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Cold Skin, un bon film fantastique franco-espagnol en huis clos sur une île australe déserte. Relations entre les deux seuls habitants de l'île et une population inattendue. Le scénario est intéressant, bien qu'il laisse un peu le spectateur sur sa faim. Les personnages sont bien construits. Techniquement, c'est bien fait, bonne réalisation, très belle photo, magnifique travail de la couleur. Une ambiance bien maîtrisée et de magnifique paysages naturels ainsi que des décors bien travaillés.
Ce n'est pas un film a grand spectacle, mais les scènes d' "actions" ne sont pas pour autant ridicules et sont bien gérées.
Une bonne surprise, si on en attend rien de spécial. Un beau et bon film qui n'est pas du tout une série z ni un navet ridicule à un petit budget.
Ce n'est pas un film a grand spectacle, mais les scènes d' "actions" ne sont pas pour autant ridicules et sont bien gérées.
Une bonne surprise, si on en attend rien de spécial. Un beau et bon film qui n'est pas du tout une série z ni un navet ridicule à un petit budget.
Ce n'est pas un film de genre. Il n'y a quasiment pas de violence. L'accent est mis sur la solitude de ces deux hommes isolés sur leur phare au milieu d'une île. La solitude, l'isolement, le manque de distractions font qu'ils perdent leurs repères petit à petit. Quand ces hommes-poissons débarquent, leur réponse immédiate est la violence. Alors qu'au fond, je me suis toujours demandé ce qu'ils voulaient et le mystère reste entier. Pourquoi se sentir menacé d'emblée ? C'est une espèce inconnue. Personne ne sait rien d'eux. Si en guise de bonjour, tu commences par leur tirer dessus, il ne faut pas s'étonner s'ils se rebellent derrière. La sirène recueillie en comparaison a bien plus d'humanité avec ses grands yeux, son air apeuré et les cris qu'elle pousse pour rameuter ses congénères. Ce n'est pas un film d'épouvante plutôt un film de survie avec un peu d'action, de romantisme et de poésie et des créatures bizarres inspirés de l'univers d'un Del Toro. Seule la voix-off du jeune météorologue alignant les références littéraires ou philosophiques m'a dérangé tant elle n'apporte rien à l'histoire. Gens aurait pu la supprimer. Ça aurait été pareil.
J'ai beaucoup aimé ce film avec une atmosphère assez sombre et inquiétante. Le huis-clos qu'offre cette île isolée rajoute de l'intensité aux évènements étranges qui s'y déroulent. Et le dénouement est...bien trouvé !
Fan de lovecraft je ne pouvais qu'aimer l'ambiance de ce film
A voir en anglais car en français..... ceux qui ont osé modifier à leur façon le poème de John keats....... aie aie aie c'est juste épouvantable, sacrilège !!!
on ne modifie pas un monument comme ça !!!!
A voir en anglais car en français..... ceux qui ont osé modifier à leur façon le poème de John keats....... aie aie aie c'est juste épouvantable, sacrilège !!!
on ne modifie pas un monument comme ça !!!!
Malgré de jolis effets spéciaux, ce film de SF est mou, répétitif et relativement ennuyeux...il y avait sans doute bien mieux à faire, comme creuser un peu plus les personnages, les motivations et les relations entre les/la créature(s) et les humains.
Dès le début Cold Skin peine à nous passionner, Xavier Gens a du mal à installer un climat inquiétant, le film est trop long pour ce qu'il a à raconter (l'intrigue est mince) et se répète par moment.
De plus le mystère est trop vite dévoilé, la voix-off n'apporte pas grand chose, à part un visuel pas vilain il n'y a pas grand chose à tirer de ce film insignifiant.
De plus le mystère est trop vite dévoilé, la voix-off n'apporte pas grand chose, à part un visuel pas vilain il n'y a pas grand chose à tirer de ce film insignifiant.
