Un véritable chef d'oeuvre ! Des scènes de combats époustouflantes et un héros atypique qui nous touche autant qu'il nous fascine. Un film qui prend au tripes, j'en suis sortie bouleversée. Assurément un des meilleurs films que j'ai pu voir! Merci pour ce beau moment de cinéma et bravo à ce héros hors du commun!
le film était très bien il y avait de jolie scène la note du film mérite 10/10
seul petit défaut se sont les fauteuils car il son état lamentable il son déchiré vu le prix de la séance vous pourriez faire 1 effort a Audincourt salle 8. merci d'avance
Je suis contente, grâce à cet excellent film, d'avoir pu connaître ce monsieur qui est devenu un héros. Il y a de longues scènes de combat terribles et beaucoup trop dures à supporter mais cela vaut le coup vraiment de voir ce film. C'est un film remarquablement bien réalisé.
Mel Gibson nous prouve encore une fois son excellent talent de réalisateur. Sûrement un des plus grands films de guerre réalisée à ce jour. Un chef-d'œuvre !
Après 10 ans revoilà Mel Gibson derrière une caméra,il ne m'avait pas manquer le bourrin d'Hollywood, si l'image de son film est belle l’australien n'a malheureusement pas perdu son coté bourrin présent dans ses précédentes productions. Je n'ai aucune affection pour Andrew Garfield qui à le charisme d'une endive,mais là il faut avouer qui a parfaitement le profil du personnage car le vrai Desmond Doss que l'on peu apercevoir en fin de film à ce genre d'allure. Gibson choisi des acteurs de seconde zone qu'il met en scène de façon caricatural,toute la palette des émotions y passe et tout est joué de façon grossière,il n'y a pas un brin de subtilité sur les 2h que compte le film. L'amour entre le personnage principal et la jolie infirmière est vraiment une totale caricature,les sentiments sont apportés façon bulldozer. Ha il est fort pour ça Mel,il a du être conducteur d'engin de gros œuvre dans une vie antérieur car je ne vois pas comment cela peu s'expliquer autrement.
Desmond vie dans l'amour prôné par le christ,il souhaite comme tout bon américain patriote aider sa mère patrie pour cela il va s'engager dans l'armée américaine. Gibson n'oublie rien du passage obligatoire de l'engagement d'une recrue,à peine arrivé dans son baraquement Desmond va être présenté aux autres par son voisin de chambré. Visiblement il intègre en cours de formation un groupe qui se connait déjà depuis un bon moment puisqu'il règne une grande complicité entre les membres du groupe,qui accueil Desmond sympathiquement,il y a même un des gars qui fait des tractions à poil dans le baraquement. Tous muscles saillants dehors c'était un truc très courant dans les années 40 l'exhibition et la muscu,le culte du corps était l'obsession des nazis. Et voici que débarque le sergent instructeur qui est comme dans 100% des films de guerres se trouve être une vraie peau de vache. Il va tout de suite mettre tout le monde au pli,en leur faisant faire le parcours du combattant. Et là ça se passe déjà moins bien pour Desmond qui en l'espace de 5 petites minutes va se faire un vrai ennemi juré en la personne du costaud grande gueule du groupe. Ha oui Gibson ne va rien nous épargner,il va tout faire bien comme il faut.
Desmond va être prit en grippe par les hommes de sa compagnie qui ne comprennent pas son obstination à ne pas vouloir tenir une arme. Pour le corps d'armée ce gars est une plaie qu'il faut éliminer par tous les moyens. Là encore c'est un bel alignement de clichés et de choses grotesques. Mais l'homme tient bon il ne lâche pas ses convictions et ce n'est ni un passage à tabac,ni l'ordre de ses supérieurs qui le feront plier. Les autres plieront mais pas lui il a la foi et tiens à respecter le commandement tu ne tueras point. Après un certains nombre d'embuche les convictions de Desmond finisses par être acceptées. Il va donc au front avec sa compagnie et son sergent instructeur et le capitaine aussi,allez hop les mecs de l'instruction y vont eux aussi,ils n'ont surement rien d'autre à foutre,il n'ont surement pas de nouvelles recrues à former,non? A cet instant Gibson va lâcher pleinement le coté bourrin qu'il à en lui,il avait réussit à le canalisé quelque peu auparavant mais là il va pleinement pouvoir s'exprimer. En regardant ces scènes de combat on à vraiment l'impression qu'il veut en faire plus que Spielberg avec son soldat Rayn,sauf qu'ici on regarde cette boucherie sans ressentir le poids du massacre. On assiste à une avalanche d'images gores,Gibson insiste bien lourdement avec sa camera sur la tripaille,mais ça ne donne à aucun instant plus d'intensité à ses scènes,c'est de la bidoche étalée point. La guerre c'est dégueulasse,mais ce n'est pas seulement en exposant une avalanche de bidoche que l'on touche. Le film de Spielberg à beau être totalement con il a au moins le mérite de réussir cette partie.
