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willycopresto
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1,5
Publiée le 1 mars 2017
"Salaud, on t"aime" (2014) France 3 le 27.02.2017
Mais pourquoi France 3 se fait-il le promoteur de mauvais vieux films ? Deux heures cinq de pellicule gâchée pour cette histoire pénible, molle, et inintéressante, quel gâchis. Avec, pour rameuter les foules, faire du racolage et des entrées en salles, des valeurs sûres comme Johnny et Eddy ! Mal à l'aise du reste les rockers et on les comprend : tout est faux, neu-neu avec même pas 200 000 entrées malgré nos deux stars ! Que Lelouch ait fait sept enfants à plein de femmes différentes, c'est soit qu'il était fondamentalement infidèle, ou (et) insupportable et se faisait virer par ses femmes. Ca a profité à la natalité française, et de quel droit le jugerait-on ? Que ses enfants lui aient tourné le dos n'était qu'un juste retour de choses. Pourquoi les jugerait-on d'avantage ? De là à s'en faire un auto-portrait et se vanter de tout cela, ça prouve que le vieux Lelouch est de plus en plus mégalo. En ayant réalisé cette histoire casse-pieds au possible, Lelouch a montré qu'il n'avait plus aucun talent ce qui n'est du reste pas anormal à 77 ans. D'ailleurs, en a-t-il eu un jour ? Ce film (si on peut appeler ce navet comme ça), c'est de la frime pour hospices.
Avec Claude Lelouch on peut avoir le meilleur ou le pire… et son « Salaud, on t’aime » (2014) fait partie de la seconde catégorie ! Vous prenez un chalet de luxe près de Megève (avec piscine intérieure, sauna et 10 chambres), le feu d’artifice du 14 juillet filmé au Trocadéro, le casse d’une banque au Trocadéro justement pendant le bouquet final pour masquer le bruit des explosions, le train de la mer de glace, un hélicoptère… et voilà le décor planté. Ensuite un vieux photographe de guerre usé (Johnny Hallyday) ayant 4 filles de 4 mères différentes qui achète le dit-chalet pour tomber amoureux de la fille de l’agence immobilière (Sandrine Bonnaire) et qui regrette de n’avoir jamais vu ses 4 filles réunies… le médecin et bon ami du photographe (Eddy Mitchell) de trouver alors un stratagème pour que… et quand on pense que le film est fini - comme il dure un peu plus de 2 h - Claude Lelouch de nous rajouter alors des rebondissements abracadabrants ! Je passe sous silence la symbolique de l’aigle omniprésent. On se demande ce que Sandrine Bonnaire est allée faire dans ce film pour un dimanche soir pour les fans de Johnny. Une seule scène restera après le décès d’Eddy Mitchell, lorsque que les 2 amis regardent un film à la télévision et entonnent la chanson de « Rio Bravo » de Howard Hawks (1959).
Du bon et du moins bon dans ce film pas assez travaillé, comme souvent chez Lelouch. Dans le positif : les paysages, la musique, certains dialogues, l'atmosphère, l'amitié et les bisbilles familiales. le jeu de Sandrine Bonnaire et celui de Eddy Mitchell ou Rufus. Dans le moins bon : le scénario un peu léger et avec des rebondissements un peu tirés par les cheveux, l'utilisation des vitres : à travers ou en reflet dont Lelouch abuse dans ce film pour filmer les personnages, de même pour l'aigle et le renard qui symbolisent, enfin je suppose, les caractères des 2 acteurs principaux, et enfin Johnny dont le look convient bien au personnage du vieux photographe célèbre qu'il incarne, mais qui manque un petit peut d'engagement dans ses répliques
Un bon film au style assez intéressant ! L'histoire est satisfaisante et Johnny Hallyday est très convaincant dans son rôle ! Sandrine Bonnaire est agréable et tous les autres acteurs sont très satisfaisants. Les images sont très belles avec des décors très jolis et des paysages qui provoque un dépaysement total ! Les Alpes sont très appréciables et l'ambiance est plaisante ! Il y a un peu d'émotion et on est touché par le personnage de Jacques. Un film donc plutôt réussi avec une bonne prestation de Johnny Hallyday dans un cadre montagneux des plus reposants.