Un film étrange où trop de sujets sont abordés. En premier, on a à faire à un huis clos sur une île. Deux personnages vont livrer une lutte contre des créatures fantastiques venues de la mer, ce qui fait du film principalement un thriller. C'est très contradictoire car un personnage est pacifique et réfléchi et l'autre à la limite de la folie et très agressif. Du coup, cela devient brouillon et on ne sait pas si les créatures sont elles aussi pacifiques ou hostiles. Il y a beaucoup de violence et de combats à répétition pas vraiment utiles. Reste les thèmes de la survie et la gestion des ressources au fil des jours qui sont intéressants ainsi que les rapports humains entre les 2 personnages. Le thème principal du film abordé étant la supériorité des hommes face à tout autre forme de vie, ce qui est trop cliché de nos jours même si le film se passe en 1914. C'est esthétiquement très bien fait mais comme je l'ai dit, inutilement violent. Cela reste un bon film.
COLD SKIN est un chouette bon film à découvrir.
Septembre 1914. Un navire dépose un météorologue sur un caillou d'île en plein océan atlantique. L'endroit est inacueillant au possible et le rendez-vous de tous les grands vents de la planète. Ce scientifique doit y rester 1 année. Cependant, il ne trouve trace de son prédécesseur. Le gardien du phare de l'île (2ème et dernier occupant de celle-ci) l'informe que son confrère est décédé du typhus. Malgré ce contexte difficile, notre descendant de Jules Smets décide de rester pour son boulot. Pour 1 an seul donc....
Il ne tardera pas à découvrir qu'une bien étrange (et agressive) peuplade habite les lieux également.....
Cette coprod franco-espagnole arrive à extirper cette série B de son ornière pour lui conférer un noble statut.
En effet, en dehors des scènes quasi-obligées d'action et de pyrotechnie, un discours de tolérance et d'ouverture y trouve son chemin. De manière étonnante d'ailleurs.
A cela, ajoutons-y des effets spéciaux impeccables (splendides créatures !) et des comédiens investis (trio de casting nikel !) pour boucler la boucle.
Une bien belle surprise donc pour une soiré cinoche de divertissement de qualité !
Septembre 1914. Un navire dépose un météorologue sur un caillou d'île en plein océan atlantique. L'endroit est inacueillant au possible et le rendez-vous de tous les grands vents de la planète. Ce scientifique doit y rester 1 année. Cependant, il ne trouve trace de son prédécesseur. Le gardien du phare de l'île (2ème et dernier occupant de celle-ci) l'informe que son confrère est décédé du typhus. Malgré ce contexte difficile, notre descendant de Jules Smets décide de rester pour son boulot. Pour 1 an seul donc....
Il ne tardera pas à découvrir qu'une bien étrange (et agressive) peuplade habite les lieux également.....
Cette coprod franco-espagnole arrive à extirper cette série B de son ornière pour lui conférer un noble statut.
En effet, en dehors des scènes quasi-obligées d'action et de pyrotechnie, un discours de tolérance et d'ouverture y trouve son chemin. De manière étonnante d'ailleurs.
A cela, ajoutons-y des effets spéciaux impeccables (splendides créatures !) et des comédiens investis (trio de casting nikel !) pour boucler la boucle.
Une bien belle surprise donc pour une soiré cinoche de divertissement de qualité !
Plutôt réputé pour des films de commande d’un niveau médiocre, Xavier Gens propose cette fois quelque chose qui relève un peu le niveau : ‘Cold skin’ n’est certes qu’une adaptation de roman, le schéma en est classique, en tout cas largement connu et maîtrisé mais en soignant les détails, les personnages et les rapports qu’ils entretiennent, et au moyen de quelques tours de passe-passe comme la voix off qui tente de faire passer ‘Cold skin’ pour un pensum existentialiste sur la différence et la solitude, le Français parvient presque à donner l’illusion qu’il a tourné un “Film fantastique d’auteur�. Sur une île déserte, barricadés dans le phare, deux hommes que tout oppose, un jeune idéaliste et un homme plus âgé à la personnalité instable, luttent nuit après nuit pour repousser des hordes de créatures venues de la mer, tout en cohabitant avec l’une de ces créatures, qu’ils ont capturé et plus ou moins domestiqué. Sur la forme, ‘Cold skin’ est un bon film de siège, qui fonctionne sur les routines immuables des assiégés qui savent que le moindre moment de distraction peut leur être fatal. Sur la forme, rien ne surprendra ceux qui se souviennent encore de l’antique ‘Enemy’ de Wolfgang Petersen et de sa dialectique sur la monstruosité physique et l’humanité intérieure. Epoque oblige, se rajoute au duo d’antan une figure humaine foncièrement négative pour que l’ensemble soit encore plus lisible. ‘Cold skin’ n’est pas mauvais du tout mais il ne faudrait pas chercher des heures durant pour trouver plus impressionnant ou plus profond que lui, y compris dans le cadre restrictif de la série B fantastique : ce qui lui permet de faire valoir une spécificité qui se transforme finalement en atout est d’ordre strictement cosmétique : la temporalité (début du 20ème siècle, 1914 pour être plus précis, pour l’analogie facile avec la barbarie qui se déchaîne sur l’Europe), la géographie (une île volcanique désolée, à la localisation incertaine) et les antagonistes, tous droits venus des nouvelles les plus fameuses de Lovecraft comme ‘Le cauchemar d’Innsmouth’...
