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superbirdy
100 critiques
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0,5
Publiée le 12 mai 2014
Si vous êtes disposés à avaler non pas des couleuvres mais des pyhtons assortis de quelques beaux anacondas, vous aimerez peut-être ce film ! Toute l'histoire est truffée d'approximations et hasards quasi ipossibles. Seules 5 minutes restent interessantes au moment de l'éventuelle revente du diamant à un escroc russe, ceci est un pléonasme ! Mais que sont allé faire les excellents Yvan Attal et Berenice Bejo dans un tel navet .
Peut mieux faire. Le film démarre super bien mais la réalisation pêche par manque d'audace. On ne reprochera pas le jeu des acteurs, on est jamais déçu par Yvan Attal et très rarement par Berenice Bejo. Seulement, y'a un problème : pk j'ai l'impression que le film ressemble a un mélange entre "l'affaire Thomas Crown" (nouvelle génération) et "Ocean Eleven"? En tant que film français, on se ridiculise face a des super production hollywoodienne. La fin devient franchement alambiqué. Et la scène finale me fait trop pense a la dernière scène d'ocean Eleven, lorsque Georges Clooney retrouve Julia Robert en sortant de prison.
film avec un scénario bien ficelé, heureusement ! car à la moitié du film, j ai ressenti quelques longueurs mais le film a su rebondir jusqu à la fin. J ai d ailleurs préféré la deuxième partie du film.
Encore un film sur un casse ultra sophistiqué, un diamant énorme et des bandits sanguinaires originaires des pays de l'est! Pas vraiment original, le scénario se perd en complications inutiles et rebondissements de club des cinq. Yvan Attal, en bandit au grand cœur et Béatrice Bejo en pauvre orpheline manipulée par tout le monde sont peu crédibles. Le rythme, trop relâché par moments, empêche la montée d'adrénaline du spectateur, même dans les morceaux de bravoure. Bref, film à moitié raté et sans doute inutile par son manque d'innovation.
L'intrigue du film est trés bien faites, les acteurs excellents, tout comme la mise en scène, par contre c'est assez ennuyeux par moment et trop ficelé.
Un bon polar , bien ficelé, à la française , mais qui essaye de trouver rythme de film américain. Il y a du souffle et du suspens , de bons rebondissements. La mise en scène manque un peu de brio, mais le scénario compense. Très bonne interprétation, le duo Attal - Béjo fonctionne très bien, et toujours un plaisir de voir JF Stevenin dans ce second rôle, où il excelle. Un bon moment de cinéma.
Une grande déception, je m'attendais à voir un bon film de casse, digne des Gabin, Delon, Belmondo, mais au lieu de cela film très très moyen, pas d'action, scénario plat, à part les acteurs qui ont fait de leur mieux et dont je salue l'interprétation, je me suis "ennuyée".... Dommage.
Film bien mené malgré un dernier acte totalement invraisemblable (Bérénice Béjo, jusque là parfaite, grimée est ridicule). Une question aux scénaristes. spoiler: Pourquoi diable avoir été inventer ce twist des faux policier dans une fausse arrestation lors du vol du diamant alors qu'elle ne s'imposait nullement vu que la pierre était déjà en la possession de Simon sans ce stratagème inutile?????
Un diamant parfaitement poli dans un écrin de velours
Vente de toute une vie pour certains et casse du siècle pour d’autres, le « Florentin », diamant hors normes de couleur jaune pâle (126 facettes sur neuf côtés), est mis aux enchères dans un hôtel d’Anvers.
Simon (Yvan Attal), cambrioleur invétéré en liberté surveillée, accepte de reprendre « du métier » avec l’ami d’un ami.
Julia (Bérénice Béjo), experte diamantaire, reprend le flambeau de cette vente après le décès impromptu de sa mère. Elle trouvera un soutien inattendu qui lui permettra de contrecarrer les tentatives de putschs de son proche entourage pour l’isoler et lui retirer la vente.
D’aucun pourrait estimer le script classique, ultime et pale film du genre. Toutefois, il est parfois dommage de se fier aux apparences ! Le scénario, efficace, aux multiples rebondissements, rend difficile de préjuger de la suite de l’intrigue que le duo Bérénice Bejo / Yvan Attal enserre dans une comédie romantique pleine, entière et aboutie.
