Alien: Covenant
Note moyenne
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Alta L
Alta L

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 décembre 2017
Tout est con dans ce film à commencer par l'équipage d'un vaisseau qui faire honte à l'espèce humaine. C'est à se demander comment ils en sont arrivés aux voyages spatiaux.
La seule explication rationnelle : ces déchets de l'humanité ont été expulsé par leur propre civilisation qui eu la noblesse de leur offrir un vaisseau pour mieux s'en débarrasser.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 décembre 2017
Note moyenne pour ce nouvel opus de la lignée Alien à qui je souhaite longue vie. Du bon : le visuel est toujours extraordinaire, des explications dont certaines m'ont été révélées à la lecture des autres commentaire, merci. Du (très) mauvais avec, ce n'est pas un spoiler pour les amateurs de la suite Alien, un équipage de débiles à qui je ne confirais pas une trottinette. Si l'avenir offre aux humains la chance de voyager vers les étoiles, le visionnage des films de cette belle série devra être obligatoire à la formation des futurs équipages : "voilà tout ce qu'il ne faut pas faire, bon voyage".
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 décembre 2017
"Alien: Covenant" est un film de science-fiction sympathique mais décevant avec des effets spéciaux superbes, une réalisation sublime, un scénario simpliste truffé d'incohérences, un Michael Fassbender inimitable et exceptionnel, une BO de qualité, de nombreux clins d'oeil aux autres films de la saga et un casting solide.
Arsenik67
Arsenik67

25 abonnés 897 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2024
La trame du scenario reste tres proche de "Prometheus' mais malgre tout le film reste interessant et tres divertissant.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 décembre 2017
Je ne sais plus quoi penser de cet épisode ! Autant j’ai défendu « Prometheus » en appelant à la patience des fans, autant, là avec ce « Covenant » je reste sans voix. J’aimerais pouvoir le défendre mais à quoi bon… Pourquoi se forcer ? Quand on a aimé les quatre premiers volets, quand on a été enchanté à l’idée de reprendre la franchise, quand on a trouvé des argument positifs pour le premier prequel malgré l’indignation des fans, il est difficile de reconnaître combien est décevant ce « Covenant ». Combien il est difficile de rejoindre le peloton des déçus. Inutile d’être dans le déni. Maintenant, si on découvre ce volet vierge de toutes références antérieures, ça peut passer… et encore ! Je trouve ce « Alien : Covenant » très prévisible avec un équipage qui ne dégage aucun charisme. On peut toujours se dire « soyons patients », Ridley Scott a certainement une idée précise pour nous amener au premier Alien. C’était bien le but, non ? Je commence à douter des pistes du réalisateur. J’avoue être perdu comme l’équipage. Un équipage de demeurés soit dit en passant ! Et pan ! Je m’étais promis de ne pas être déplaisant. Ce que je reproche surtout à cet épisode il n’est en aucun cas anxiogène. A cela s’ajoute un manque total d’émotion tant l’équipage a réussi ce tour de force de m’indifférer contrairement à celui de « Prometheus ». Désolé, Daniels n’a aucun relief comparé au professeur Shaw elle-même déjà en dessous de l’iconique Ripley. Et puis, pourquoi ne pas respecter les films d’époque ??? Quand Ridley Scott arrivera à boucler la boucle, s’il ne s’est pas perdu dans l'espace, comment expliquer que les ordinateurs de « Alien, le 8ème passager » marchait sous D.O.S ! Vous m’avez compris. Les touches des claviers étaient grossières. Mother ne parlait pas. Elle communiquait par clavier interposé. Et l’équipage dudit Nostromo semblait tomber des nues quand il a découvert que Ash était un androïde. Eh oui, avant, mon bon monsieur, les androïdes s’appelaient David ou Walter et ils veillaient sur le sommeil des humains. Mais il y a eu tellement de problèmes qu’il a été décidé en haut lieu de ne plus dévoiler aux humains la présence d'un androïde au sein d'un équipage ! Bref, je m’éloigne du vrai sujet : l’Alien. Comment expliquer tous ces oeufs dans le vaisseau du Space Jokey, lequel fossilisé sur son siège ? Je suis comme Ridley Scott, je parle, je parle, je parle… Deux étoiles pour Alien seulement et pour garder espoir...