Bon je ne suis pas très fan de lelouch ni de Halliday mais j'avais envie de voir ce film eh bien la 1ère partie est super les images de la nature sont de toutes beauté , mais après ça ce gâte Sandrine Bonnaire est lumineuse comme d'habitude, Johnny pas mauvais, schmol toujours bien mais la 2ème partie c'est du grand n'importe quoi et les 4 actrices qui joues les filles ne sont franchement pas très bonnes donc au final je suis déçue peu mieux faire sinon le choix des morceaux musicaux est vraiment super
J'ai toujours trouvé des moments de grâce dans les mauvais film de Lelouch. Ici, rien. Rien à sauver d'un film nul du début à la fin, d'abord futile puis grotesque sans préavis. La faute principalement à un scénario grossier qui entraine les personnages (et les acteurs) dans sa chute. Le célèbre photographe de presse Jacques Kaminsky achète un chalet à la montagne et en profite pour séduire l'agente immobilière. Déjà là, on ne croit pas, mais vraiment pas, à l'histoire d'amour entre Johnny Hallyday et Sandrine Bonnaire. , Johnny, vieilli, le visage creusé et inexpressif, fait pâle figure dans un personnage à peine esquissé. Puis l'ami médecin de Jacques arrive et ce sera ensuite ses quatre filles qu'il a eues de quatre femmes différentes. La nature alpestre est belle et la villégiature qui commence est bien sympathique malgré le ressentiment qu'éprouvent à l'encontre de Jacques les quatre demi-soeurs.
Il y a tellement de monde dans le chalet que Lelouch passe son temps à filmer des présentations et des embrassades! La réunion de famille tourne à ce moment au film de vacances. C'est probablement largement autobiographique Mais peu importe que Lelouch se voit en ancien père indigne, infidèle ou absent, comme le laisse supposer son possible double Jacques Kaminski. Le relation familiale est tellement inconsistante que les transparentes quatre filles surjouent les sentiments haine-amour dans une totale incohérence. Le pire est à venir avec laspoiler: mort de Kaminsky. Est-ce que Lelouch célèbre ses propresspoiler: obsèques à travers celles du personnages? En tout cas, c'est plutôt scabreux et encore plus maladroit et ridicule que ce qui a précédé. On touche le fond avec la survenue spoiler: au cimetière d'une cinquième fille (Valérie Kaprisky avec l'accent espagnol!) Un sujet faible et des personnages inaboutis.
A partir d'une idée de départ archi balisé, Claude Lelouch arrive à surprendre grâce à une narration atypique ainsi qu'une indéniable patte qui porte sa signature. Il prend en effet son temps pour raconter son histoire, cherchant les non dits, les petits moments d'authenticité suprêmes volés ou arrachés ci et là. Certains plans de paysages sont d'une grande beauté. Il faut dire que le cadre naturel du film, assez époustouflant, aide beaucoup. Les failles des personnages sont plutôt bien traités et il le fallait pour qu'on entre vraiment dans l'histoire. Pas facile en effet quand on prend Johnny Halliday comme acteur principal de nous faire oublier celui-ci pour nous emmener dans un autre personnage. Or c'est plutôt réussi ici, même si sur certaines scènes, Lelouch joue bien évidemment le parallélisme avec la réalité, notamment dans certaines scènes savoureuses de complicité entre Johnny et Eddy Mitchell. Mais Lelouch assume aussi un côté romanesque et certaines ficelles classique du scénario. Le mélange entre naturalisme et romanesque opère plutôt bien alors que l'alchimie est difficile à trouver d'ordinaire. On sent tout l'amour du réalisateur pour ses acteurs dont tout n'est que prétexte pour les voir incarner des êtres humains en permanents conflits et réconciliation. Alors que la première partie du film ronronne un peu et pourra, malgré un côté sympathique, laisser bon nombre de spectateurs sur le bord de la route, la dernière partie offre un rebondissement assez inattendue suivi d'un changement de ton ( et presque de genre cinématographique) qui ne dépareillerait pas dans un Tarantino ou Hitchcock mais qui étonne dans un Lelouch ! Le spectateur est ainsi particulièrement impliqué et en éveil dans cette dernière partie. En résumé, un film sympathique qui contient de bons moments intimistes mais dont on retiendra surtout une certaine originalité et audace qui sert avant tout les acteurs tout en portant une vraie patte de son réalisateur Claude Lelouch. Au final, ce n'est donc pas si banal que ça ! A voir.
J'ai toujours aimé les films de Lelouch. Les excellents et aussi, les un peu moins bons ! Mais celui-ci ressemblerait plutôt... Au film de trop ? Il ne suiffit pas d'être un pote de Johnny pour lui pondre un bon film. Ici, le scénario est baclé. L'intrigue et la crédibilité sont inexistantes. Les dialogues sont pauvres et sonnent faux. Dommage... Sandrine Bonnaire tire tout de même son épingle du jeu. Mais à quel prix !
Une excellente chronique familiale pour les trois quarts du film, dans des tonalités dramatiques sincères et touchantes. Johnny Hallyday y trouve enfin un rôle crédible. Sa complicité avec Eddy Mitchell transpire à l'écran. Les seconds rôles sont à ce titre très réussis. J'ai été beaucoup moins convaincu en revanche par la dernière partie du film, qui vire au polar et qui vient ternir le tableau d'un film jusque là plutôt réussi.
Un film un peu à l'image de son affiche, qui semble vouloir remplir un maximum les espaces vides et laisse peu de place au silence ou à la contemplation. Nos vieux briscards nous valent quelques belles scènes de complicité, et Sandrine Bonnaire est magnifique dans son rôle, mais en dehors de cela tous les autres personnages font figure de pièces rapportées: aucune des filles ne se détache du lot, il faut aussi avouer qu'on leur laisse peu de moyens de se distinguer. Lelouch fait du Lelouch, c'est-à-dire un film bavard, filmé de façon très intimiste, mais pour le coup sa manière de gérer les personnages ne fonctionne pas toujours, passant de belles scènes touchantes à d'autres uniquement empreintes de naïveté. Sans être innommable, ce n'est pas sa meilleure inspiration.
Du Lelouch, on aime ou pas.... et ben moi j'aime pas! Scénario à deux balles et surtout interprétation vraiment pas convaincante pas d'un mais de tous les acteurs! Johnny confirme qu'il n'est pas un acteur, Eddy essaye.... Bonnaire, mais que fait-elle ici? Grosse déception de la voir là dedans.. A la rigueur, si le film s'en était tenu à ces retrouvailles sur fond de vieilles rancunes, ça aurait pu le faire mais en débordant dans un tout autre genre sur la fin, ça en devient risible! Il y a même quelques incohérences qui viennent encore un peu plus plomber notre impression sur le film... Bref, Lelouch n'est pas ma came.....
Lelouche a pris pour habitude de réunir plein de célébrités, de les mettre devant une caméra et de les laisser évoluer librement avec un scénario de trois lignes écrit en 15 minutes. Au final, comme bien souvent, c'est insipide, plat, long, inutile, maladroit, incohérent... Bref, mis à part quelques brefs instants sympas entre Eddy & Johnny et un chalet magnifique planté dans un superbe décor, ce film n'a aucun intérêt.
pitoyable, scénario peu crédible, dialogues médiocres : que viennent faire dans ce vide sidéral de bons acteurs comme Bonnaire, Mitchell, Rufus ? Lelouch nous a fait du mauvais Lelouch, ce n'est pas la première fois ; à force de se regarder le nombril, il ne sait plus tourner.
Un film en demi-teinte qui aurait mieux gagné à être épargné de sa dernière partie, laissant un goût final désagréable du fait de sa déplorable écriture et en dépit d’une réalisation très soignée.
Ca se passe chez les riches qui ont les moyens de s'offrir des montres Chopard et des villas avec piscine entourées d'immense propriétés. Tous les riches sont gentils, les méchants sont les pauvres du coin qui osent venir chasser sur les terre du nouveau seigneur du domaine. Le cinéma de Lelouch s'est toujours caractérisé par sa mièvrerie et son apologie des charmes discrets de la bourgeoisie, mais cette fois il atteint des sommets de niaiserie. Eddy Mitchell et Johnny Halliday ne se tirent pourtant pas trop mal de leurs rôles insipides, sans compter Sandrine Bonnaire toujours excellente. Mais les personnages n'ont aucune consistance et le scénario est décousu et incohérent. Peut-être Lelouch a-t-il conservé un public de vieux lecteurs du Fig Mag depuis Un homme et une femme, sinon comment expliquer qu'on lui confie encore des budgets pour réaliser de telles daubes...