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Zoumir
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2,5
Publiée le 13 janvier 2020
Je ne suis plus un gosse, je n'ai plus peur de toi Pennywise.
Par cette phrase, je résumais ma déception après le visionnage du 1er chapitre de cette réédition de Ca ! Une déception que je mettais à la fois sur le dos du temps passé, de la nostalgie qui y était associée, de mon rapport à la peur et des souvenirs restants de la frayeur provoquée par Ca, il est revenu 27 ans plus tôt. Si rien dans le précédent opus ne m'avait fait frissonné, la faute à une peur beaucoup trop graphique aux allures de sensationnel, j'avais trouvé un certain réconfort dans les personnages, ses ratés un brin touchants par leurs imperfections et leur désir de faire front face à la représentation de leurs cauchemars intérieurs lors d'un été aux allures de découverte de soi, passage obligé d'une émancipation, et d'aventures estivales. La donne reste la même pour ce Chapitre 2. L'horreur, encore une fois, prend le parti de se faire visuelle, rarement suggérée et donc angoissante. Elle n'a véritablement rempli son rôle que dans la scène du retour de Bev dans l'appartement de son enfance avec une vieille dame aux réactions inquiétantes. Dans l'ensemble, ces 2h40 ne sont restées, sur le plan de l'effroi et de l'inquiétude, qu'une succession de pétards mouillés car en choisissant de ne rien suggérer, Andy Muschietti ne laisse aucun espace au vagabondage de notre esprit. Tout est tracé jusqu'à l'histoire qui se contente d'être une succession de flashback visant à réactiver chez nos héros, les souvenirs d'une enfance traumatisante.
Pour autant, ce retour à Derry réussit partiellement à communiquer avec l'adulte que je suis devenu. Le fond de ce rassemblement du club des ratés porte un message d'acceptation et de guérison des blessures de notre enfance alourdi par une mise en scène tape-à-l’œil. Si le chapitre 1 s'adressait aux peurs enfantines, cette conclusion en forme de lutte contre ses vieux démons nous parle, nous touche même dans les quelques mots d'une lettre. La réussite n'est indéniablement pas dans le fantastique mais bien dans la partie plus terre à terre qui prend un peu plus de place que précédemment.
A défaut de ne toujours pas trembler face à ce bon vieux Pennywise, cette deuxième partie gagne quelques points sans pour autant sortir des rails sur lesquelles l'histoire était lancée. Pas de quoi s'alarmer si mon fils revient un jour à la maison avec un ballon rouge.
Le premier chapitre méritait mieux. La scène d'homophobie d'ouverture est caricaturale mais c'est finalement probablement la plus effrayante du film. Car ensuite on plonge malgré un casting 5 étoiles. Ce qui m'avait plu dans le premier c'était l'alchimie, l'entraide au sein du groupe de gamins. Ici rien ne marche et on ne s'attachera jamais aux adultes. On découvre qu'ils sont tous blindés, voir célèbres, aux US cela veut dire qu'ils ont réussi leur vie. Merci pour ce message très original. Ils répondent en tout cas à l'appel de leur ami car "It" est revenu même si on s'aperçoit en fait qu'ils souffrent tous d'amnésie. Tous ? non à priori car l'un d'entre eux spoiler: se suicide , ce qu'on nous vend comme un acte altruiste (sa femme dit merci). Et là les mecs qui se sont pas vus depuis 27ans, amnésiques de surcroît redeviennent les meilleurs potes du monde en 10 secondes chrono... C'est le début du n'importe nawak et cela va durer comme ça encore 2H30. Les scènes sans cohérence sont mises bout à bout sans que l'ensemble lui-même ne raconte quoi que ce soit. spoiler: Les mecs veulent se barrer la moitié du film, Bowers revient mais ne servira finalement à rien, on se retrouve tous en même temps à la bibliothèque pourquoi, comment ? On ne sait pas ce que deviennent les victimes, quand les scènes d'horreur ont un effet physique réel ou non, ni les liens de It avec l'homme du cirque, ni enfin ce qu'est Pennywise sous sa "true form" . Et puis Chapter II dégage aussi une morale assez dégueu spoiler: "Why did he die first ? Because he was the weakest, you all thought about it", la meuf qui préférait le bègue au poète change d'avis parce que ce dernier a arrêté la poésie mais est devenu une grosse baraque. Super. Les scènes sont répétitives au possible et les effets spéciaux si grotesque que les monstres font sourire. Il n'y aucune tension et on s'ennuie ferme espérant un miracle sur la fin. Elle est pathétique, le peu que l'on apprend sur It ce sont spoiler: ses liens avec une tribu indienne et la nécessité d'un rituel pour le vaincre. Sauf que le rituel foire (mais sans tuer les participants) mais finalement on en avait pas besoin car il suffit de convaincre Pennywise qu'il n'est qu'un moins que rien ce qui est fait en 30sec de dialogues pathétiques. Un accident industriel total.
quel navet. autant ne pas faire de suite pour avoir une daube pareil. Le premier était tellement bien c'est dommage, ce clown tueur déguisé en araignée est pathétique. ps j'adore James mcavoy
"ça chapitre 2"est un film que j'attendais avec impatience et maintenant qu'il est là je le trouve vraiment bien réaliser encore une fois le travaille pour réaliser cette oeuvre est énorme tout simplement car le réalisateur a du sélectionner des parties du livre de stephen king car sinon le film durerait beaucoup plus longtemps Mais les parties du livre ont bien été sélectionner ce qui rend une cohérence au film le jeu d'acteur est vraiment très fort au niveau de" Richie" et un peu moin pour les autres exemple"bill"ou je trouve le jeu d'acteur un peu forcé mais sinon ça allait Environ 3 heure de film ça peut être long pour certain et effectivement il y a une partie du film ou le réalisateur aurait pu coupé spoiler: (je parle du moment ou il retourne tous sur leur enfance , ici le problème c'est que on va voir tout les personnages passé un par un alors que 2 ou 3 de la bande aurait suffit
à la fin il y a un problème aussi, nous pouvons voir ça sous une forme araignée ,or nous ce qu'on veut c'est le voir en clown
Et dans ce chapitre 2, nous pouvons voir largement plus de jumpscare contrairement au 1 ce qui est un problème a mon gout mais ce film est quand même bien car le réalisateur arrive a faire une chose vraiment cohérente et des scène du film sont vraiment horrible et c'est ça que nous voulons voir le film a même été coupé au montage tellement il était long a la base alors pour moi l'équipe du film s'en sorte bien mal-grès les petits défaut
Une suite et fin dans la lignée du brillant premier chapitre, malgré quelques grosses déceptions.
2H50 pour un film d'épouvante est une durée rarement atteinte, ce qui pose ici de gros problèmes de rythme. La structure narrative se répète vis à vis du premier film, ce qui s'avère être le problème majeur de cette suite : répétitif à souhait. Le parallèle avec le premier film est trop mis en avant, jusqu'à crée une nostalgie d'un film sorti il y a seulement 2 ans, a reprendre quelques scènes à l'identique, qui au bout de 2 heures de film et montrant encore des flashbacks, finit par lasser tant le film ne se suffit pas à lui même. Et ce malgré les brillants montages et transitions tout du long.
Autre problème majeur qui n'est pas des moindres : l'horreur. " ça : chapitre 1 " était un film d'horreur grand public qui jouait sur les jumpscares mais également sur l'ambiance, là où cette suite ne joue que sur les jumpscares (encore une fois répétitifs à souhait, prévisibles et moins bien amenés), au final, excepté 2/3 scènes d'épouvantes marquantes spoiler: la scène d'ouverture, Pennywise et la petite fille, à la fête foraine le reste est bien trop quelconque. De plus, utilisant bien plus d'effets visuels qui nuisent au charme et à la crédibilité des scènes, Pennywise apparait moins effrayant malgré son brillant travail d'écriture et d'interprétation.
Voilà pour les déceptions: le manque de rythme, la structure redondante, les répétitions excessifs, le travail des jumpscares, la surenchère d'effets visuel...
Mais "ça : chapitre 2 " reste un film très ambitieux, mettant en scène de brillants comédiens, tant enfants qu'adultes, l'alchimie fonctionne à merveille, la dose d'humour est toujours présente (trop?) et rafraichissante, la dose d'émotion est également forte (mention au personnage de Ritchie) et le thème et traitement du clown et des traumas sont restés justes. Plus complet et séduisant que le téléfilm de 1990, cette dilogie adapté de l'oeuvre éponyme de Stephen King (qui fait ici un caméo) est de ce que le cinéma d'horreur a fait de plus grand public et divertissant, et malgré les petites déceptions quant à cette suite, "ça" reste très satisfaisant.
Comme beaucoup, je trouve ce film trop long. Ce n'est pas un défaut en soi, car par exemple j'apprécie beaucoup les versions longues du Seigneur des anneaux . Mais Ça 2 ne contient pas assez de scènes épiques ou marquantes pour me tenir en haleine pendant aussi longtemps, et j'ai parfois décroché. De façon générale il fonctionne moins bien que le premier, l'ambiance étant moins viscérale. Il y a peu de moments stressants, même si le clown est toujours autant charismatique. Ça 2 est pas mal, mais un peu décevant.
Censé composer le haut du panier dans la catégorie "film d'épouvante", avec notamment la présence surprenante d'acteurs très confirmés comme Jessica Chastain et James McAvoy, le deuxième épisode de It se distingue surtout par sa longueur : plus de 2h45 d'action répétitive, au service d'un scénario complètement invraisemblable. Comme si le film avait été monté à l'envers, en partant des différentes scènes d'horreur construites en CGI (plutôt bien faites) pour en arriver à une histoire. J’exagère à peine, tant le film s’embourbe inexorablement dans le n'importe quoi. Le résultat final est très décevant, avec seulement quelques passages à sauver ici et là.
Senario qui part dans tous les sens, longueurs ajoutées pour rien, un blockbuster américain juste bon à faire rentrer du fric sur le dos d'une licence appréciee. Prévisible, à chaque instant on sait ce qui va se passer... Au bout d'une heure la seule chose qu'on veut c'est que ça (2) se finisse. Seul moment drôle quand l'un des protagoniste est sur le point de crevé, il te sort un "nique ta mère". La mort d'un quel qu'on que personnage nous indiffére et nous donne le faux espoir d'approcher de la fin... Je le conseil pour torturer des gens ou perdre 10€ et 3 heure de votre vie
Je ne dirais pas que ce film est très bien, mais disons que niveau horreur je le trouve bien mieux que le premier. Cependant, l'histoire passe un peu à la trappe alors que le livre de Stephen King nous dévoile énormément de choses sur cet univers. J'ai donc préféré le premier, qui a mon sens respectait plus l'œuvre de Stephen King que celui-ci.
M A U V A I S ! ... comment prétendre à faire un film d'horreur de 2h45 ? et bien ça 2 à la réponse... vous rabâcher 15 fois la même scène avec des feedback d'un film sorti 2 ans avant... bref c'est la déprime, et cela même si on a apprécié le 1. C'est tellement présomptueux dans la volonté de faire un film d'horreur 2.0 qu'on s'enlise en réalité dans tous les poncifs du genre. Ce film est une véritable purge prétentieuse.
Suite qui reste très correct au premier film, peut être un peu moins bonne que la première partie mais dans tout les cas qui ne mérite absolument pas les critiques très négatives que certains ont eu envers ce film.
Ça 2 était très attendu après l'excellent premier film. Le film reprend donc la même recette que celle qui a fait le succès du premier film sans malheureusement atteindre l'excellence du précédent volet. Ça 2 reste pour autant une suite honnête et tout à fait satisfaisante. Les acteurs sont très bons même si les personnages enfants sont bien intéressants qu'adultes. C'est d'ailleurs la faiblesse du film qui fait qu'il n'est pas aussi bon que le premier. Il y a un décalage entre les personnages enfants et adultes. Il n'empêche qu'il s'agît d'un des meilleurs films d'horreur de l'année même si on aurait pu espérer un peu mieux.
(NB:Catégorie: film de genre à tiroirs, référencé, adaptation de King. Si vous aimez: King, ça) Les grandes adaptations des livres de Stephen King sont celles qui s'en détachent, le "Shining" de Kubrik, "Carrie" de de Palma, "les évades", "la ligne verte" et même "the mist" de Darabont, "Dolores Claiborne" de Hackford, le controversé "Misery" de Reiner ou encore l'extraordinaire "Christine" de Carpenter. Il est à rappeler d'ailleurs les piètres gout de l'auteur King en matière de cinéma, son "Maximum Overdrive" aura suffit à calmer, bien heureusement, ses velléités et ambitions en la matière. Enfin pas tout à fait, puisque depuis quelques années les nouvelles adaptations foisonnent et le remettent sur le devant de la scène, souvent pour le pire: remake de "Carrie" catastrophique, remake de "Simetierre" à laisser enterré, les séries de "Castle rock" et "the mist" plus que mitigées... J'en oublie sûrement. Quoi qu'il en soit l'adaptation de "ça" ne fait pas parti de la première catégorie. Nous sommes sur une oeuvre hommage, dégoulinante et nostalgique, dont le rythme linéaire et révérencieux peine à démonter une oeuvre de cinéma. Car Adapter un livre c'est compliqué c'est un art qui n'est pas donné à tous et encore moins à Stephen King. La totalité des des volets est une sous-exploitation une sous exploration des thématiques, l'enfance et ses peurs, le manichéisme (sans jamais être nommé, le manichéisme catholique puritain et paradoxal qui fit le succès dudit S.E.King), les thématiques de l'oubli, du passé et du passage à l'age adulte. Tout étant linéaire aucun élément ne ressort vraiment ni n'est questionné subtilement. Les acteurs sont tous bons, mais ici encore c'est l'échec, impossible d'en tirer la substance tant la narration est faible incapable de tirer les tensions et les psychologies qui font les grands personnages du cinéma. Enfin et c'est sans doute le pire le film échoue dans ce qui normalement doit le constituer, le suspens. Car bien sûr le suspens horrifique ne peut se permettre de sagesse, ne peut se contenter de linéarité, ne peut se contenter d'une simple narration. Laissons tout de même en points positifs un travail de l'image léché, des effets spéciaux de qualité et des acteurs, dont celui de "Grippe-sou", qui arrivent tout de même à tirer quelques épingles de ce grand champ de foin. A noter également sa terrible référence finale à "Freddy- les griffes de la nuit" (A nightmare on Elm Street) posée comme tentative peut être, qui souligne néanmoins avec plus de force l'échec du propos et le gouffre plus que visible entre le cinéma et la littérature particulière du "vendeur de cauchemars".