Uncertainregard
Uncertainregard

140 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 décembre 2017
C'est amusant de voir comment Ridley Scott, suite à l'échec de "Prometheus", a lâché les chevaux dans cette suite pour tenter de redonner vie à la saga qu'il avait lancée. L'introduction avec Weyland est catastrophique, l'éruption stellaire pour justifier le réveil des passagers et les réparations du vaisseau encore pire...mais la consternation vient bien évidemment des raisons qui vont pousser inéluctablement notre équipe de héros à affronter de nouveau l'alien. C'est grossier, sans la moindre imagination ou originalité. C'est un mixte des Aliens 1 et 2 avec juste un parallèle à "Prometheus" pour pimenter un peu l'histoire. Sinon c'est toujours pareil: un signale radio, l'envie d'aller voir ce que c'est, ne prendre aucune précaution, avoir des communications mauvaises, une tempête qui bloque tout et ce besoin totalement stupide de se séparer sans arrêt offrant de nouvelles victimes au monstre sacré. Seuls bons points de superbes images de synthèses et effets spéciaux mais c'est vraiment tout...
Vrakar
Vrakar

49 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 décembre 2017
Esthétiquement parlant, c'est époustouflant, voire exceptionnel. 'Comme pour beaucoup de blockbusters catégorie SF', me direz-vous. Mais ça va rarement plus loin. "Alien: Covenant" ('convenu' pour ma part) est un énième spectacle d'effets numériques/paysages éblouissants sous couvert d'un scénario au goût de déjà-vu, bardé d'incohérences et nantit de personnages neuneus. Flûte alors! Voici la suite du retour de la préquelle du reboot de la revanche du remake de la séquelle. Ca laisse même des séquelles. Ne reste plus qu'à Ridley de nous pondre un film sur l'enfance de Ripley, et à un réalisateur de génie un "Alien/Thor vs Yoda/Terminator" en 3D(gueuli). Après très brève réflexion, mieux vaut rester sur les excellentes remastérisations bluray de la trilogie d'origine. Certes, le temps imprime son oeuvre sur ces oeuvres. Mais celles-ci ont de la consistance et un atout majeur : un personnage ultra-charismatique.
Camilla DM
Camilla DM

23 abonnés 190 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 décembre 2017
Vous avez vu les autres Aliens? Alors vous avez vu celui-ci. Même s'il y a quelques réponses à des questions qu'on a pu se poser avec Prometheus, etc., il n'en reste pas moins qu'Alien Covenant est non seulement téléphoné du début à la fin, mais qu'il reprend exactement toutes les recettes à l'identique de ce qui a fait son succès jadis. Grosse déception donc, pour ma part. Sans compter que certains choix sont complètement irréalistes, notamment le fait de n'embarquer quasiment que des couples à bord de l'expédition... Comme si on allait plus pleurer après les morts. Eh bien, non, ça n'a pas marché. Aucune émotion, rien du tout. A voir uniquement si vous n'avez pas vu les plus anciens.
Gui17
Gui17

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 novembre 2017
Minable : tout ce que font les personnages du film est stupide et les incidents qui en découlent sont ultra prévisibles. Rien ne tient la route, tout est débile.
Spoils :
- Un vaisseau de colonisation détecte un signal inconnu à plusieurs semaines de là. Et si on risquait la vie des 2000 colons pour faire de l’exploration, sans ordre, ni formation ni équipement ?
- On sort explorer la planète inconnue sans aucune protection. Comment ça on risque ni de tout contaminer et de se faire contaminer ?
