Note moyenne
2,7
23 titres de presse
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L'Obs
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L'Express
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Paris Match
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Positif
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Ecran Large
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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TF1 News
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aVoir-aLire.com
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Ouest France
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Studio Ciné Live
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Transfuge
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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La Croix
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TéléCinéObs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
Une machine infernale est lancée, dont la logique implacable coupe le souffle (...). La réussite de [Kim Ki-duk] n'est pas banale, "Pieta" constituant d'un même élan un thriller haletant, histoire d'une vengeance terrifiante (...) préparée avec une minutie et une invention folles, exécutée avec une froideur glaçante.
L'Express
Voir le site de L'Express
Le Journal du Dimanche
(...), le réalisateur signe un drame poignant sur la rédemption d'un individu dont l'existence est vouée à la violence, sur fond de crise économique.
Le Point
Voir la critique sur le site du Point.
Paris Match
(...) "Pieta" vous bouscule pour mieux vous piétiner. (...) [Kim Ki-duk] réussit à insuffler une force dévastatrice à ses images. (...) Ce Lion d'or au Festival de Venise 2012 a un sacré mordant.
Positif
"Pieta", un des meilleurs films de son auteur, est dans la ligne de ses créations personnelles antérieures par les thèmes de vengeance, de protestation sociale et de relations familiales troublées, comme par la vérité et la réalité qui y sont entremêlées.
Ecran Large
Cruauté, surenchère et toile de fond sociétale : Kim Ki-duk est de retour, tics et névroses à l'appui.
Le Figaroscope
Lion d'or à Venise, le film se veut un chemin de croix vers le pardon et la rédemption, mais il est d'une brutalité et d'une cruauté souvent intolérables.
Le Monde
Il n'est sans doute pas besoin d'avoir eu connaissance de l'épreuve qu'a traversée le réalisateur pour en ressentir la douleur désespérée, la compassion profonde. Elles donnent à cette "Pieta" une densité, une intensité (...). Pour autant, Kim Ki-duk n'éclaircit pas sa palette.
Les Fiches du Cinéma
Entre "Le Samouraï" et "Danny the Dog", le nouveau Kim Ki-duk est un film sacrificiel et éprouvant à l'étrangeté assumée.
Les Inrockuptibles
Ce serait pitoyable ou simplement vain s'il n'y avait ici une forme d'inconséquence délirante, une pulsion malsaine qui propulse le film dans la farce grotesque et le distingue du pensum moraliste attendu.
Libération
Un récit oedipien saturé de séquences ultra-violentes à la limite du supportable.
Première
Quiconque n'a jamais vu un film du réalisateur sud-coréen pourra se sentir intrigué par sa capacité à créer un univers (...). Les habitués se diront que Kim Ki-duk a déjà raconté la même chose, souvent en mieux.
TF1 News
(...) Kim Ki-Duk retrouve un peu de son inspiration avec "Pieta" (...). Le cinéphile qui avait aimé ses premiers films subversifs et violents (...) , sera ravi de retrouver le réalisateur sud-coréen (...) renouant avec ses obsessions et ses effets de style passés (...). Ce film du chaos et de la destruction pourrait bien être celui de la renaissance pour Kim Ki-Duk.
aVoir-aLire.com
Crépusculaire et cruellement noir, le long-métrage baigne dans une grisaille qui jamais ne se dissipe. (...) Le résultat est un véritable électrochoc, une oeuvre sacrificielle, parfois un brin didactique, critiquant avec sécheresse l'atomisation de nos sociétés.
Ouest France
Un étrange voyage dans l'imaginaire, entre fantasmes et remords. Et surtout des scènes d'une extrême violence, âmes sensibles s'abstenir.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Transfuge
"Pieta" est une plongée dans l'envers noir de la Corée - sa violence endémique (...), ses paysages industriels à la Dickens. Mais derrière le vernis artyesthétisant (...) on ne trouve qu'une vision douteuse trempant dans une complaisance doloriste (...).
Cahiers du Cinéma
Entièrement perdu dans la complaisance crasse et l'emphase, le réel coincé dans son point aveugle, le cinéma de Kim Ki-duk ne voit ni ne produit plus rien.
Critikat.com
On ressent à chaque changement de rythme et presque à chaque plan la présence d'un réalisateur persuadé de son propre talent et de la force profonde des séquences dont l'hystérie est pourtant assez vaine.
La Croix
Outrancière et terriblement appuyée, sa démonstration, d'un symbolisme grossier, laisse de marbre.
TéléCinéObs
(....) Le film, rabougri, se partage entre dolorisme hystérique, symbolisme lourdaud et quelques répliques impossibles sur le capitalisme corrupteur.
Télérama
"Pietà" est (...) d'un sérieux sinistre. (...) Les interminables séquences d'ultraviolence, filmées avec complaisance par Kim Ki-duk, semblent avoir été conçues pour épater le bourgeois.