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    Carol
    note moyenne
    4,0
    4167 notes dont 383 critiques
    répartition des 383 critiques par note
    76 critiques
    139 critiques
    89 critiques
    51 critiques
    19 critiques
    9 critiques
    Votre avis sur Carol ?

    383 critiques spectateurs

    vidalger
    vidalger

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    3,0
    Publiée le 13 janvier 2016
    La perfection de la photo, le soin pris par les décorateurs à la reconstitution des années 50, la finesse des choix musicaux, la classique majesté de la réalisation masquent au final l'émotion qui aurait dû nous étreindre à l'évocation de ce drame très littéraire. La passion qui fait se rejoindre les cœurs d'une grande bourgeoise new-yorkaise et d'une petite vendeuse d'un magasin de jouets, malgré la qualité de jeu de deux grandes actrices, ne nous emporte jamais au delà du raisonnable. Après le très grand La Vie D'Adèle, sur le même thème des amours saphiques transgressant les classes sociales, on reste sur notre faim, comme après une promesse non tenue. Un film qui reste à voir cependant pour quelques très belles images d'échanges de regard entre une Cate Blanchett tout en retenue et une Rooney Mara, frémissante de désir et peu sûre de vouloir briser les conventions sur lesquelles elle avait bâti sa vie.
    RENEE D.
    RENEE D.

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    3,0
    Publiée le 19 janvier 2016
    Je me suis ennuyée. Je mets le précédent film de Todd Haynes FAR FROM HEAVEN au dessus de tout depuis sa sortie : émotion, images, acteurs. Ce film est pour moi un chef d'oeuvre.
    Par contre, CAROL avec toutes ses bonnes intentions et ses belles actrices, ne m'a pas touché. Peut être le sujet et l'époque sont trop similaires. On comprend le drame de ces 2 femmes subissant une attirance irrésistible et interdite. L'une est la grande bourgeoise, l'autre, la petite employée et il faut le dire, Rooney Mara a mérité son prix d'interprétation à Cannes. Mais on reste en dehors et on suit les péripéties de loin. Il manque un souffle qui nous entraînerait et nous empêcherait de respirer, comme dans FAR FROM HEAVEN.
    vincenzobino
    vincenzobino

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    4,0
    Publiée le 16 janvier 2016
    Rien ne prédestinait Carol et Thérèse a ce qu'elles se rencontrent: issues de deux niveaux de vies diamétralement opposés, ayant deux visions différentes de la vie de couple, tout les opposait. Et pourtant il suffit d'un regard pour que le coup de foudre entre la mère de famille riche et la modeste vendeuse rêvant d'être photographe éclate avec les étincelles a prévoir pour la période des années 1950.
    Adaptation d'une nouvelle de Patricia Highsmith, Carol semble a priori nous orienter vers une histoire d'amour entre 2 personnes du même sexe. Et le mérite de Todd Haynes est de garder le mot amour avec l'esprit de la romancière américaine et de magnifiquement reconstituer les années 50. Le film n'a rien d'une partie de jambes en l'air et l'unique séquence amoureuse est traitée avec la pudeur décrite dans le roman.
    L'adaptation est très fidèle au livre et le duo d'actrice est magnifique: Cate Blanchett crève l'écran et Rooney Mara surprend rôles après rôles par un regard, mélange d'innocence et d'angélisme a la fois. Mention spéciale également aux costumes et fort jolie musique de Burwell.
    A recommander et vive la VO apparemment unique et indispensable...
    Jean Francois L
    Jean Francois L

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    4,5
    Publiée le 22 janvier 2016
    Très très beau film d'une justesse tant à la réalisation , tant aux images et bien sur aux jeux des 2 actrices principales nous livrant une douce et belle histoire d'amour, qui certes se passent entre 2 femmes, avec toutes les difficultés de l'époque, mais qui nous ramène, à tout à chacun, à nos propres histoires.
    critikamateur
    critikamateur