- La planète est sauvage et il faut aller en altitude, mais pas besoin d’équipement comme de quoi couper la végétation, ou des cordes. Exploration et randonnée c’est pareil.
- On n’est pas nombreux, mais séparons-nous en 3 groupes (avec une seule personne pour surveiller et réparer le vaisseau), qu’est-ce qui pourrait bien arriver sur une planète inconnue ?
- On découvre un vaisseau alien, mais on n’est pas bien impressionnés et on plaint surtout la personne qui l’a découvert en 1er.
- Dès le premier incident (contamination prévisible), tirons dans notre propre vaisseau au fusil à pompes et détruisons-le.
- Oulala, mais y’a une tempête, on a du mal à communiquer. 87 ans après notre époque, les systèmes de communication ont limite régressé, comme entre 1930 et 2017, je suppose…
- Un cyborg nous sauve mais au lieu de l’assaillir de 1000 questions pour savoir c’est quoi ce bordel, on se sépare encore, pour aller se laver, papoter autour d’un feu et apprendre à jouer de la flute (ou du pipeau, comme ce film).
- Puis le spectateur apprend que le robot David a exterminé une civilisation extra-terrestre, tranquillou Bilou, en regardant ça depuis le balcon d’un vaisseau spatial qu’il leur a volé. C’est chaud : si les dauphins nous volent un porte-avions, ils pourraient détruire l’humanité…
- Pendant ce temps, l’équipage du grand vaisseau de colonisation fait tout pour le détruire en le collant à une tempête autour d’une planète hostile, malgré les messages alarmants de l’IA embarquée.
- Le capitaine voit le robot David papoter avec un alien qui vient de bouffer un humain, mais il continue à lui faire confiance et le suit dans un sous terrain où il se fait piéger. Est-ce vraiment un piège quand c’est aussi évident ?
- Le « gentil » robot comprend que David a créé les monstres qui les tuent un par un, mais il se laisse embrasser et poignarder sans problème. Est-une embuscade si on pousse un bébé dans les escaliers ?
- David est si fort qu’il a fait des expériences de très haut niveau à partir d’une arme extra-terrestre, mais sans laboratoire ni outils, juste comme ça…
- En fait, le gentil robot n’est pas vraiment détruit, car c’est une version améliorée. David aurait du le savoir puisque l’autre le lui avait dit juste avant, mais bon…
- Les robots se battent, le gentil va gagner, mais il s’arrête sans aucune raison, alors le méchant gagne. Ce n’est pas montré, mais c’est complètement évident.
- Les survivants arrivent à quitter la planète à bord d’un vaisseau pas du tout adapté et rejoignent le vaisseau d’exploration qui aurait du être détruit par les lois de la physique, mais non, l’IA embarquée n’y connaît rien.
- Étrangement, il y a un alien adulte dans le vaisseau de colonisation, les conditions ne semblent pas requises, mais bon, c'est pratique pour le combat final.
- L’alien bouffe un couple en, train de baiser. Ils n’entendent pas l’alarme car ils ont mis la musique trop fort (dans 83 ans les alarmes auront perdu en efficacité), et le gars ne frémit pas quand la fille se met à hurler en voyant l’alien.
- Après leur mort, les 2 survivants décident de fermer des portes pour ralentir et guider l'alien, avec succès. C'est connu, dans les Alien, les portes sont très efficaces (ironie).
- A la fin, le dernier membre de l’équipage se rend compte que le robot à bord du vaisseau est le méchant. Elle aurait pu effectuer des tests avant, mais non, et l’IA du vaisseau accepte ce robot sans brocher.

Bref, un film de science fiction pour attardés.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 novembre 2017
J'avoue avoir été surpris par le scénario mais pour moi il est nettement au-dessus des autres est parfaitement cohérent..
Je me suis refait la saga complète que j'ai acheté en coffret et ça a quand même mal vieilli le premier vraiment pas si terrible que ça le deux pas mal mais c'est plus un film de guerre qu'autre chose le 3 et un petit peu plus glauque le 4
aussi pas mal je dirais assez sombre mais la créature de la fin pour moi c'est débile.