Un polar à la Française comme on peut en voir régulièrement qui n'excèlle pas dans le genre ni dans son histoire un peu trop prévisible à mon gout (même si quelque(s) moment(s) se montre inattendu ou du moins un rebondissement qui réhausse un peu l'ensemble, mais la mise en scène du scénario un peu rocambolesque puisque le scénario même s'il part sur une bonne base. Se montre relativement assez incohérent). LE jeu des acteurs est tout à fait correct, réhaussé par le tamdem des deux comédiens "principaux". Evidemment on est loin des films de braquage à l'Américaine, mais dés lors que l'on sait qu'il s'agit d'une production de chez nous. On n'a généralement pas les mêmes attentes, et pour le coup ; c'est donc suffisant. Donc oui il manque un petit quelques choses, mais le mélange entre le (bon) polar (partant parfois dans un style un peu plus thriller) et une romance qui se fond facilement dans l'histoire sans être trop "appuyé" (sans en faire trop). Rend ce film, où l'image est relativement soignée. Pas unique en son genre, mais assez divertissant pour passer la soirée. Et une fois le film lancée, les intrigues sentimentales faisant leurs apparitions, divers manipulations et j'en passe. On n'a pas spécialement le temps de s'ennuyer et c'est également un bon point. Pourquoi pas.
Film mi-figue, mi-raisin. La partie préparation du casse est passionnante, sans temps mort et le jeu d'acteur de Y. Attal et B. Bejo plein de finesse. Par contre, la partie rédemption est bourrée de mièvreries et on n'y croit pas une seule seconde. Dommage.
Sur une base très classique (les plus blasés diront même, sur une base quelque peu éculée), Eric Barbier nous livre un film assez réussi, sans longueurs (même s’il a tendance à tirer un peu sur la fin), sans esbroufe mais qui arrive malgré tout à nous embarquer et même parfois à nous surprendre. Même si les rebondissements qui jalonnent « Le dernier diamant » ne sont époustouflant d’audace (si on a vu la trilogie « Ocean 11-12-13 de Soderberg, on les sent quand même un peu arriver !), ils fonctionnent et on marche dans la combine. Le film se décompose en deux morceaux deux tiers/un tiers. Le premier tiers est assez conventionnel, la mécanique du casse est intéressante à suivre, c’est comme un casse-tête chinois ou un jeu de piste, on se dit que « décidément, ils sont forts ces voyous ! ». Le dernier tiers est moins conventionnel, plus noir, plus cynique et surtout plus sanglant (enfin, tout est relatif, on n’est pas chez Tarantino non plus !). Devant des seconds rôles malheureusement assez peu mis en valeur, Yvan Attal et Bérénice Bejo tiennent parfaitement bien leur rôle et rendent leurs deux personnages inévitablement et très rapidement attachants. La romance qui s’ébauche entre eux pourrait paraître obligée par le scénario ou quelque peu téléphonée, en réalité grâce à leur talent elle sonne tout de suite très vraie et elle apparaît même touchante, d’autant plus qu’on la sait très fragile. La réalisation est nerveuse, mais malgré tout très académique. Anvers est filmé de façon très « film noir », il y pleut souvent et beaucoup, l’image n’est pas très léchée, on sent bien qu’Eric Barbier à voulu faire un film de gangster sans glamour, sans chichi et au vu du résultat, c’est plutôt un pari réussi. Au rayon des petits défauts ou des petites lacunes, on regrettera une fin qui tombe un peu à plat : ça se voudrait une fin elliptique en forme de clin d’œil mais au final, çà donne une fin qui sonne artificielle, qu’on sent venir à des kilomètres quand on connait un peu le cinéma. Le scénario manque aussi singulièrement d’humour, la musique est sans imagination et ne laisse aucun souvenir, l’affiche et la bande annonce sont hyper classique. Eric Barbier a voulu un film « brut de décoffrage » dans tous les domaines, et comment on dit parfois, « Le mieux est l’ennemi du bien » ! Mais qu’importe au fond puisque devant « Le dernier diamant » on passe un bon moment de cinéma, devant un film qui réussi malgré tout un joli grand écart entre le film de gangster pur et dur et la romance.