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    5,0
    Publiée le 23 janvier 2016
    Esthétiquement sublime, presque trop ; deux actrices au sommet (prix d'interprétation à Cannes pour Rooney Mara) ; un scénario simple mais émouvant ; musique envoutante de Carter Burwell ; un très beau film et peut être même le meilleur film de Todd Haynes.
    Fidelou
    Fidelou

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    2,5
    Publiée le 16 janvier 2016
    Carole est une belle blonde platinée et fortunée. Une quadra plutôt classieuse, avec le feu sous la glace, comme les metteurs en scène en raffolaient dans les années cinquante. En instance de divorce, elle trompe son ennui en faisant des emplettes à Manhattan. C’est justement dans un grand magasin qu’elle tombe raide devant une vendeuse. Une mignonette, avec frange à la Magnani et petit air espiègle de Catherine Hepburn. La bourgeoise et la jeunette et tombent en amour, comme on dit au nord de New York.
    Il n’y aurait pas grand-chose à dire de plus de ce film. Sauf à préciser que Carole, assume sa liaison avec entêtement. Par-delà les conventions et le qu’en dira-t-on. Jusqu’à abandonner la garde de leur fille à son mari. Et à entrainer Thérèse dans sa quête émancipatrice, puisque celle-ci deviendra photographe. Pendant ce temps, le mari pourrait chanter Johnny : « O Carole, ne me regarde pas comme ça, il y a trop de joie dans tes yeux ; c’est bien fini pour moi ! »
    L’intérêt du film, c’est donc qu’on est en 1950. Et qu’à l’époque, la chose ne se faisait pas trop, ou alors en douce. D’ailleurs, ce n’est pas de montrer la relation homosexuelle qui intéresse Todd Haynes – on n’est pas chez Kecchiche ! - mais le chemin qui y mène. Et ce chemin, c’est l’irrépressible montée du désir. Par-delà les conventions et le qu’en dira-t-on. Le réalisateur filme ces émotions et cette détermination avec d’avantage de pudeur que d’audace. Et l’environnement qu’il montre est plutôt kitch.
    Cinemaniakmontreal
    Cinemaniakmontreal

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    4,5
    Publiée le 11 décembre 2015
    Récompensée à Cannes pour sa prestation remarquable dans le film Carol, l’interprète féminine Rooney Mara est une candidate idéale pour la course aux Oscars, tout comme le réalisateur américain, Todd Haynes, et l’actrice australienne, Cate Blanchett, qui pourront triompher avec ce long métrage magnifique et sans tabou, parmi les plus touchants cette année. ♥♥♥♥½

    New York, les années 1950. En instance de divorce, Carol Aird se rend au grand magasin Frankenberg pour trouver un cadeau de Noël à sa fillette, Rindy. Au rayon jouet, elle fait la connaissance d’une jeune vendeuse, Therese Belivet, sur le comptoir de laquelle elle oublie sa paire de gants en cuir. Charmée par l’élégante mère bourgeoise, Therese lui fait renvoyer ses gants par la poste. L’incident inaugure entre les deux femmes une série de rencontres au cours desquelles se développe une attirance mutuelle. S’en apercevant, Harge, le mari de Carol, demande aussitôt une injonction au juge pour qu’elle ne puisse plus voir Rindy, en vertu d’une clause de moralité. Dévastée, Carol invite tout de même Therese à fêter Noël avec elle lors d’un voyage en voiture jusqu’à Chicago. Mais Harge fait suivre les deux femmes par un détective privé, afin d’obtenir des preuves de leur liaison.