J'ai bien aimé Prometheus qui m'a laissé quand même sur ma faim Quand a Covenant j'avoue avoir dû le voir plusieurs fois avant de mesurer vraiment la qualité du film il est incontestablement au niveau effets spéciaux et mouvement de la créature extrêmement bien fait.
Je sais pas comment ils vont s'en sortir pour nous remettre dans le contexte de début du 1 c'est-à-dire avec le vaisseau des ingénieurs rempli d'oeufs de la créature final et le tout sur l'astéroïde lv426 avec en plus un ingénieur aux commandes puisque c'est dans cet état que tout commence dans alien 1 qui théoriquement se trouve après Covenant.
On verra bien mais pour moi c'est réussi .....
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 novembre 2017
Techniquement c'est du joli travail, c'est bien photographié et certains plans sont magnifiques. La direction d'acteurs est médiocre, je n'ai pas trouvé Fassbinder exceptionnel, quant à Katherine Waterstone elle a autant de charisme que Tartine Mariole, en fait on ne s'attache à aucun personnage, une belle erreur donc. Mais le pire c'est le scénario, la SF nous a habitué aux invraisemblances, dans certains cas on peut faire avec (sortir sans casque sur une planète inconnue, ça c'est déjà vu, on nous sortait que les mecs avait un vaccin universel…) Mais bon, il n'était pas à un jour près, ils auraient pu envoyer une sonde de reconnaissance avant de débarquer comme des fleurs. On aurait pu aussi préciser au scénariste que les neutrinos sont toujours inoffensifs, et que déployer une voile solaire dans l'espace interstellaire, ça ne sert à rien du tout… Mais c'est surtout dans les situations comportementales que ça devient n'importe quoi, la planète est potentiellement dangereuse, mais ça ne fait rien Machin s'éloigne pour pisser et fumer, Machine s'éloigne pour se débarbouiller, non seulement c'est débile mais on comprend tout de suite qu'ils ne vont pas finir le film. Pire cette scène où le méchant androïde demande à Bidule de bien se pencher pour regarder l'œuf de l'Alien ! Et Paf, plus de Bidule ! Et puis il y a la capitaine par intérim qui change d'avis comme de chemise, le barbu qui met en péril 2000 colons pour sauver sa dulcinée et on pourrait en faire tout un catalogue. Ajoutons à cela une certaine illisibilité, d'une part en ce qui concerne le confusion entre les deux androïdes, on comprendra éventuellement après que c'était volontaire, mais ce n'est pas pour ça que c'est judicieux, la dernière scène n'est pas non plus très claire et je l'ai interprété de travers, s'il faut lire les articles pour comprendre un film, on n'est pas couché… Reste la philosophie du film, Scott a le droit de se poser des questions mais il pourrait s'abstenir de nous les infliger dans ses films. Qui sommes-nous ? d'où venons-nous ? "On a besoin de ta foi" et autres calembredaines. On n'a pas payé une place de cinéma pour ça ! Et à ce titre la scène où les deux androïdes jouent de la flute finit par faire sombrer le film dans le grotesque.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2017
La saga "Alien" a beau être culte, je n’y ais jamais totalement adhéré… ne serait-ce qu’en raison du caractère intrinsèquement limité de cet univers. Certes, j’ai, dans l’ensemble, bien aimé les épisodes de la quadrilogie originale (avec une mention spéciale au "Aliens" de James Cameron) mais pas au point de crier au génie. C’est sans doute la raison pour laquelle je fais partie de ceux qui ont apprécié "Prometheus", là où les fans hardcore hurlaient au crime de lèse-majesté… par le créateur lui-même de surcroît ! Il faut dire que la promo du film était obscur et que sa reprise en main scénaristique en cours de route a été source de bien des frustrations. Pour "Alien Covenant", la donne est légèrement différente. Tout d’abord, le film se revendique clairement comme une suite de "Promotheus" et un prequel du "Alien" original (là où "Prometheus" se montrait plus ambigu, pour ne pas dire plus hypocrite, sur sa filiation avec "Alien"). En résulte une volonté des producteurs de satisfaire les mécontents de l’opus précédent en revenant aux bases du mythe… quitte à faire dans le copié-collé sans grand intérêt. On retrouve, donc, spoiler: la mission dans l’espace, avec son équipage qui se réveille d’une longue période d’hibernation, le message de détresse qui va faire dévier le vaisseau de sa mission, l’héroïne limite androgyne qui finira assez peu vêtue, l’androïde belliqueux, les attaques de facehuggers
