Une production franco-belgo-luxembourgeoise qui fait dans le film de casse sérieux, pourquoi pas. On suit ici la préparation du vol d'un énorme diamant à Anvers, notamment par Simon, cambrioleur et manipulateur hors pair. La première heure se tient relativement bien. Mise en scène professionnelle. Scénario sans grande surprise (oserais je dire programmatique), mais bien mené et bien rythmé. Et la prestation d'Yvan Attal et Bérénice Béjo pour que la sauce prenne. Le souci, c'est le dernier tiers. Les rebondissements prévisibles et attendus s'enchaînent : au moins ils n'ont pas accumulé les twists absurdes, sinon l'affaire aurait sombré dans le ridicule. Le scénario a du mal à construire un vrai enjeu autre que retrouver le diamant. Et les grosses ficelles ou invraisemblances sont trop nombreuses pour ne pas passer inaperçues. Par exemple, le personnage de Bérénice Béjo a du passer du temps en Belgique... mais ignore ce qu'est une mitraillette, le truc que l'on retrouve dans tous les snacks de Belgique ? Plus sérieusement, les autres sous spoilers. spoiler: Nous avons donc des policiers francophones et même français (bah oui, puisqu'ils causent avec des collègues parisiens au sujet de conversations avec un juge), qui débarquent à Anvers, totalement hors de leur juridiction et culture, sans que ça ne choque personne !
Une Bérénice Béjo qui tient un dialogue totalement incohérent lorsqu'elle retrouve Yvan Attal démasqué. Ce qui ne l'empêchera pas de faire faire une copie impeccable du diamant en quelques heures (!) et d'enfiler un déguisement improbable.
Dommage, car avec davantage de soin cela aurait pu constituer un solide film policier, vu le sujet et le cadre.
Un film de casse mené avec élégance dans sa mise en scène au classicisme éprouvé mais qui fonctionne grâce à un scénario bien huilé et à un tandem composé d’Yvan Attal et de Bérénice Bejo qui ajoute du piment et de la romance à un long-métrage convenu mais divertissant.
Ça convoque pas mal de souvenirs, entre l'Arnaque et Ocean's Eleven, en tout cas pour son sujet plutôt que pour son traitement bien plus "sombre". Un mot vient quand même à l'esprit, au-delà de la performance du casting (franchement honorable) ou de la mise en scène qui imite le cinéma US sans se ridiculiser: alambiqué, pour qualifier cette fois le scénario tellement bourré de chausse-trapes et de rebondissements qu'on finit par se demander quand le jeu s'arrêtera, tant le risque de lasser devient grand. Cela étant, pour un genre que le cinéma français n'aborde pas si souvent, ça se laisse regarder.
Un thriller plus intelligent et intrigant qu'on en a l'habitude, ne se contentant pas de se limiter à un simple casse avec un premier rebondissement assez prévisible, mais en allant plus loin dans la manipulation et le côté complotiste. Le duo Attal-Béjo fonctionne bien et la mise en scène n'hésite pas à essayer de rivaliser avec ce qui se fait outre-Atlantique. "Le dernier diamant" n'est pas le premier à essayer mais l'un des rares à réussir.
DIAMANT SUR CANAPE. Le bal des voleurs organisé par Eric Barbier qui a oublié les détails qui font la perfection. L'huitre Bejo et sa perle, va s'accrocher à son rocher même à marée basse. Le florentin fait rêver mais l'expertise ne confirme pas la valeur.
Chez Soderberg, on a Georges Clooney ou Brad Pitt comme séducteur, ici c’est Yvan Attal aussi peu crédible en gros dur. Berenice Bejo Pas terrible, scénario faiblard et bande son moyenne… En résumé erzatz peu probant de cinéma US
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2,0
Publiée le 18 octobre 2020
C'est un film de braquage français et un drame romantique. L'histoire raconte l'histoire d'un ancien condamné en liberté conditionnelle qui est tenté par un ancien complice de commettre un dernier travail le vol d'un diamant d'une valeur de 40 millions d'euros. Mais l'arnaqueur devient amoureux de la femme qu'il essaie d'escroquer. Une histoire de braquage à l'ancienne avec une intrigue qui est progressivement inventée pendant la durée du film. Alors que les deux rôles principaux donnent de bonnes performances qui transcendent le scénario superficiel. Malheureusement il n'y a pas beaucoup de chimie entre les deux personnages (Yvan Attal et Bérénice Bejo) dans leur liaison romantique. Le Dernier Diamant est un film bien décevant...
Un film de bracage bien construit qui nous tient en allène jusqu'au bout. La réussite est vraiment due au duo d'acteurs. L'assurance d'Yvan Attal et le charme de Berenice Bejo contribuent à ce que l'on passe un bon moment...même si ce film ne restera pas longtemps dans les mémoires.
Un film de casse élégant au scénario inventif qui tient en haleine jusqu'au bout. Yvan Attal est particulièrement à l'aise dans son rôle de braqueur subtil et brillant. Bérénice Bejot apporte le charme et le glamour. A noter aussi d'excellents seconds rôles qui complètent le casting. A voir ou revoir.
J’avais beaucoup aimé « Le Serpent » la précédente collaboration du réalisateur Eric Barbier et de l’acteur Yvan Attal 8 ans avant « Le Dernier Diamant ». J’ai le même sentiment ici avec une belle histoire de braquage, une belle ambiance, un beau casting (dont le toujours épatant Jean-François Stevenin), de l’humour – j’adore la scène d’ouverture spoiler: et sa jumelle pour une très belle épanadiplose -, un scénario passionnant et surtout beaucoup de rythme.
C'est un très bon scénario, peut-être pas réalisable en réalité, mais un très bon scénario certes. C'est un bon film, un bon polar. L'histoire des escrocs, cette scène peut restée réaliste car dans la réalité on a vu pire ou encore plus audacieux. L'audace des escrocs reste incommensurable pour le commun des mortels. Après, vers la fin du film, quand le scénario s'emmêle les pinceaux cela ne reste pas trop grave car ce n'est finalement que du cinéma.
Thriller classique, voir même exagéré, Le Dernier Diamant n’est pas très étonnant, est est même parfois tiré par les cheveux. Reste un duo principal très attrayant.