrouvent en cabane dans la même cellule. Ils y vivent leur vie monotone et parviennent à s’évader.

Si le pitch est lapidaire c’est parce que Jarmusch ne s’embarrasse jamais d’une volonté d’épique. Le drame est partout, l’humour aussi et surtout, il est à l’intérieur. On retrouve ce faux minimalisme dans une mise en scène lente et appuyée, logiquement wendersienne. Les plans s’étirent et la caméra ne bouge pas. Les personnages non plus d’ailleurs. Tourné dans un noir et blanc esthétique et cracra à la fois, le métrage fait la part belle à une composition millimétrée. Ces personnages enfermés (dans eux-mêmes) sont cernés par le cadre et quand ils quittent leur taule, ils ne quittent jamais vraiment la prison qu’ils se sont construite. Au delà de cette austérité de façade, il y a toute la poésie habituellement présente chez Jarmusch, ici incarnée par le personnage de Roberto (très bon Benigni) et cet humour décalé fait souvent mouche, autant que la bizarrerie de l’ambiance.

En très bref, ça ne plaira pas à tout le monde mais pour qui aime Jarmusch, c’est un condensé de plénitude. C’est peut-être moins flamboyant que des réalisations futures de son auteur mais on y trouvent de nombreuses raisons de se réjouir.
françoise Devaux
françoise Devaux

40 abonnés 347 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 juin 2022
Je ne suis pas une inconditionnelle de Jarmush et ce n’est pas ce film qui va me réconcilier avec son cinéma. Pourquoi l’ai-je regardé d’ailleurs ? Il est en noir et blanc (mais cela fait tellement cinéma d’auteur, n’est-ce pâââs ?) . Il raconte la saga de 3 paumés qui se retrouvent en prison, on ne sait pas trop pourquoi et s’évadent on ne sait pas trop comment. S’en suivent des dialogues dont l’intérêt est limité, avec 3 acteurs plutôt quelconques, Benigni cabotine mais plutôt moins que d’habitude. Les plans-séquence se multiplient, ce qui donne un caractère haché à la narration.
Les groupies de Jim Jarmush mettent systématiquement ‘4 ou 5 étoiles à ses films en se pâmant sur le sens profond de son cinéma, pour les autres, franchement, passez votre chemin, il y a des réalisateurs moins ennuyeux.
Lowrisam
Lowrisam

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mars 2022
Genre: cavale onirique
Enchantés par leur ange gardien Benigni, les deux malfrats patentés échapperont à leur réalité carcérale.
La photo en noir et blanc sublime le cinéma inspiré de Jim Jarmush qui nous émerveille toujours et encore au rythme lent de plans séquences magistraux.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2022
Je m'accroche pour essayer d'apprécier le travail de Jim Jarmusch mais franchement, je n'y arrive toujours pas avec Down By Low. Ce n'est pas son film le plus ennuyant selon moi, les 3 personnages sont relativement drôles à suivre mais encore une fois, la mise en scène est presque immobile et il n'y a aucune émotion qui se dégage du film tellement il n'y a pas d'ambiance. Même avec un script qui peut être bon, le film devient donc assez vite ennuyant. Dommage, je n'accroche toujours pas.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mars 2021
Non loin des magnifiques paysages d’un bayou de la Nouvelle-Orléans, la rencontre en prison d’un ex-D.J., d’un proxénète et d’un touriste italien optimiste impénitent. Le scénario - trop léger - décrit les relations variables et difficiles entre les trois hommes. Une très belle photo noir et blanc (était-ce le bon choix?) mais on est loin de l’humour-béton de Dead man.
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