…. Il semblerait que le précédent "Le Réveil de la Force" n’ait pas encouragé les scénaristes à faire la différence entre "retour aux sources" et "pompage en règle". On retrouve, également, une ambiance et une photo beaucoup plus sombre que dans "Promotheus" (où l’image était superbe) et, plus généralement, à une direction artistique qui lorgne ouvertement du côté du "Alien" de 1979. L’originalité ne semble, dès lors, pas le souci premier de cette "suite-prequel-remake" qui ne s’assume pas… mais qui, paradoxalement, fait la blague pendant le premier tiers. En effet, le manque de renouveau est vaguement compensé par une maîtrise technique et une sensation, pas forcément désagréable, d’être en terrain connu... avec cette promesse implicite d’en apprendre plus sur la genèse de la saga ! On accepte, à ce titre, de ne pas se montrer trop exigeant sur certaines incohérences (à commencer par la technologie bien plus high-tech que dans "Alien", pourtant censé se dérouler plus tard !), sur certains choix spoiler: (mais pourquoi avoir casté James Franco pour le tuer dès le début avant qu'il n'ait pu prononcer un mot ?)
et sur les décisions souvent débiles des personnages spoiler: (comment une chanson peut-elle amener un capitaine à mettre en péril une mission ?)
. La rencontre de l’équipage avec le David de "Prometheus" (filmée de manière un peu grotesque) marque, cependant, un virage scénaristique qui dévoile les intentions réelles de Ridley Scott avec ce film… et dénonce, en même temps, ses limites. Le réalisateur n’est pas tant intéressé par un énième "film de monstres" que par un questionnement hautement philosophique sur la Création. C’est surement la raison pour laquelle il a tendance à expédier un peu facilement les scènes d’affrontement avec les différents monstres, qui n’apportent rien de vraiment novateur, voir qui commettent d’invraisemblables erreurs (comme celle, inimaginable, de montrer le xénomorphe en plein jour et sous une forme entièrement numérique… ce qui n’est guère propice à la terreur subtile à laquelle on est habitué). Idem pour le soin, assez relatif, qu’il a apporté aux victimes potentielles, qui ne brillent pas par leur épaisseur et n’éblouissent pas par leur interprétation (Katherine Waterston et sa moue apeurée font pâle figure à côté de la légendaire Ripley, Billy Crudup campe le lâche de service, Danny McBride et Demian Bichir assurent le minimum syndical et le reste du casting s’oublie très vite). A l’inverse, Ridley Scott s’appesantit longuement sur ses deux personnages fétiches, les androïdes David et Walter, tous deux campés par l’excellent Michael Fassbender. David se pose visiblement beaucoup de question sur lui-même spoiler: (réflexion amorcée dans l‘opus précédent et rappelé dès la scène d’intro avec le retour de Guy Pearce en créateur misanthrope)
et pousse ses envies de réponses assez loin spoiler: puisque l’on découvre que c’est lui qui est à l’organe de la création de l’Alien, tel qu’il apparaît dans le film d’origine
. Quant à Walter, il représente le double 2.0 (comprendre "débarrassé de ses défauts humains de la version précédente") de David, permettant de pousser un peu plus loin le propos de Scott sur la Création et ses conséquences (via les différences entre les deux androïdes)… spoiler: et accessoirement, de se ménager un cliffhanger hautement prévisible