    Carol :Hommage élégant au film noir classique
    Todd Haynes est devenu le conduit psychique du cinéma américain contemporain, en puisant dans le passé afin de clarifier la façon dont nous vivons aujourd’hui. Avec Far From Heaven , sa montée commerciale de 2002, il a pris les images de couleur bonbon de femmes des années 50 de Douglas Sirk, les a dépouillés de leur camp mélodrame daté, et a donné au spectateur une histoire intemporelle sur l’amour interdit avec une puissance contemporaine. Dans la mini-série, produit par HBO, Mildred Pierce (2011), il a élargi le féminisme tragique de Joan Crawford (1945) et a fait sentir sa mise à jour urgente et novatrice. Maintenant, dans le film exquis, Carol, il a adapté le roman de Patricia Highsmith, The Price of Salt (1952), un récit romantique sur une liaison homosexuelle. Le cinéaste américain a saisi ce qui était autrefois une histoire d’amour tabou et a permis de nous parler avec une franchise et une clarté qui aurait été difficile d’imaginer il y a plus de six décennies.
    Situé à New York au début des années 50, le film est une magnifique capsule de temps qui capture les mœurs et les coutumes d’une Amérique conservatrice au début de l’ère Eisenhower, hérissée par une paire de performance, au sommet de son art, qui se dresse parmi les meilleurs cette année. Rooney Mara (The girl with the dragon tatoo), incarne Thérèse, une vendeuse timide dans un grand magasin qui tente de se tailler une place dans une époque menée par des hommes. Pendant l’achalandage de la folie de Noël, elle rencontre Carol (Blue Jasmine), une bourgeoise du New Jersey festonné en fourrure qui peine à trouver le cadeau idéal pour sa fille. Au début, leur rencontre n’engendre rien d’exceptionnel. Mais peu à peu, un air tacite de curiosité se développe. Thérèse semble frappée par la confiance de Carol et sa hauteur glaciale. Carol, quant à elle, voit quelque chose de curieusement innocent chez Thérèse. Sans lourdeur, Haynes et le scénariste, Phyllis Nagy (Mrs. Harris), se chargent de leur brève rencontre avec calme, mais indéniablement électrique. Lorsque Carol laisse ses gants sur le comptoir de la caisse, impossible de savoir si c’était intentionnel ou non, Thérèse les lui retourne, et c’est alors qu’une amitié se forge, aucune des deux femmes ne savent jusqu’où ce geste les mèneront. Le public est une longueur d’avance sur eux.

    1952 ou 2015, c’est du pareil au même

    Carol, au milieu d’un divorce amer et d’une lutte pour la garde de son enfant contre son mari ( Kyle Chandler ), est perdue et solitaire. Thérèse, une photographe amatrice, est frottée à la pression d’épouser son petit ami et de préhension pour l’indépendance. Elles sont tous deux à la recherche de liberté, qui semble se retrouver dans le regard mutuel de chacun. Le cinéaste nous plonge sans crainte dans le double sens du désir ardent des deux femmes – leur sentiment d’être compris et aimé – pendant qu’elles partagent des moments intimes et de joies lors d’un road-trip à l’extérieur de New York qui rappelle Thelma and Louise (1991), jusqu’à ce que leur connexion ne peut plus être nié. D’une grande finesse, la partition musicale de Carter Burwell a presque un effet hypnotique sur le spectateur. Comme dans Far From Heaven, Carol mine l’esprit étroite de la société et les dangers de vivre une double vie. Mais ce qui était vrai il y a plus d’ un demi-siècle reste encore vrai aujourd’hui : le cœur veut ce qu’il veut, société et bienséance soyez damnés.
    Anatole C
    Anatole C

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    4,5
    Publiée le 3 mars 2017
    Magistral, Carol nous emporte dans une histoire d'amour passionnante dans les années 50, entre deux femmes: Therese, jeune vendeuse adepte de la photographie et Carol, bourgeoise en instance de divorce et mère aimante. Cette passion conduit à une histoire très complexe et un film sachant très bien la traiter. L'évolution de l'amour entre ces deux femmes et très bien travaillé car devient progressif sans paraître long. Les deux actrices absolument incroyables jouent avec perfection leur personnage, ces personnages très attachants et confronté à des choix difficiles en gardant leur dignité spoiler: (Carol poussée à bout par son mari prêt à tout pour la récupérer et voulant lui priver de sa fille)
    . Tout ceci filmé avec élégance et accompagné d'une très belle musique. Un magnifique film plein d'émotions qui devrait faire évoluer certaines mentalité actuelles...
    LeMagduCiné
    LeMagduCiné

