j'ai trouvé magnifique cette maison de vacances avec ce magnifique figuier qui perd ses figues et la jolie interprétation de l'inusable Gisele Casadesus,quelle vitalité,chapeau madame,vous donnez a ce film une grandeur infinie.
Gisele Cassadessus est une tres grande dame du cinema, total respect. Ce film est incroyablement beau et sympas a suivre. Un bon moment a vivre sur grand ecran.
"Sous le figuier" est un film émouvant, touchant et poétique, nous faisant réfléchir à des sujets graves (le décès, voir mourir une personne chère d'une maladie incurable et se comporter en fonction, choisir comment mourir) sans verser ni dans le pathos ni dans les pleurnicheries.
La première demi-heure nous montre bien la vie trépidante de tout à chacun, pris entre la vie familiale et professionnelle. Certes, quelques spectateurs trouveront que les acteurs en font beaucoup trop durant ce laps de temps mais c'est justement pour mieux mettre en contraste ce rythme de vie effréné face au calme de la deuxième partie de l'histoire.
Car oui, cette seconde partie est d'une tranquillité que certains qualifieront d'ennuyeuse mais qui fait finalement tout le charme de "Sous le figuier". Il faut aussi aimer ces films lents, qui prennent leur temps : à ceux qui n'adhèrent pas à ce genre, je leur conseille de passer leur chemin. Emaillé par de petites leçons de vie servie par une Gisèle Casadesus lumineuse, le film nous fait prendre conscience que finalement, le bonheur se provoque et fait souffrir : ne pas vouloir souffrir signifie ne pas vivre.
Grosse déception ! J'y allais pour voir une romance d'été avec de jolis paysages comme le laissait présager la bande-annonce raccoleuse. Hélas, c'est un ratage complet avec des personnages inintéressants qui refont le monde en piccolant du Bordeaux en permanence... D'un ennui mortel ..! Plutôt voir et revoir l'excellent "Ensemble c'est tout" de Claude Berri dans le même genre mais d'une toute autre tenue.
film terriblement charmant et pleins de bon sens... la fin de vie traiter de maniere delicate et avec le sourire.... j ai aimé cette facon de raconté cette belle histoire....
j attendais ce film , j aurais adoré le voir, en plus j adore l actrice principale !! j ai vu la bande annonce qui ma beaucoup donné envie de le voir , mais heals au cinema gaumont de coquelles, ils ne l ont pas sorti !! ce qui leur arrive souvent avec ce genre de film helas :s
Sous le Figuier de Anne Marie Etienne - Ce film est mi-figue. Pour le raisin malgré la présence des vignes dans le décor, on s'en passera... On pourrait retenir le jeu extraordinaire, par sa présence, son aisance et son côté chaleureux de... la maison qui a servi de lieu de tournage... on pourrait... car il n'y à presque rien à dire ni à sauver dans ce film... Consigny est à chier, les autres pas loin... Le scénario, à l'écriture électro-cardiogramme plat est peu inspiré, éculé par ses poncifs. Quant à la réalisation, elle est en mode sieste... sous le figuier...
Comme tout le monde n’a dit que du bien de ce film, on est terriblement gêné de devoir écrire qu’il est plat et sans la moindre surprise : dès le départ, on est averti que la vieille dame, Selma, va mourir à la fin. Ce n’est pas là que le bât blesse, mais dans le fait que le scénario est construit sans la moindre originalité, et sans souci de la vraisemblance : Nathalie a démissionné de son travail (elle était chef dans un restaurant et n’a pas supporté de devoir moderniser ses conceptions culinaires), Christophe a perdu son travail, Joëlle éprouve le besoin de souffler car le sien est moralement pesant (elle s’occupe de vieillards dans une maison de retraite). Ils vont donc, en compagnie de Selma, qui n’a plus que quelques semaines à vivre, faire une pause dans une maison de campagne ravissante, pas dans le Midi comme souvent, mais dans la Moselle luxembourgeoise, avec des enfants, et pour aider Selma à mourir dans la sérénité. Mais elle en possède bien plus que les trois réunis, et cela finit par être un peu agaçant, tant de « philosophie de la vie »...
Les acteurs sont très bien, mais on ne va voir le film que pour Gisèle Casadesus, la doyenne des actrices françaises, qui aura 99 ans le 14 juin, et qui tourne beaucoup, en ce moment. L’enjeu était bien sûr d’éviter la tristesse, mais on se doute bien que si la réalisatrice avait pris le parti inverse, nul ne serait allé voir son film, surtout après « Amour », de Michael Haneke, qui a vacciné la totalité du public contre l’envie de voir des agonisants. De sorte que Selma n’agonise pas, elle « s’éteint », et sans souffrance apparente !
