The Green Inferno
Note moyenne
2,8
1374 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

191 critiques spectateurs

5
14 critiques
4
35 critiques
3
74 critiques
2
41 critiques
1
15 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 mars 2016
Après la sortie de " Cannibal holocaust" le film de cannibales a fait les beaux jours du cinéma bis, notamment italien, avant de tomber en désuétude. Mais voilà qu'Eli Roth ressort ce genre de film des tiroirs.
Le film de cannibales est un genre difficile car il faut trouver un moyen originale pour envoyer les futures victimes dans la forêt tropicale afin de servir de festin à des tribus primitives affamées. Ici Roth utilise des activistes étudiants comme futurs amuse-gueule. La première partie du film est donc centrée sur eux ce qui permet de nous éclairer sur leurs personnalités (surtout pour le chef et sa petite amie).
Dès l'arrivée de la tribu cannibale la boucherie commence (on d'ailleurs là pour ça). Les scènes gores sont bien sanglantes et les figurants sont plutôt crédibles mais je trouve que la chef des cannibales et sont bras droit font tâche au milieux des indiens (leur costumes et maquillages sont trop différents du reste de la tribu même s'ils ont une position hiérarchique plus élevée).
Le gros point faible du film est le flou de certains plans qui peuvent faire croire que le cameraman est soit incompétent avec une caméra numérique soit un peu novice.
Au final le film est à voir même s'il ne révolutionne pas le genre et on retrouve une morale qui revient souvent dans le film de cannibales : l'homme blanc "civilisé" est parfois plus cruel que les "primitifs" qui veulent les dévorer n’obéissant qu'à leur culture ou tradition...
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2020
The Green Inferno est un grand film politique qui, entre deux corps démantibulés à l’aide de couteaux de fortune, brosse le portrait de notre monde contemporain et de ses lanceurs d’alertes. Le regard que porte Eli Roth sur ses personnages est celui d’un chirurgien soucieux de disséquer les mœurs en perforant la chair : soit un groupe d’activistes présenté d’abord comme un corps composé de membres unis autour d’une cause commune – la défense de l’environnement, la protection de l’Amazonie – qui va peu à peu se dérégler et ainsi révéler sa véritable nature. C’est d’abord l’hypocrisie qui transparaît : les activistes ne sont que des bobos engagés dans une aventure qu’ils envisageaient comme des vacances, ils se plaignent des moustiques, s’amusent du pittoresque extérieur, parlent vaccins et gel hydro-alcoolique. Les Indiens sont perçus comme de pauvres victimes d’un système pourri auxquels il faut venir en aide ; les pauvres ne savent pas se défendre seuls, eux qui vivent en paix. La progression du film démolit cette thèse d’essence rousseauiste de la même façon que les grues déracinent les arbres : les Indiens seront vite qualifiés de « barges » et de « barbares ». Aussi le choix de la jungle comme espace cathartique ne relève-t-il pas du hasard : la nature sauvage permet de libérer celle de l’homme et de raccorder ce dernier à un état de bête primitive – seul état qui recouvre complètement la relation initiale entre homme et nature, tant vantée par les discoureurs en vogue. Le cinéaste montre parfaitement, comme sur le divan d’un psy, la transition d’un état de captivité à celui d’un état de prédation, explicité par le retour de Justine à New York et sa volonté de travestir la réalité. La jeune femme a subi une série d’épreuves tenant lieu d’initiation au mal inhérent à la nature humaine, et dont le cannibalisme n’est que le prolongement de la cruauté manifestée par Alejandro et sa petite-amie, cruauté d’autant plus insidieuse qu’elle avançait masquée, tapie derrière des artefacts sociaux. Ce raccord à la violence exhibe les rapports humains comme des rapports faussement policés, qui ont déplacé ce fond de violence première, l’ont transformé sans pour autant l’éliminer (car cela est impossible). En signant un vibrant hommage au chef-d’œuvre de Ruggero Deodato, Eli Roth actualise l’œuvre originale en la pensant comme un miroir de nos sociétés actuelles, obsédées par les grandes causes à défendre, les coups d’éclat et la promotion d’un héroïsme placé sous le signe du martyre individuel. The Green Inferno apporte humour et ironie mordante en même temps que des téléphones portables partout présents, devenus la finalité des expéditions entreprises au péril de sa vie. Voilà une satire saignante et cinglante qui prend un plaisir sadique à faire souffrir des personnages odieux, ce qui place le spectateur dans une position ambiguë, oscillant d’abord entre les étudiants et les indigènes, optant enfin pour le point de vue de Justine et se délectant du cynisme d’ensemble.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2015
il est vrai que l'histoire de green inferno n'a rien exceptionnel mais une fois l'histoire installé la tension est constante certaines images et séquences marque l esprit en effet j ai pas dormi de la nuit après le visionnage. âme sensible s abstenir
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 août 2021
Eli Roth emmène des militants écologistes dans la jungle. Les malheureux vont constituer le dîner d'une tribu revêche. Résumons : un film à déconseiller aux adeptes du régime Vegan.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 janvier 2016
J'ai bien aimé ce film. Rien de bien révolutionnaire mais plutôt rafraîchissant. J'aurais souhaité que le scénario tourne différemment mais c'est pas a moi de choisir et c'est bien comme ça.
Romain G.
Romain G.

