Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
7 critiques presse
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Touiller à nouveau les thèmes antédiluviens de l’amour et de la vengeance ? Soit, mais jamais les avait-on vus réinventés avec un tel degré de folie et d’inventivité, avec une telle vitesse d’exécution par laquelle chaque idée improbable active la machine à jubiler, avec une liberté de ton qui fait se confronter des antipodes (au hasard, un humour de maternelle et un amas de violence sadique) sans que l’un ne fasse tâche vis-à-vis de l’autre.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Humanité
par Vincent Ostria
Une farce virevoltante entre une mouche et un macho formidablement grotesque.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Une parfaite synthèse du style Rajamouli (récit de vengeance + souffle mythologique + animaux élevés à l’égal de l’homme x spectacle superlatif) qui, si elle n’a pas la carrure surhumaine de "Baahubali" ou "RRR", est sans doute le film le plus réussi du cinéaste en termes d’écriture, épure aux dialogues superflus s’abreuvant autant aux sources du Mahabharata que dans la filmographie de Buster Keaton.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Nicolas Moreno
Le film échappe alors à un certain fatum et met en scène une solidarité complice entre deux êtres attirés l’un vers l’autre, par-delà la formes de leurs corps. S’invente alors un chemin de traverse à la fois sinueux et singulier qui réinvente le film de genre, et avec lui, une certaine idée du romantisme.
La critique complète est disponible sur le site Première
Critikat.com
par Diogo Serafim
Le film trouve sa cohérence dans ce goût du bricolage : il relève, y compris dans sa gourmandise un peu étouffante, d’un pur artisanat du spectacle
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par J. Ma.
On songe à la rencontre de Quentin Tarantino et de Tex Avery, plutôt qu’à David Cronenberg (La Mouche, 1986). Chez Rajamouli, la fantaisie largue les amarres et s’en donne à cœur joie dans les morceaux de bravoure, depuis l’éclosion bucolique de Nani dans son nouvel avatar jusqu’à l’orgie de destruction finale qui saccage, à coups de fusil à pompe et d’artillerie, l’appartement du bientôt ex-nouveau riche.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Martin de Kerimel
Un drôle de film indien et un joyeux mélange des genres.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Abus de Ciné
Touiller à nouveau les thèmes antédiluviens de l’amour et de la vengeance ? Soit, mais jamais les avait-on vus réinventés avec un tel degré de folie et d’inventivité, avec une telle vitesse d’exécution par laquelle chaque idée improbable active la machine à jubiler, avec une liberté de ton qui fait se confronter des antipodes (au hasard, un humour de maternelle et un amas de violence sadique) sans que l’un ne fasse tâche vis-à-vis de l’autre.
L'Humanité
Une farce virevoltante entre une mouche et un macho formidablement grotesque.
Libération
Une parfaite synthèse du style Rajamouli (récit de vengeance + souffle mythologique + animaux élevés à l’égal de l’homme x spectacle superlatif) qui, si elle n’a pas la carrure surhumaine de "Baahubali" ou "RRR", est sans doute le film le plus réussi du cinéaste en termes d’écriture, épure aux dialogues superflus s’abreuvant autant aux sources du Mahabharata que dans la filmographie de Buster Keaton.
Première
Le film échappe alors à un certain fatum et met en scène une solidarité complice entre deux êtres attirés l’un vers l’autre, par-delà la formes de leurs corps. S’invente alors un chemin de traverse à la fois sinueux et singulier qui réinvente le film de genre, et avec lui, une certaine idée du romantisme.
Critikat.com
Le film trouve sa cohérence dans ce goût du bricolage : il relève, y compris dans sa gourmandise un peu étouffante, d’un pur artisanat du spectacle
Le Monde
On songe à la rencontre de Quentin Tarantino et de Tex Avery, plutôt qu’à David Cronenberg (La Mouche, 1986). Chez Rajamouli, la fantaisie largue les amarres et s’en donne à cœur joie dans les morceaux de bravoure, depuis l’éclosion bucolique de Nani dans son nouvel avatar jusqu’à l’orgie de destruction finale qui saccage, à coups de fusil à pompe et d’artillerie, l’appartement du bientôt ex-nouveau riche.
Les Fiches du Cinéma
Un drôle de film indien et un joyeux mélange des genres.