The Grand Budapest Hotel
Note moyenne
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1 354 critiques spectateurs

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286 critiques
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300 critiques
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114 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 février 2014
Un film qui en met plein la vue, original, sublimés par des acteurs géniaux. N'hésitez pas à le voir !
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 septembre 2016
Grand Prix du Jury à la Berlinale 2014, ce dernier Anderson est une comédie qui nous plonge dans la jouissance mais aussi la frustration. En une heure et quarante minutes seulement, le réalisateur nous raconte plusieurs histoires imbriquées les unes dans les autres, mais ayant l’objectif commun de décrire le passé d’un somptueux hôtel pourtant aujourd’hui en ruine. Ce qui est jouissant, c’est la subtilité des dialogues extrêmement bien portés par les acteurs. Les décors sont éclatants de couleurs et les costumes sont véritablement attrayants. Tous ces éléments sont mis en scène dans des travelings excessifs mais tellement satisfaisants. On se sent à l’intérieur et on a incontestablement envie d’y être. Malheureusement, ce qui est frustrant c’est de voir ce casting quatre étoiles ne faire que de courtes apparitions. Mathieu Amalric, Adrien Brody, Jude Law, Bill Murray ou encore Edward Norton et Léa Seydoux n’auront que quelques minutes pour marquer leur présence. Mais c’est Tilda Swinton qui l’emporte en défunte Madame D. Plus longuement, on découvre pour la première fois à l’écran un Tony Revolori assurément doué en jeune Loddy Boy. Il est soutenu par la douce boulangère Saoirse Ronan et paternaliste Ralph Fiennes. The Grand Budapest Hotel est une comédie hilarante au style très personnel mais qui aurait demandé plus de longueur pour travailler davantage sur les personnages.
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Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2015
Ce film est un véritable petit bijou dans un écrin ou plus approprié une pâtisserie de grand chef dans une splendide petite boîte carton cadeau. Quelle finesse, quelle délicatesse, quelle poésie et surtout quelle drôlerie. Wes Anderson compose un univers aux couleurs pastels et acidulées , original et unique. On est emporté dans ce monde à la petit prince mais aussi dans l’esprit des bd de Tintin, tant par le rythme que par ce petit air suranné qui pour le coup est d’une modernité abdolue. Un casting de folie jusque dans les tous petits rôles. Ce film est un vrai bonheur, un coin de poésie et de drôlerie dans un monde de brutes. Une exception, un chef d’oeuvre.
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2017
Un grand voyage en compagnie d'un merveilleux casting, d'une musique parfaitement adéquate , signée une nouvelle fois par Alexandre Desplat, le tout dans des décors souvent enchanteurs. Chaque chose est à sa place, et tous les personnages sont justes, aussi courtes soient certaines participations. La patte du réalisateur est bien présente et devrait satisfaire les inconditionnels, en dérouter d'autres, peut-être aussi. Cet huitième long-métrage de Wes Anderson captive d'emblée et démontre une fois encore sa volonté délibérée pour la précision apportée au moindre détail. Le réalisateur fait référence à Stefan Zweig, et nous emmène dans une histoire qui peut sembler brouillonne mais dans laquelle on ne se perd jamais. Allant de l'entre deux guerres à la montée du nazisme, il ne se sert servir d'aucune de ses périodes pour appuyer son propos. Les dialogues sont fins, drôles et frappent au bon moment. Wes Anderson mène la danse et entraîne le spectateur dans la folle insouciance d'un pur moment dédié au seul plaisir du cinéma. Des artistes magnifiques. Il faudrait pratiquement tous les citer. Adrien Brody, l'incroyable Willem Dafoe, la méconnaissable Tilda Swinton ou encore Edward Norton et Harvey Keitel. Mais celui qui mène la danse et avec quel talent c'est le merveilleux Ralph Fiennes. Que du plaisir. Un vrai moment de détente avec un film qui fait du bien.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 mars 2014
Quelle déception ! La bande-annonce m'avait laissé entrevoir et imaginer quelque chose de drôle, un peu burlesque et très enlevé... Eh bien pour moi, c'est raté. Ce n'est pas du tout amusant (ou si peu), c'est plat, long, plutôt ennuyeux et les rares gags sont lourds et tombent comme des cheveux sur la soupe. Peut-être y a-t-il là derrière un message subliminal ou une forme très subtile d'art... Peut-être... Mais en tout cas je suis passé à côté et je n'ai guère aimé ce que je considère comme un film prétentieux et barbant. PS : compte tenu des réactions à cette critique, je ressens un vrai bonheur de détester un film que plein de gens semblent adorer... et surtout de voir que je ne suis pas le seul !
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2021
The Grand Budapest Hotel m'a complètement chamboulé. J'ai beaucoup sourit je dois dire lors de ses 90 minutes, ses ultimes moments, eux, ont quelques peu changé mon faciès. Une heure est passé depuis, cette émotion est toujours très vivace. Je concède que cela est une demi-surprise puisque j'étais présent en salle pour sa sortie, je conservais de ce moment une agréable pensée, mais en aucun cas le choc de ce visionnage-ci.

Il y'a dans l'Œuvre de Wes Anderson toute cette tendresse enveloppé dans des draps soyeux, coloré et imagé. Néanmoins, jamais son contenu n'est aseptisé ou encore moins immaculé. Il y'a de la vie dans ce qui se passe sous nos yeux, ce huitième films ne déroge en rien à cela.

Les débuts sont d'ailleurs très charment, enjôleurs, on se laisse embarqué par cette esprit qui virevolte au grès de ses envies. L'univers parallèle et décalé atteint des stades fous dans la démesure, on part dans touts les sens, on garnit à foison, on s'empêche de vouloir en reprendre. A tord. L'histoire est somptueuse.

Quand à son aspect Visuelle, je me permet d'insisté, c'est tout bonnement magnifique et plus encore. On assiste à une peinture en mouvement. Un trait un brin ravagé du syphon qui sied à cette ambiance hilarante. Les décors et l'image y prennent un place centrale. Le concept des temporalités est une plus value, l'innovation amène encore plus de crédit à sa bouftance. Les formats altèrent et viennent rythmé une cadence maintenue, accrue, étourdissante.

Chez les interprètes, c'est la fête ! Non, sérieux, ce sont des malades. Tilda Swinton, Adrien Brody, Saoirse Ronan, Harvey Keitel, Willem Dafoe ( alors lui je l'adore chez ce réalisateur !!! ), F. Murray Abraham et consorts nous livrent des prestations du Feu de Dieu. Je me garde pour finir la complicité des deux principaux protagonistes de cette histoire que j'aime tant, Ralph Fiennes et Tony Revolori. Ce dernier est une révélation, à la manière de son compère Jason Schartzman dans Rushmore. Pour le premier, j'avais depuis un moment oublié à quel point ce type pouvais émouvoir, le tout à grands coups d'extravagance. L'aventure déjanté de M. Gustave et de Zero Moustafa fera dorénavant partie de la légende. M'aura touché comme je ne l'imaginais pas ...

J'en viens pour conclure à l'émotion dont j'ai rapidement passé sous silence pour me focalisé sur ses pitreries. Anderson cite Zweig en toute fin de son film comme sa référence première à la réalisation de The Grand Budapest Hotel. Je ne m'étais pas fais la réflexion de suite, je dois dire qu'en considérant la chose j'avoue avoir pensé à quelques unes de ces lectures les plus passionnantes et notamment à une, Le Joueur d'échecs qui est mon livre préféré de cet écrivain. D'autres de ses récits se rapportent sans doutes plus à l'idée de ce film, mais en ce qui me concerne, sur mon émotion la plus pure, c'est à l'évocation de ce souvenir que mon sang palpite. Pour vraiment appuyé ce point de vue, le final de ce long métrage m'a vraiment déchiré, en seulement quelques coups ... Avec panache si je n'ose dire.

Alors, pour l'entièreté de cette composition, Merci. Vraiment !
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2014
Wes Anderson signe une oeuvre originale, pourvue d'un scénario superbement écrit, des décors somptueux et interprétée par de formidables comédiens.
Cet hôtel, un chef-d'œuvre.
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2016
Univers enchanteur pour un jeu de poupées russes

L’histoire commence en 68, dans un hôtel désert. Le vieux propriétaire, Zero Moustafa F. incarné par Murray Abraham, raconte son histoire à un client, un écrivain incarné par Jude Law.

Il lui narre les aventures vécues par le concierge Gustave H. (magnifiquement incarné par Ralph Fiennes) et le groom débutant Zero Moustafa (Tony Revolori, « Zero » plus jeune), de ce grand palace alpin, The Grand Budapest Hotel, pendant l’entre-deux-guerres. Dans ce pays fictif de la Mitteleuropa, le concierge chic aux goûts prononcés pour un parfum capiteux « L’air de panache » et les anciennes ladies, apprend la mort de l’une de conquêtes l’extravagante Madame D. (Tilda Swinton). Suspectant une mort fort peu naturelle, Monsieur Gustave le concierge prestigieux à l’aide de son groom rebaptisé « Zero » se lance dans une recherche de la vérité. Théâtre d’une aventure d’héritage rocambolesque, l’hôtel aux couleurs acidulés semble construit pas un démiurge possédé par un esthétisme succulent.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 mars 2014
Un style peut suffire à créer un monde, c'est ce qui se produit avec une aisance étonnante au début de The Grand Budapest Hotel: tout commence par l'ouverture d'un livre, comme dans Tenenbaums et Mr Fox. Des voix de narrateurs se passent ensuite le relai, celle d'un écrivain (Jude Law), puis celle du vieux concierge du Grand Budapest (F. Murray Abraham). Se lève alors sous nos yeux la maquette de l'hôtel, que l'on a vu d'abord décrépi, mais qui apparaît tout à coup dans sa splendeur, rafraîchi par la magie du récit. Jamais une ouverture de film de Wes Anderson n'a donné une telle impression de grâce et jamais, paradoxalement, son style n'a été à ce point mis à jour, jamais il ne s'est montré aussi clairement. Cette longue ouverture, qui dure jusqu'au moment où apparaît enfin la maquette splendide du palace tel qu'il était dans les années 30, nous dit aussi quel émerveillement on attend du spectateur: cet hôtel, qu'on a bien vu comme un hôtel de fantômes, on nous demande de le regarder avec les yeux de Jack Torrance au moment où il entre dans la salle de réception de l'Overlook, on nous demande de croire à une très vieille histoire, d'imaginer une très vieille clientèle sur laquelle Monsieur Gustave (Ralph Fiennes), l'ancien concierge, brillait de toute sa classe. Le style est bien ici, comme le disait Flaubert, "une manière absolue de voir les choses". Si le cinéma de Wes Anderson fait aujourd'hui tant la preuve de son style, c'est parce qu'il me semble que le style est devenu son sujet même. Cette question du style, le film la décline à trois niveaux: celui du personnage de Monsieur Gustave (un homme de style), celui du tableau volé (une tableau figuratif, composé dans un style un peu naïf, mais sans style définissable) et celui de l'écrivain auquel le film rend hommage, et dont il adopte le point de vue historique : Stefan Zweig. Ces trois niveaux ne fonctionnent pas comme les étages du palace, ils ne sont pas cloisonnés, ils ne cessent de communiquer les uns avec les autres, ce que prouve la principale figure du film: le panoramique vertical. Cette figure est déclinée au moins dans deux scènes d'action: lorsque Monsieur Gustave est au bord d'un précipice à la fin de la séquence de poursuite, et lorsque Zero et Agatha sont suspendus au bord d'un balcon de l'hôtel. Il s'agit à chaque fois de lever les yeux: regarder au-dessus pour ne pas voir le vide du dessous, celui par lequel le film désigne peut-être le "maelstrom de l'Histoire" évoqué par Stefan Zweig dans ses dernières lettres. Et "il faut s'estimer heureux - écrit-il - s'il n'emporte pas nos âmes dans son tourbillon (1)". C'est au-dessus de ce grand tourbillon que se joue toute l'aventure de Zero et Monsieur Gustave: celle-ci raconte comment ils ont essayé de sauver un peu de style dans une Europe imaginaire et stylisée, où les bonnes manières se sont perdues. Cette sauvegarde du style est représentée par le vol du tableau. On pourrait donc dire que ce tableau n'était qu'une pièce manquante dans la maquette de l'hôtel, ce qui ramènerait le cinéma de Wes Anderson vers la caricature qu'on en fait aujourd'hui: un cinéma de figurines. Ce serait oublier ce qui est dit du tableau: la veuve qui l'a légué à Monsieur Gustave trouvait que le "Garçon à la pomme" lui ressemblait, il évoquait, à ses yeux, ses derniers souvenirs de bonheur. Ce sont les souvenirs de ces beaux jours qui font naître le film et lui donnent une tonalité presque élégiaque. Et on comprend pourquoi les souvenirs sont si précieux pour Moustapha Zero: la guerre a emporté sa fiancée Agatha et Monsieur Gustave. Et avec lui, c'est une certaine idée du style qui a disparu à tout jamais. Stefan Zweig écrivait dans l'une de ses dernières lettres: "Jamais ne reviendra le passé disparu et jamais ce qui nous attend ne nous rendra ce que ce passé nous avait donné (1)".
(1) Stefan Zweig, L'Amour inquiet, Correspondance, 1912-1942, 10-18.
Wilma P
Wilma P

11 abonnés 269 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mars 2014
Tout simplement jubilatoire, sous des dehors léger beaucoup de thèmes et d idées sont traitées dans le film tant au niveau cimetographique que philosophique, l interprétation est géniale pour tous les acteurs et ils sont nombreux,Ralph Finnes est excellent à voir et à revoir on ne s ennuie pas une seule seconde des scènes qui seront cultes.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 mars 2014
Tout est parfait dans ce film : décors somptueux, mobiliers et luminaires incroyables, acteurs oscarisés, mise en scène inventive. Mais c'est une perfection d'un ennui total, la faute à un scénario d'une pauvreté affligeante et d'un classicisme poussiéreux. Quand à l'émotion, elle n'apparait que quelques secondes à la fin du film, quand l'ombre du III° Reich arrive. Bref une belle coquille vide, à l'image de notre époque superficielle et vaine.
Dark Taylor
Dark Taylor

50 abonnés 255 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mars 2014
The Grand Budapest Hotel est un des films que j'attendais avec impatience, même si je n'ai eu vent du projet que récemment, et que je ne connaissais jusque là pas les films de Wes Anderson.
En effet, le synopsis m'avait vraiment plu, et la BA était plus qu'entrainante et séduisante.
Le film nous emmène dans les années 30, durant l'entre-deux guerres, suivre l'histoire du responsable d'un grand hôtel et de son jeune protégé garçon d'étage.
Complété par un casting en or (Ralph Fiennes, Edward Norton et Adrian Brody en tête) et une séance en VOSTFR, je me suis donc lancé... et je n'ai pas du tout été déçu !!
Le film compte de nombreux moments de pur délire ( spoiler: le monastère et la poursuite en traineau, la fusillade de l'hôtel, l'évasion de la prison, le contrôle dans le train...
) et j'ai jusque là peu vu des comédies de ce genre (en clair, une vrai bouffée d'air frais !).
Le style du réalisateur est complétement déjanté et excentrique, et ça se ressent dans tout les élèments: photographie, mise en scène...
Ca se remarque d'ailleurs dans les décors, haut en couleur, et les costumes, qui renforcent le coté Wes Andersonien (si je puis dire) du film.
Les personnages, portés par une superbe distribution, sont complétement absurdes (dans le bon sens du terme): William Dafoe le tueur vampire (qui m'a rappelé le cavalier sans tête de Sleepy Hollows) , Edward Norton le chef de la police, Jeff Goldblum l'avocat aux doigts coupés.
Et il y a bien sûr Ralph Fiennes, en responsable d'hôtel totalement déjanté, dans sa manière de parler, se déplacer, s'exprimer, et qui a été une agréable surprise, car jusque là, je ne l'avais jamais vu dans un tel rôle (parce que Voldemort, "La Liste de Schindler" et "Skyfall" c'est pas le même registre).
On voit qu'ils ont eu du plaisir à faire ce film !
Voilà donc un film qui m'aura fait découvrir un réalisateur de génie, dont j'ai hâte de voir les prochains films.
Dommage également de constater que ce genre de film se fait maintenant trop rare de nos jours au cinéma comme à la télé.
L'un de mes coup de coeur de ce premier trimestre de 2014 !!
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juin 2014
Anderson veut faire de The Grand Budapest Hotel un film au rythme enlevé,agrémente d'un ton burlesque. Seulement le rythme n'emporte que rarement et le ton burlesque ne fonctionne que très rarement. Le burlesque n'est pas assez poussé,il est surtout peut inventif tout ce que fait Anderson à deja été fait ailleurs en mieux. Les gens courts,les portes claques,mais ou va cette histoire nulle part. Il n'y a rien de communicatif là dedans,combler les manques par de l’énergie en continu n'arrive pas a masquer le ratage comique dont fait preuve Anderson avec The Grand Budapest Hotel.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 avril 2015
Il faut passer le cap des cinq premières minutes de ce film pour vraiment rentrer dedans car ça va vraiment trop vite. Une fois immergé, on ne peut plus en sortir pour notre plus grand plaisir. Les acteurs sont formidables, le rythme bien géré et il y a quelques trouvailles scénaristiques géniales. Que demander de plus ?
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 mars 2014
Difficile de parler de ce film. Je pourrais vous faire un copier-coller des informations glanées sur internet : Wes Anderson s'est inspiré des livres de Stefan Sweig, il a été influencé par tel ou tel réalisateur....mais non !

En fait, ce film m'a laissé la même impression que "Moonrise Kingdom", celle d'avoir été déconnectée de ma pensée et de mes sentiments. En effet, je n'ai rien ressentit de fort, cette histoire ne m'a pas inspiré de grandes réflexions, j'ai été réduite à l'état de contemplative passive. Ça semble très négatif lu comme cela.

Pourtant, je n'ai pas trouvé ça franchement désagréable.
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