7 abonnés 106 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2015
Le film que j'attendais le plus cette année.
Eli Roth réalisateur des deux premiers Hostel nous sert ici un film de cannibale plutôt potage. Avant la projection j'ai pu voir Cannibale holocaust qui livre un véritable message sur la société des années 80 (et encore d'actualité aujourd'hui). Le souci de The Green Inferno c'est que le réalisateur c'est plus amusé dans la réalisation que sur l'écriture, pourtant ça démarrait plutôt bien. On sentait que ça partait très bien avec une histoire structuré qui malheureusement est complètement décousu au bout de 45 minutes.
Je ne reproche pas le fait que les 45 dernières minutes ne soit pas à la hauteur mais que ça devient très vite lourd.
Les séquences de gore sont magnifique en revanche et le réalisateur taquin n'hésite pas à mettre une couche d'humour noir ou on peut rire au larme (mais cela reste dans l'humiliation).
Les clins d'œil à ses anciens films sont nombreux mais nous font tout de même plaisir.
Un hommage à Cannibale holocaust et au cinéma de cannibale italien en globale.
Attention certaines scènes pique les yeux !
Fred E
Fred E

13 abonnés 349 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 octobre 2015
Avis aux amateurs de sensations fortes. La comparaison avec son prédécesseur, la référence du genre, "Cannibal Hollocaust", me paraît inéluctable. Plus de trois décennies séparent ces deux productions, mais la touche d'Eli Roth n'apporte rien de nouveau. Le film à du mal à démarrer, ce qui était le cas également avec "Hostel". Hormis des scènes de tortures, il n'y a rien de neuf pour un film traitant du cannibalisme. L'œuvre de Ruggero Deodato était certes plus malsaine dans les séquences de tortures, mais elle était aussi plus profonde et aboutie : visionnage sous la forme d'une caméra à l'épaule(technique qui a été reprise dans d'autres films : "Le projet Blair Witch", "Rec", ...), pouvoir des médias, dualité entre mal et bien, la BO, ...
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2015
Un peu déçu, le scénario est pas fameux fameux et il est difficile d'avoir de l'empathie envers les personnages principaux. Je m'attendais a quelque chose de plus choquant et plus gore, ce film a fait beaucoup de bruit pour rien.
Thomas B
Thomas B