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    3,5
    Publiée le 18 janvier 2016
    Un ange à ma table

    Le titre du film, Carol, est emblématique de la nouvelle œuvre de l’américain Todd Haynes : concis, ce prénom qui claque tout seul au vent annonce appelle immédiatement les réflexions; l’absence d’un nom de famille distingue le personnage en tant qu’individu. Carol est le sujet du film, aussi bien comme femme amoureuse que comme femme aimée. De fait, ce sont les points de vue personnels des deux protagonistes qui seront suivis ici, davantage qu’une étude de société, alors même que la matière existe.

    Réalisé plus de 13 ans après Loin du Paradis, un film dont on pourrait croire qu’il est la redite, si on n’y regardait pas de plus près, Carol est en réalité aussi différent de son prédécesseur que leurs thèmes sont proches. Dans Loin du paradis, où Todd Haynes traite une double transgression des règles de la « bonne » société WASP des années 50 , le ton est dans le plus pur style de Douglas Sirk : thème de l’opposition, traitement mélodramatique, couleurs vives et saturées (automne flamboyant, costumes roses et rouges à foison), toute l’esthétique sirkienne en somme.

    Rien de tel dans Carol. Ed Lachman, le chef opérateur attitré de Todd Haynes, opère un virage sur l’aile avec au contraire une douceur de velours qui patine l’image, et 50 nuances de gris et de vert pour la gamme de couleurs, ponctuées ici et là d’un rouge sublime, aussi bien dans le décor, que dans les étourdissants costumes de Sandy Powell. Carol est un film du début des années 50, dans l’immédiat après-guerre, triste et encore couvert de grisaille. Loin du Paradis est situé un peu avant les années 60, pas très loin des années pop, et tout sépare ces deux films. Tout, sauf le talent de Todd Haynes, artiste mais aussi artisan d’un cinéma plein de rigueur.
    L'Info Tout Court
    L'Info Tout Court

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    4,5
    Publiée le 18 janvier 2016
    Avec Carol, Todd Haynes livre un testament amoureux dont on ressort mouchoir en main. Entre souffle romanesque et véritable sensualité, le film est un mélodrame poignant, où les deux interprètes sont au sommet de leur art. L'effet de miroir conçu par le récit leur permet d'imposer une griffe subtilement différente à chaque personnage. Sublime. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète sur :
    Mephiless s.
    Mephiless s.

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    5,0
    Publiée le 16 janvier 2016
    Carol est un très beau film sur l'homosexualité, pourtant il n'y a aucun cliché ni rien. L'esthétique du film fait très années 50. La réalisation possède quelques bonnes idées, notamment lors des plans subjectifs mais aussi lors du road trip où l'on peut voir de très belles images. Cate Blanchett et Rooney Mara sont impressionnantes, elles forment une telle osmose... Par ailleurs, elles ont un jeu très naturel, ce qui donne encore plus de crédibilité à cette passionnante histoire! Une merveille!
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

    Suivre son activité 331 abonnés Lire ses 3 787 critiques

    4,0
    Publiée le 19 janvier 2016
    Superbe film tout en élégance et en retenue. J'aurais voulu dire chic anglais mais ça se passe en Amérique mais c'est tout autant glamour, délicat et sensible. Le petit bémol serait une certaine froideur qui fait que malgré toutes les excellentes qualités que je lui trouve, le film ne m'a pas "touché". Mais Blanchett est majestueuse dans le rôle de cette femme prisonnière de son mariage.
    Freakin' Geek
    Freakin' Geek

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    3,5
    Publiée le 26 janvier 2016
    Carol est l'adaptation d'un roman de Patricia Highsmith qu'elle avait publiée en 1952 sous un pseudonyme à cause de son histoire qui avait tout pour choquer l'américaine puritaine de ces années. C'est seulement parce qu'il a rencontré un immense succès et aidé bien des femmes à s'assumer que la romancière avait fini par le revendiquer. Il s'éloigne tout de fois beaucoup des ses habituels romans à suspense pour se concentrer sur une romance pure mais compliquée par les circonstances.

