Je ne m’attendais pas à un tel coup de cœur pour The Grand Budapest Hotel, mais ce film a été une superbe surprise. Wes Anderson nous plonge dans un univers visuel unique, à la fois rétro et coloré, où chaque scène est un tableau.
Ralph Fiennes, impeccable en concierge excentrique, forme avec Tony Revolori un duo à la fois drôle et touchant. Ce qui fait aussi briller le film, c’est la rangée d’acteurs talentueux qui défilent à l’écran : Bill Murray, Edward Norton, Jeff Goldblum, et bien d’autres, chacun apportant sa touche singulière au récit.
Au final, The Grand Budapest Hotel est un voyage étonnant et visuellement magnifique qui donne envie de se perdre dans cet étrange hôtel.
Encore une fois un film qui, sans le cinéma, serait passé aux oubliettes. Et cela aurait été dommage tant le film sort du commun avec ses décors, costumes et animation pas comme les autres. L'intrigue est suffisamment bonne pour que le film passe très bien. Et que dire du casting, alors oui cela ne fait pas tout mais ici chacun apporte sa touche et font de ce film une belle surprise. De Fiennes, Murray Abraham, Murray,Law, Almeric, Dafoe, Goldblum,Keitel,Swinton,Norton etc......avec chacun des rôles plus ou moins important mais qui tissent le lien dans l'histoire. Une dose d'humour particulière mais appréciable font que j'ai passé un bon moment. NOTE : 7.5/10
*"The Grand Budapest Hotel"* est une merveille visuelle et narrative signée Wes Anderson. Sa photographie éclatante et symétrique transforme chaque scène en une œuvre d'art, tandis que le scénario, à la fois drôle et intelligent, captive du début à la fin. Les personnages excentriques, menés par un Monsieur Gustave charismatique, évoluent dans un univers aussi mélancolique que ludique. Anderson réussit à combiner esthétisme et profondeur avec brio, offrant une expérience cinématographique à la fois somptueuse et inoubliable. Un premier contact époustouflant avec un réalisateur à découvrir absolument.
Vraiment très bien filmé, des plans de caméra incroyable et un décor sublime. Par contre pour ce qui est de l’histoire et des personnages j’étais un peu déçu au regard des notes qu’obtient ce film. L’histoire est assez plate et ne maintient pas notre intérêt.
Un bon film, de très beaux décor, le scénario est original, raconté comme une histoire pour enfants avec des personnages uniques. Les acteurs sont bons, caricaturés mais cela fait partie de la DA. Cependant, je reste sur ma faim, je ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages, c'était même long, une histoire de course poursuite assez tiré par les cheveux. Disons que je ne me suis pas laissée emporter par la poésie du film, mais je ne doute pas de sa qualité.
Une fable haletante dans l'univers si unique de Wes Anderson, où s’entremêlent l'élégance baroque, l'humour, la poésie et la mélancolie. The Grand Budapest Hotel est un magnifique ovni et une démonstration de cinéma servie par les plus grands acteurs.
Petit chef-d’œuvre, nombre de fois où je me suis émerveillé devant certaines scènes de ce film. C’est drôle, c’est perché assumé, c’est haletant, l’esthétique est très sympa, y’a un vrai travaille sur les costumes, sur les décors, sur les couleurs. Un coup de cœur tout simplement.
film atypique qui se laisse regarder mais avec un univers très particulier concernant la musique du film qui a été primée, je ne l'ai pas apprécié beau casting.
Il y a quelques mois, j’avais découvert (et adoré) l’univers de Wes Anderson en m’épanouissant devant « Asteroid City », j’ai ainsi souhaité poursuivre sa filmographie. Ici, le célèbre réalisateur utilise tous les codes inattendus qui rendent ses œuvres atypiques mais avec une telle adresse qu’on ne peut qu’adorer, même en ayant déjà vu certains de ses films ayant la même structure. C’est toujours un plaisir. Il nous plonge une fois encore dans une drôle de mise en abyme, une histoire de récit dans le récit, au travers du vécu de M. Gustave, le concierge d’un fameux hôtel européen, et de l’aventure qu’il vit aux côtés de Zéro Moustafa, premièrement lobby-boy, puis fidèle compagnon. L’intrigue se centre autour de leur escapade commune suite au vol d’un tableau d’une immense valeur. Je me rends compte à chaque plan à quel point j’aime la réalisation de Wes Anderson. Il ne fait que surprendre son spectateur et cela passe par les dialogues qui sont géniaux et qui s’amusent avec la langue sans jamais avoir peur du trop ou du pas assez - on y parle autant d’épaisseur de la soupe que de l’incapacité d’un homme à accepter sa vieillesse. On citera les plans qui ne sont jamais dans le stéréotype cinématographique et qui occupent souvent un espace sans symétrie à la mise en scène précise dont on s’émerveille ainsi que des mouvements de caméras à coups de travellings latéraux remplis d’ingéniosité. Et la richesse du film est là : il fourmille d’idées car, même si on y compte de nombreuses ruptures, elles n’ont jamais un impact sur le rythme qui reste constant (et qui parvient d’ailleurs à instaurer une forte tension de laquelle on s’étonne). Les personnages sont tous travaillés avec brio et les acteurs sont tout aussi excellents. Le talentueux Ralph Fiennes fait encore preuve de génie en campant M. Gustave, souvent inconstant mais en qui on a confiance, qui s’avère être un personnage passionnant, capable de dire qu’il a « foutu une raclée à un avorton pleurnichard » puis de conclure tout simplement en affirmant avec un calme stupéfiant « en fait, c’est devenu mon ami » ou de dire face à la critique à son égard qu’il « couche avec tous [ses] amis ». Zéro qui l’accompagne est, fort heureusement, bien loin des représentations habituelles du jeune au cinéma et Tony Revolori incarne parfaitement ce contraste. Les musiques accompagnent très bien l’ensemble, l’ambiance est réussie et Wes Anderson a l’intelligence de faire preuve de malice pour s’amuser avec son film sans le dénaturer.