40 abonnés 37 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 novembre 2015
L'histoire commence bien, la tension commence a monter de plus en plus et tout à coup le film perd peu à peu de sa crédibilité. On ne sent plus attaché aux personnages, des scènes qui ne se résument qu'à de la violence gratuite et de non-sens. On assiste à des retournements de situation peu réalistes et peu originaux. Et pour finir une morale difficile à supporter et à rejoindre. C'est dommage car l'idée de départ est vraiment pas mal.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 octobre 2015
Selon mon rédacteur en chef, The Green inferno est assez décevant car on nous avait vendus cela comme un grand film d’horreur comme à la grande époque, d’une tension à couper le souffle qui ne fait aucun compromis tant dans la violence que dans son propos mais au final, on se retrouve avec une comédie potache à mi-chemin entre Bad Taste et Planet Terror. Bon, c’est bien rythmée, la caméra n'est pas dégueu, il y a quelque effet gore (mais pas assez à son gout) et la mise en scène est parfois vraiment percutante. La première partie est assez fun mais l'ironie qui caractérise les œuvres de Roth est bien trop présente pour faire trembler le spectateur sur les scènes de tension. Frustrant.
Lucas L (LeBigKalu sur SensCritique)
Lucas L (LeBigKalu sur SensCritique)

103 abonnés 386 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2016
Ressusciter Cannibal Holocaust était un pari grossier et osé à la base, mais force est de constater que The green inferno de Eli Roth est un bon hommage et un bon film, moins bien que Knock Knock mais mieux que le reste de sa filmographie, donc le film commence comme une comédie romantique un peu niaise puis des événements s'enchaînent et peu a peu ils sont capturés et la ça devient bien, la ca choque, le premier meurtre des cannibales est horrible c'est dégoûtant faisant passer certains pièges de saw pour une coquetterie, la fin a une fin un peu débile car SPOILER pourquoi ne pas avoir dit aux militants qu'il restait le leader je ne me souviens plus du nom alors d'accord elle avait raison de partir pour se barrer, mais pourquoi ne pas le sauver oui d'accord il vous a manipulé mais bon... Voilà mon avis sur Green Inferno.
MC feely
MC feely

84 abonnés 671 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2015
Eli Roth qui cette fois s'attaque au cannibalisme d'une tribu d'Amazonie,quelques scènes sont gores et oppressantes et le film a une belle esthétique!en plus de ça c'est loin d'être le torture porn nihiliste,il y a un réel message qui dénonce l'urbanisation compulsive et la déforestation.Je pense qu'il est bon de préciser que certaines personnes un peu sensibles d'éviter de se faire du mal.Un bon Eli Roth encore une fois 3,5/5
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2015
Avec The Green Inferno, Eli Roth décortique l'Aamazonie sous toutes ses coutures. Et une chose est sûre, il ne lésine pas sur les scènes sanglantes ! Il créé un univers totalement propice à l'angoisse à coups de costumes et de musique terrifiante. Jusqu'à tomber dans le "too much" ? Le film s'est pourtant imposé au festival du cinéma américain de Deauville... Pour les âmes non-sensibles ! Pour en savoir plus, lisez notre critique complète sur :
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 octobre 2015
Bon ben il fallait attendre encore un an pour voir enfin le film de Roth:
Sincèrement, je m'y attendais un peu du déroulement du film; une espèce d'atmosphère de mise en scène à la "Hostel", et la chaleur de Cannibal Holocaust (les petites références dans le films feront plaisir aux fans de Deodato).
Bien "hémoglobineux" comme il le faut, du Roth tout simplement!
Si il aurait sorti dans les salles, je pense qu'il aurait fallu soit une version "soft", un peu censuré, soit une prescrip-tion R-21.
4 étoiles bien méritées.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2015
Très attendu, très déçu. J'en attendais tellement que ma déception est vraiment grande. Non pas que ce soit un mauvais film hein (le maquillage de la tribu des hommes rouges sur le fond vert de la forêt amazonienne est magnifique, par exemple) mais tout a déjà été vu et revu maintes fois pour les amateurs de métrages mettant en scène des anthropophages. Ce film n'est qu'un copié/collé version moderne de "Cannibal holocaust" avec moins de scènes chocs mais toujours autant de longueurs ! Et le twist du générique final est proprement ridicule. Eli Roth est donc un réalisateur moyen voire même surcoté mais bon c'est le copain de Tarantino, donc pas touche...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse