Voici un deuxième volet qui présente les mêmes défauts que le premier, en trouvant hélas le moyen de les accentuer: de la surenchère, on glisse vers la boursouflure et l'indigestion de scènes visant à faire bondir le spectateur dans son siège, avec une science mal maîtrisée du jumpscare car les effets arrivent toujours quand on s'y attend. De plus, la redondance narrative (d'un personnage à l'autre) augmente le sentiment d'être face à une tartine pénible de gros morceaux horrifiques (sauf d'un point de vue visuel, car l'esthétique ne souffre d'aucune anicroche), juste allongée et étirée au maximum, avec un recours au second degré qui sonne souvent de manière inappropriée. Voir arriver la fin en est presque un soulagement, mais pas pour les bonnes raisons.
Je n'est pas compris l'intérêt d'avoir autant de flashback avec des détaille qu'on à pas vu du un.les producteur on décider de faire le film en 2 film contrairement à la première adaptation. Donc je comprend pas pourquoi avoir mis autant de flash Back dans le 2 quand on n'a déjà compris l'essentiel dans le un .c'est un peu inutile d'avoir fait la première partie alors .donc j'ai décider d'oublier le 1 et voir le 2 comme un film à part entière. L'idée marche bien et on passe un bon moment alors je mets un trois car certain moments mon fait flipper
D'accord, il y a des scènes qui font frémir, car ce film a les moyens et les prétextes de nous mettre dans des situations de stress. Ici, on ne suggère pas, on montre le monstre sous toutes ses coutures, histoire de nous en mettre plein la vue, et la bande son, hyper importante vient souligné chaque scène de frayeur. De ce point de vue là, on n'est pas déçu, même si j'aurais préféré un peu plus de suggestion, pour créer une atmosphère encore plus oppressante. Le casting est prestigieux, un peu trop, on a du mal à croire qu'il va arrivé un drame à Bill (James McAvoy), connaissant le côté happy end à l'Américaine, on ne s'attend pas à ce qu'il lui arrive quelque chose, idem pour Beverly jouée par Jessica CHASTAIN, cela n'enlève rien à leur talent, mais, des acteurs moins connus auraient été plus crédible pour ces rôles, comme le reste du casting d'ailleurs. Certaines scènes sont ajoutées bout à bout pour montrer la psychose de chaque personnage, alors, oui, ils ont tous leur petits moments à eux face au monstres, mais lorsque un film dure si longtemps, était-ce vraiment nécessaire. Il y a aussi certaines scènes qui font penser à des illustres films, de The Thing à Carrie, des références de qualité. Et le final, assez alambiqué, laisse perplexe. Alors "ça 2", tient toutes ses promesses, mais, ne se classe pas dans la catégorie film culte. D'ici 20 ans, il sera passé à la postérité, mais pour le moment, c'est un bon film d'horreur avec de gros moyens et une mécanique bien huilé.
Un second volets moins réussie que le premier, plus de 2h30 de films et certaines chose sont très bâclés voir oublié, alors qu'elle pourrait être déterminante pour le reste de l'histoire, des plans toujours incroyable, la direction artistique de ce film est très bonne, mais les vieux démons de "ça" reviennent, une fin complètement nul, qui relève plus d'un film de science fiction, je trouve ça dommage.
ayant aimer le 1er (très rare pour un films d'horreur). la suite m'a énormément déçu, que des jump scare, c'est nul, c'est bateau et le final est nul. aucune ambiance qui marchait énormément dans le 1er, l'histoire est nul à par les jump scare qui font un peu peur et le films est répétitif possible bref ce films est nul. note : 4,5/20 et encore je suis plutôt sympas
On pensait que c'était fini mais non, les monstres reviennent toujours d'entre les morts... surtout lorsque ces monstres rapportent de l'argent. Suite au succés du premier volet, on reprend les mêmes personnages, 27 ans après, pour une histoire identique, toujours adapté du roman éponyme de Stephen King. Une suite donc aussi inutile que peu inventive. Du côté du frisson, ne vous attendez pas à grand chose. La beauté graphique et les quelques jumpscares ne suffisent pas à cacher la faiblesse de l'ambiance horrifique et la redondance d'une intrigue un peu trop longue. Sympathique à visionner une fois, "Ça : chapitre 2" ne mérite pas que l'on s'y attarde.
« Ca » , un de plus fameux romans de Stephen King se décomposant en deux parties et l’adaptation de la première par le réalisateur argentin Andres Muschietti ayant remporté un succès phénoménal, il n’est pas étonnant que très rapidement le second volet ait été mis en chantier par New Line Cinema. Le casting fait cette fois-ci appel à des acteurs adultes, les mioches du premier épisode ayant pris 27 ans quand le vilain Grippe-Sou terrorise à nouveau la petite ville de Derry. Autour de Jessica Chastain qu’Andres Muschietti connaît bien pour l’avoir dirigée dans « Mama » en 2013, on trouve James McAvoy, Bill Ader , Jay Ryan, James Ranson ou encore Isaiah Mustafa . Les acteurs adolescents moins présents assurent tout de même quelques scènes.de complément servant à faire le lien Bien sûr, Bill Skarsgard si impressionnant dans « Ca » reprend le rôle de Grippe-sou, le clown dansant. Chacun est parti vivre sa vie aux quatre coins des Etats-Unis. C’est Mike Hanlon (Isaiah Mustafa) resté à Derry qui bat le rappelle afin que la promesse faite 27 ans plutôt par les sept membres du « club des ratés » permette de mettre définitivement hors d’état de nuire le méchant qui dévore à nouveau des enfants. Le scénario écrit par Gary Dauberman plutôt mécanique dans son découpage n’est en vérité que le prétexte à l’exposition de saynètes où chacun des personnages à la recherche d’un artefact de son passé (rituel nécessaire pour tuer le monstre !) doit s’affronter au clown polymorphe. Les trucages sont certes convaincants mais ce qui était autrefois un tour de force est aujourd’hui devenu une exigence minimale. Ce long passage en revue venant après des retrouvailles plutôt poussives va allonger au-delà du raisonnable la durée du film (2h45). Le spectateur finit par décrocher face à ces adultes quarantenaires un peu ridicules à force de vouloir nous faire croire à un retour en enfance improbable. Le final passe donc à la trappe et le spectateur un peu en léthargie peut raisonnablement se dire : « Tout « Ca » pour « Ca » ! » . Et ce n’est pas la courte apparition de Stephen King en personne qui quoique sympathique change grand-chose à l’affaire. Le film bénéficiant de l’aura du premier épisode aura quand même assuré au box-office mais avec une recette diminuée de moitié alors que le budget avait lui doublé. Cherchez l’erreur !
une suite bien raté . le scénario est bancal , et ses innombrables flashback sont pénible a suivre . heureusement , les scènes ou " ça " apparaît , relève un peu le niveau .
Quelques scènes bien flippantes sur un ton d'humour qui évoque parfois le genre Evil Dead. Pas mal mais dommage que ce soit gâché par une inutile durée composée d'épisodes sentimentales bien lourds qui rendent le film interminable. Il est aussi trop démonstratif et pas assez de suggérée, manque de subtilité. Sans surprise mais distrayant, il aurait pu être vraiment sympa en retirant ou écourtant pas mal de scènes pénibles pour le ramener à environ 1h30. L'horreur réelle de ce film est sa durée...
Que dire sur ce Chapitre 2 du classique Ça, mon avis est mitigé car le film me déçoit comme il ne me déçoit pas. Personnellement j'ai décroché vers la fin du film, je trouvais que le film était plus immersif quand les acteurs étaient adolescents comme le premier film. Mais je conseille quand même de le regarder car chacun a son avis sur ce film.
Malgré un casting alléchant et quelques scènes dérangeantes, le chapitre 2 souffre d'un scénario confus qui s'étire en longueurs et s'apparente plus à un pot-pourri des films d'épouvante.
Le deuxième film d'Andy Muschietti consacré à l'adaptation du livre de Stephen King surprend ! Pas toujours dans le bon sens, toutefois Ça fait son petit effet ...
Surprenant est bien le terme adéquat en ce qui concerne cette suite. D'ailleurs ce film suit en filigrane la continuité du premier de par ces nombreux flashback mais aussi dans son prolongement 27 ans plus tard, bien trop selon moi. Coté écriture c'est foutraque, on reprend bien tous les enjeux mais j'ai parfois eu bien du mal à tout caper ... Si je prend le sous-texte je vois bien deux ou trois métaphores, sur la fin notamment mais je n'y est pas compris grand chose tant la surcharge d'infos et l'envie de Muschietti de grailler à tout les râteliers finit par devenir excessive. L'aspect film initiatique sauce 80's à belle est bien foutu le camp pour laisser place à une machine trop huilé pour avoir en stock un peu de charme !
Le constat sur la distribution n'est pas non plus très reluisant. J'ai de plus en plus de mal avec les acteurs faisant chacun son solo en total adhésion avec le cahier des charges qui recommandes tel ou tel sarcasmes, rires factices, moue en tout genre et autres artifices de situations. Je n'ai cessé durant ces deux heures et cinquante minutes de me questionner sur la présence de Jessica Chastain ici. Non pas qu'elle soit nul, pas complètement, pas plus que les autres du moins, mais qu'elle galère non ? Enfin bref, James McAvoy lui se ramasse en revanche complètement ! On a aussi connu Xavier Dolan bien plus inspiré que son caméo inaugural ...
Le film fait son effet néanmoins, le temps file, certaines scènes sont réussit. Je pense précisément au retour de Beverly ( Chastain ) dans l'appartement qui l'a vue grandir et de sa rencontre avec la nouvelle résidente des lieux. Comment ne pas penser à The Visit de M. Night Shyamalan ! Pour le coup j'ai eu un frisson, la séquence est bien conduite, bien plus que son résultat d'ailleurs mais ne faisons pas la fine bouche non plus. Surtout vue les facilités ailleurs !
Une conclusion hasardeuse qui à le mérite de tenté un truc, un peu raté, il y'a de l'idée toutefois ...
Les scènes d’angoisse sont intéressantes et intelligemment ficelées. Les créatures qu’on y aperçoit sont bien imaginées et surprenantes. En revanche, le scénario laisse fortement à désirer et le film n’est pas cohérent par moments.. J’ajouterais que la fin est relativement bateau... Je note 2.5 dont une étoile est pour le passage de Stephen King et une autre pour son roman que j’ai beaucoup apprécié.. La demie dernière pour la créativité des monstres et pour le jeu d’acteur des gosses qui vaut le détour. Pour le reste, passez votre chemin.
Sans doute certains me trouveront "vieillotte" mais... j'ai, et de loin, préféré la version télévisée qui était vraiment fidèle au livre. Là, les personnages sont fades ou grotesques, au choix. Depuis quand Beverly fume dans les toilettes ? Ou est passée la femme de Ben ? Pourquoi la mettre au début si elle ne rejoint pas son mari à Derry ? Trop de passages grand-guignolesques alors que suivre le livre à la lettre aurait été parfait d'épouvante... La scène du début, à part jouer sur le politiquement correct, est inutile et n'apporte rien à l'histoire. Dommage.