    Le réalisateur Todd Haynes ne fût pas le premier choix pour réaliser le film mais il retrouve ici une époque et une histoire qui rappellera certainement à ses fans le long métrage Loin Du Paradis avec Julianne Moore en mère de famille dont le mariage s'écroulait faisant remonter les remords d'une homosexualité non assumée. Avec son directeur de la photo, Ed Lachman, il donne au long métrage une patine qui nous laisse l'impression que Carol est déjà un grand classique tourné dans les années 50.

    L'histoire de Carol est particulièrement intrigante dans le mystère autour de la séduction. Comment La jeune et innocente Therese en couple avec un homme a pu subitement tombé sous le charme de Carol, une femme aisée dont un seul regard vous ferait vendre votre âme au diable ? L'actrice Rooney Mara prête ses traits angéliques à la jeune Therese dans une prestation qui lui a permis de gagner le prix d’interprétation à Cannes. Pour incarner la venimeuse Carol, c'est Cate Blanchett qui a été choisie. Elle incarne à la perfection ce personnage intrigant dont on se demande qu'elle sont les intentions avec la fragile petite vendeuse.

    On a pas un peu l'impression d'une domination respectueuse dans l'esprit 50 nuances de Grey sans le coté SM dans cette relation. On peut aussi se poser la question de savoir si Carol, sur le point de perdre la garde de sa fille à la suite du divorce ne confond pas sa fille et Therese qui se coiffe de la même façon. Leur relation reste toujours assez distante et prude, on ne ressent curieusement jamais de véritable passion entre les deux femmes comme si la bien-pensance de cette époque les empêchait de vivre pleinement leur amour. Même l'unique scène d'amour du film est particulièrement chaste et soft. On est bien loin des vingt minutes de positions diverses et variées de La Vie D'Adèle.

    En marge de cette histoire d'amour, Carol est aussi le combat d'une femme pour la garde de sa petite fille a une époque ou le divorce n'était pas encore aussi courant. Son mari joué par Kyle Chandler ne compte pas se laisser plumer et tout perdre et va faire de sa vie un enfer dans lequel Therese ne saura pas trop ou se mettre. C'est dans cette partie plus sombre de l'histoire que l'on reconnaitra peut être le plus la patte de Patricia Highsmith. Il y aussi le quotidien de Therese qui hésite à franchir le pas et qui cherche également à se professionaliser dans la photographie.
    rogerwaters
    rogerwaters

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    4,0
    Publiée le 15 janvier 2016
    Beau film classique, Carol a le mérite de retrouver la saveur des mélos d’antan à la Douglas Sirk, tout en s’emparant d’un thème cher à l’auteur gay puisqu’il s’agit d’évoquer la passion entre deux femmes dans l’Amérique des années 50. Le cinéaste est légèrement engoncé dans un certain académisme, mais il est sauvé par la puissance d’interprétation de son duo de comédiennes. Elles sont toutes les deux formidables et elles apportent l’humanité nécessaire à ces beaux personnages tragiques. Le tout est filmé avec pudeur dans une ambiance feutrée qui finit par toucher profondément le spectateur. La musique, superbe de bout en bout, offre un écrin supplémentaire à cette œuvre à la fois charnelle et pudique, classique et dévergondée. Un grand écart pas si évident, que l’on peut rapprocher aussi du très beau A single man de Tom Ford avec Colin Firth.
    jaja77
    jaja77

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    4,0
    Publiée le 20 janvier 2016
    un très bon biopic qui est traité sur un sujet délicat auparavant dans les années 1950 en Amérique sur les relations homosexuelles des femmes avec une très bonne interprétation des 2 actrices principales qui sont magnifiques et exceptionnelle dans leurs rôles. puis une très belle photographie des lieux, décors bel et bien représentée dans ses années là. un film d'une grande sensibilité et subtilité grandement mérité sur grand écran.
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