Desmond lui va essayer de sauver ceux qui combattent,non pas en les empêchant de combattre mais en allant les cherchés sur le champs de bataille une fois qu'ils sont mutilés et qu'ils ont buttés du jap. Lui ne tue pas mais les autres tuent et le sauve même parfois de la mort en tuant des japonais,bon comme ce n'est pas lui qui tue ça doit certainement aller,et évidement qui va le sauver lorsqu'un jap le tient en joue? Son fameux ennemi intime qui va à partir de ce moment devenir son grand pote. La représentation des soldats japonais est faite sans nuance,il m'a fait pensé aux romains dans la passion du christ,qui sont de véritables bêtes sauvages avide de sang,le regard de Gibson est exactement le même,l'homme n'a certainement jamais vu feux dans la pleine et sont armée japonaise déboussolée. Le vilain petit canard va faire changer le regard que porte les autres en rapportant le plus grand nombre d'hommes de sa compagnie à l'infirmerie,et voilà qu'un héros sans armes est né. Le sujet de cet homme aurait pu fonctionner si Gibson n'avait pas chargé la mule,mais comme il n'a jamais fait dans la nuance il n’évite aucun piège,enfin si il nous épargne tout de même la bondieuserie dans laquelle il aurait allègrement pu se vautrer,mais pour le reste il fait absolument tout ce qu'il ne faut pas faire pour parler de l'horreur guerrière.
merci Mel Gibson pour ce chef-d'oeuvre, pour nous faire découvrir cette histoire vraie exceptionnelle et touchante. Andrew Garfield est grandiose dans ce rôle. des films et des acteurs ont eu des oscars et autres récompenses pour moins que ça...ce film mérité d'être reconnu et récompensé comme la perfection !!! respect au véritable Desmond Doss, cet homme était un héros .
Un film époustouflant, tant par la démonstration des conditions de la guerre, que par les nombreux sentiments développés. Un chef d'oeuvre signé Mel Gibson.
Une histoire époustouflante, un réalisme extraordinaire, du Mel Gibson comme on l'aime. Une bataille prenante, des personnages touchant, un des films de guerre les plus réalistes dans le domaine de l'effroi de la guerre et dans la violence des combats.
Un magnifique film sur la vie de Desmond Doss, un médecin qui partit en guerre sans arme et qui, à travers sa foi en Dieu, fera des miracles sur Hacksaw Ridge en sauvant de nombreuses vies. La 1ère partie plante le décor et nous présente le personnage principal avant qu'il ne s'engage dans l'argent. Critiquée par certains pour présenter un personnage trop niais, je trouver que cette forme de présentation permet de faire un contraste avec ce qu'il devient quand il rentre dans l'armée et part sur le champ de bataille. La 2ème partie du film s'intéresse à la bataille de Hacksaw Ridge et on peut dire que personne n'est épargné, si bien du côté des Américains que du côté des Japonais. Mel Gibson ne censure rien et nous montre l'enfer de la guerre d'une façon rarement vue dans les autre films de guerre. Le retour de Mel Gibson derrière ma caméra est réussie et ce dernier nous livre un film qui ne fait aucune concession et qui prend aux tripes.
"Tu ne tueras point", film de guerre retraçant l'histoire de ce soldat objecteur de conscience devenu héros en sauvant 75 de ses camarades au combat. Si la première partie présente le personnage, le contexte familial et l'incorporation dans l'armée, la seconde retrace les combats sur l'île d'Okinawa et sa boucherie. La réalisation est correcte, les acteurs plutôt bons dans l'ensemble, Andrew Garfield convaincant. L'ensemble n'est toutefois pas très original, les sempiternelles scènes de bravoure, le patriotisme américain au firmament, les musiques et séquences mille fois vus déjà. Une durée excessive aussi. De bons combats, un homme qui s'est battu à sa manière pour ses convictions, de beaux décors en font un film agréable à regarder.
On ne l'attendait plus : le grand retour de Mel Gibson derrière la caméra, et s'attaquant comme souvent à un sujet passionnant : celui du premier objecteur de conscience à avoir reçu la « Medal of Honor », avec au final un sentiment... mitigé. Cela est principalement dû à cette première partie platounette et académique au possible, se contentant de retracer, certes avec sérieux et application, les étapes importantes de la vie du jeune homme qui l'ont amené à ce choix tout sauf anodin. On a aussi bien sûr droit à des conflits familiaux et à une jolie histoire d'amour pas originale pour un sou, constat global qui commençait sérieusement à m'inquiéter. Heureusement, à partir du moment où l'entraînement militaire commence, le film gagne en puissance et intérêt. Là encore, rien de très surprenant, mais l'œuvre dégage une intensité, voire une légère force dont elle était dénuée jusque-là. La puissance intérieure du héros devient alors évidente, et est en quelque sorte une préparation du « morceau de bravoure », impressionnante reconstitution d'un moment de la bataille d'Okinawa. On retrouve alors le vrai Gibson, notamment celui de « Braveheart ». La manière dont spoiler: il fait arriver les soldats sur la falaise de Maeda avant que ne s'enclenche, brutalement, une véritable boucherie, est un très grand moment. Après, c'est évidemment plus classique, mais l'acteur-réalisateur sait s'y prendre pour rendre le spectacle violent, impressionnant et surtout très réaliste. Voir Desmond Doss spoiler: sauver un impressionnant nombre de vies au milieu d'un décor apocalyptique, tout en tension permanente, a à ce titre quelque chose de vraiment puissant. Cette seconde partie est clairement le gros point fort de l'œuvre, celle qui nous permet de ne pas regretter le déplacement. Dommage en revanche que Mel Gibson ait jugé bon d'intégrer autant de symboles religieux du début à la fin spoiler: (la dernière scène est à ce titre un grand moment) , alourdissant fortement le propos à plusieurs reprises. Très imparfait donc, mais plutôt salutaire.
Moi qui ne suis pas film de guerre en général, j'ai vraiment aimé cette adaptation de Mel Gibson, certains diront qu'il fait dans la facilité de certains clichés , qu'il en fait beaucoup sur le terrain mais ça fonctionne très bien et on ne lâche pas l'écran une seule seconde pour suivre ce jeune héros avec une telle conviction qu'on ne peut que "l'aimer". Film très fort je le conseille