Il est des films qu'on ne va voir que pour la performance d'un acteur ou d'une actrice. C'est exactement le cas pour ce film qui, sans être mauvais, n'a rien d'un chef-d'oeuvre. Trois adultes - un homme et deux femmes - qui ont encore de la jeunesse à revendre, mais déjà beaucoup d'aigreur et une foule de soucis, vont se retrouver pour quelques jours dans une jolie maison de la Moselle luxembourgeoise autour d'une sympathique nonagénaire qui sait qu'elle n'a plus guère de temps à vivre. Et le miracle va avoir lieu - un miracle à vrai dire auquel on s'attendait : c'est elle qui par son énergie et sa sérénité va redonner du sens à la vie des quadragénaires déboussolés. Et qui d'autre que Gisèle Casadesus pouvait interpréter cette vieille femme très digne et toute pleine d'humanité? On se souvient de sa belle prestation dans "La Tête en friche" aux côtés de Gérard Depardieu. Anne-Marie Etienne, la réalisatrice, confie du reste que c'est après avoir vu le film de Jean Becker qu'elle a eu l'idée d'avoir recours à cette admirable comédienne à qui l'on doit tant de grands rôles au théâtre et qui a cette parfaite diction des grands de la scène. Gisèle Casadesus interprète son personnage avec un esprit et une élégance qu'on apprécie. Difficile pour le reste des acteurs d'imposer leur présence avec autant d'originalité et de verve. Anne Consigny - dont on aime la belle allure et l'intelligence des rôles - y parvient avec cette grâce qu'on avait déjà observée plus d'une fois. Pour le reste, le film accumule les propos trop souvent simplistes, les images d'un honnête téléfilm et la musique la plus insipide qui soit. Mais il n'est pas interdit au sortir du film de méditer sur la vieillesse et sur les liens intergénérationnels qui constituent toujours de fameuses richesses pour les uns et pour les autres.
Ce qui m’a quelque peu embarrassé, c’est l’interprétation de Marie Kremer ; ses colères, ses humeurs me paraissaient par moments excessives, inopportunes, inappropriées dans certaines scènes. La faute à des dialogues parfois insipides et à une direction d’acteurs laxiste. Déjà, les quinze premières minutes le jeu des acteurs étaient limite insupportables hormis celui de Gisèle Casadesus. En effet, pour rejoindre une grande partie des allocinautes, quand ce petit monde s’est installé dans la campagne, c’était plus reposant, plus maîtrisé, plus dirigé. Le sujet traité, l’accompagnement de la mort tout en continuant de vivre normalement dans la joie est bien trouvé même si ce n’est pas du tout évident. Pourquoi pas, rien ne serait plus plaisant de mourir dans la joie. Une variante, un autre point de vue comparé à « Amour » et « Quelques jours de printemps » où c’était plus rude dans l’approche. Seulement, la direction d’acteurs c’était autrement plus professionnel. Les seules émotions sont venues de Casadesus, Anne de Consigny y apportant sa petite obole... Mais peut-être que la réalisatrice n’a pas voulu émouvoir. Sans pleurer à chaudes larmes, un film qui dégage avec un sujet pareil peu d’émotion est quelque part un rendez-vous manqué...
Trois personnages au bord de la crise de nerfs et une vieille dame qui voit sa vie s’évanouir, il y a certainement de quoi nous tirer quelques larmes. Le souci c’est que les ficelles qui sont utilisées dans Sous le figuier sont tellement grosses qu’on frise plus d’une fois la caricature à l’image du personnage de Joëlle. Mâchouillant son chewing-gum durant tout le film, elle se révèle agaçante au possible et ses camarades totalement transparents ne parviennent jamais à relever le niveau. Malgré ce que laissait entrevoir l’histoire l’émotion est donc loin d’être au rendez-vous, tout sonne faux et on ira chercher notre bonheur sous un autre arbre.
"Sous le Figuier" se prélasse dans une ambiance assez tranquille, avec une distribution plutôt sympathique (avec en tête Gisèle Casadessus). On se croirait presque en famille... Mais le problème de ce mélodrame, c'est qu'il force beaucoup trop sur les machines à ouin-ouin et à béni-oui-oui... Jusqu'à en devenir gênant. Alors certes, ce film est apaisant, mais outre le trop-plein de bons sentiments qu'il nous impose, il n'aurait pas été surprenant de l'appeler "Sous le Saule Pleureur".
Un film simple, émouvant... je suis tombé amoureux de Melle Gisèle Casadesus qui apporte féminité, élégance et sagesse à ce film... Et si vous alliez jetez un oeil sous le figuier !!