Un film assez singulier signé Xavier Gens. J'ai bien aimé l'atmosphère particulière de "Cold skin", ce huis clos dans une toute petite île avec des créatures aussi mystérieuses qu'intrigantes. Le personnage du gardien de phare est intéressant, campé par un Ray Stevenson habité. L'intrigue est assez simple, mais n'empêche pas quelques longueurs par moments. Néanmoins ça se regarde, grâce à quelques moments de tension pure.
Un peu déroutant, mais très moral et au final bien sympathique.
Film allemand, acteurs de ce fait inconnus (par moi en tous cas), mais une certaine lenteur trés appréciable et qui ne nuit à aucun moment à l'intrigue.
Film allemand, acteurs de ce fait inconnus (par moi en tous cas), mais une certaine lenteur trés appréciable et qui ne nuit à aucun moment à l'intrigue.
Très bon film malgré des points qui auraient pu être approfondi, dont la relation du héros avec la créature La fin qui laisse la porte ouverte à multiples possibilités est une bonne idée. Le huit clos en lui-même est maîtrisé, de par l'interprétation et l'évolution de la physionomie des personnages.
Film fantastique qui aurait pu gagner des points en présentant un scénario un peu plus développé. L'ambiance sur cette ile isolée, les trois personnages principaux, les créatures, les thèmes abordés, bref tout le décor est une vrai réussite mais malheureusement quand le générique de fin est arrivé, je n'ai pas pu m'empêcher de me dire "tout ça pour ça".
Ce film n'est en aucun cas un film d’horreur ! Une atmosphère envoutante, une tension constante, un scénario constitué de plusieurs histoires, dont celles de ces deux "humains" qui sont venus se perdre sur cette ile hostile, un film qui fait nous poser de nombreuses questions sur la différence et son acceptation, le regard sur "l'autre", l'amour, la haine... Tout cela joué magistralement par David Oakes et Ray Stevenson, sans oublier la magnifique Aneris (Aura Garrido). Un fil hors des sentiers battus. J'ai beaucoup aimé.
Une nouvelle preuve du gros problème de la distribution des films en France. Comment justifier que ce film n’ait pas bénéficier d une sortie sur grand écran? Ça ne l’est pas tout simplement. Cold Skin n’est pas un chef d’œuvre absolue mais c’est un mélange surprenant et intéressant de thriller, d’aventure, de film d’époque ( la reconstitution des détails pour bien ancrer les personnages à un moment donné de l’histoire est remarquable). Un des rare reproche (mais de taille) que je ferai au film c’est quelques scènes redondantes. Le film glisse aussi mine de rien une belle réflexion sur le colonialisme et sur la manière qu’ont les colons de prendre possession de territoires et de peuples sans chercher à les comprendre, juste pour l’exploitation jusqu’à leurs destructions. Ce qui est frappant quand on le regarde c’est le soin qui a été apporté aux petits détails pour rendre tout le film crédible, on y croit du début à la fin ce qui est loin d’être gagné quand on repense à ce qu’il raconte. Oui décidément Cold Skin aurait mérité mieux que sa diffusion confidentielle.
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