! Les relations entre les deux personnages ne manquent pas d’intérêt et la scène, désormais culte (de par son caractère éminemment sexuel) de la flûte enfonce le clou de l’obsession de David, ce qui nous éclaire sur ses motivations. Pour autant, tous les développements autour de ce personnage donnent une impression de "cache-misère" ou, à tout le moins, de tentative d’intellectualiser un univers dont il est rappelé qu’il s’agissait, à l’origine, d’une série B de luxe ! Non pas que cette tentative ne soit pas louable (au contraire même) mais, malheureusement, le traitement très premier degré de Ridley Scott se marie assez mal avec le ton horrifique, voire fun par moments, du film. "Alien Covenant" s’avère, dès lors, être une création hybride (un peu à la manière du xénomorphe, du reste) qui cumule les amorces intéressantes mais qui peine à trouver le ton juste… au point de se vautrer dans la facilité lorsque l’adversité est trop forte (voir, entre autres choses, le retour pas vraiment inattendu du monstre après le départ de la planète). Les critiques dont il a fait l’objet m’apparaissent, du coup, moins injustes que celles qui avaient frappées "Prometheus", même si, une fois encore, il serait dommage d’oublier les qualités du film, qui se regarde, malgré tout, très gentiment et réserve, surtout, quelques séquences visuellement très impressionnantes, spoiler: comme celles de l’anéantissement des Ingénieurs par David ou la révélation du sort de l’autre suivante de "Prometheus", Elizabeth Shaw (Noomi Rapace).
WenJiaoBao
WenJiaoBao

3 abonnés 111 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 décembre 2017
Décevant ! Voire honteux quand on a encore en mémoire Prometheus ! Ce dernier d’ailleurs avait un seul mérite c’était d’ouvrir de nouvelles perspectives et de susciter la curiosité tant il posait de questions ! Sauf que sa suite va fumer et expédier le projet initial en moins de deux minutes chrono ! Franchement, David en dresseur de Xenomorph c’est juste grotesque et grossier. Quant au reste ma foi c’est du même tonneau, c’est expéditif, sans imagination, et avec des rôles et des caractères inexistants ou juste imbéciles. Je ne suis pas content !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 9 novembre 2017
Le film commence super bien dans un cadre étonnant , entre un androïde hyper sophistiqué et son créateur. Ce qu'on ne comprend pas tout de suite , c'est la relation avec Alien.
spoiler: Au début on a l'impression d'un remake du 1 , avant de se rendre compte qu'en fait il se passe avant les autres aliens et avant Prometheus....Les humains me semblent beaucoup trop naïfs imprudents et même inconscients....Méritent ils leur sort ?

En définitive images fantastiques , scénario peu crédible psychologiquement...(sans parler de la technologie , genre ils ont des tablettes numériques comme les nôtres dans presque 1 siècle !)
Stephane L
Stephane L

18 abonnés 128 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 novembre 2017
Vu. Alors avec Ridley Scott c'est ou un navet ou un chef d’œuvre, là je sais pas, c'est entre les deux, si on connait pas la saga, c'est un des nombreux films de SF qu'on peux voir et qui se regarde.
Par contre pour un fan comme moi, ça n'a rien à voir avec le respect qu'on peut avoir pour le premier du nom, l’histoire philosophico de mes deux est super chiante, ça parle dans le vide pendant une plombe pour au final ne rien retenir, en plus on s'en tape l'oignon de leurs état d’âme, ensuite l'alien est vraiment là pour faire de la figu, c'est carrément plus la bestiole indestructible, sans état d’âme et exempt de tout remords, compassion, vice, etc qu'on nous a bien fait sentir dans le premier.
Donc pour moi, super déçu, seul point positif, le coté complétement speedé de la bestiole, point.
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