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Kouto
31 abonnés
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3,5
Publiée le 30 août 2025
Un polar solidement mis en scène qui bénéficie d’une interprétation à la hauteur et de protagonistes ayant une réelle épaisseur. L’ensemble souffre d’un réel manque de rythme et les enjeux mettent trop de temps à se dévoiler mais le long-métrage tient la route, en partie grâce à un Tom Hardy dont l’ambiguïté de son personnage apporte beaucoup.
Une intrigue qui avance à tâtons. Un personnage principal qui nage entre simplet et énigmatique… Plutôt étrange comme film. On attend que cela s'accélère et que la tension présente se dilue dans l'action. Il n'en est rien, l'action arrive par bribe tandis que la tension est omniprésente et qu'une seconde en appelle une autre, puis une autre... Que veulent les personnages ? Quels sont leurs intérêts ? C'est là un bon résumé du film. Beaucoup de tension et peu d'action.
Casting en béton pour un film de vengeances et de bad boys dans une atmosphère austère genre thriller lent. J'adore quand ce beau gosse de Tom Hardy incarne des mecs nonchalants un peu redneck.
Publiée le 17 novembre 2014 ( par Michel Crotti ) Film noir qui nous plonge dans la pègre de Brooklyn.... peu de paroles notamment de Bob (Tom Hardy) Barman solitaire. On imagine la rencontre d'abord d'un chiot dans une poubelle - petit pitbull qui deviendra Rocco - mais surtout la propriétaire de ladite poubelle : l’intrigante Nadia(Noomi Rapace) vont donner du rebond.... mais non. C'est dont somme toute assez lent ! C'est propre et bien fait .. sans plus. Noomi (Millénium ...souvenez vous est en sous régime) - Hommage au cousin de Bob, Marv (James Gandolfini) disparu depuis pour de vrai.. !!**
Un très beau film, porter par un excellent casting(Hardy et Gandolfini en tête). Une atmosphère noir mais avec des touches de lueur et d'humour(un peux noir certes), le chien est juste so craquant ^^.
Le rythme pourrait déplaire a certain, c'est lent, mais je suis quand même rentré dans l'intrigue...certes classique...d'ailleurs le film en lui même est classique...mais dans le sens le plus noble qui soit.
Vraiment un très bon polar, avec un scénario bien mener et des acteur excellent(surtout en VO...que je conseillerai).
Ps: juste encore plus dégoûter quand on sait que c'était le dernier film du grand James Gandolfini...
Je voulais d'abord dire que l'affiche est abominable mais on s'en fout un peu. The drop, c'est une histoire comme je les aime, poisseuse, tendue, nocturne, urbaine mais le film prend son temps, on pose le décor, les personnages, sur papier ce n'est pas très spectaculaire, mais Roskam filme des génies qui peuvent réciter le bottin en nous scotchant. Le rythme est indolent mais on peut l'accepter si, à la fin, tout est justifié, si on atteint un climax, un point culminant où tout sera accéléré et transformé. Sauf que le climax, il ne vient jamais vraiment et le point d'orgue c'est quelque chose d'assez attendu, qu'on a senti venir de loin.
NY la nuit, ses bars pouilleux et des acteurs qui transcendent un film qui s'effacera rapidement des vies.
Bien filmé, bien interprété, bien ficelé... mais terriblement prévisible! Un film du même acabit que "A most violent year", de la poudre aux yeux, certes de la bonne, mais de la poudre quand même!
Un thriller bien trop mou pour convaincre pleinement le spectateur. Quand les films de braquage sortent au cinéma à la pelle, le réalisateur décide ici de faire dans le très sobre et très lent, en prenant le risque de perdre son assistance au fil de l'histoire. Les acteurs jouent très juste, le personnage principal est énigmatique à souhait, mais la réalisation est bien trop classique du début à la fin.
The Drop de son titre original est le second long métrage du réalisateur belge Michaël R. Roskam. Après Bulhead, il passe outre-atlantique avec des noms prestigieux au casting tel que le regretté James Gandolfini, Tom Hardy ou Noomi Rapace. Dans un Brooklyn froid marqué par la pègre, on s'accroche aux basques d'un barman, Bob Saginowski, énigmatique et génial Tom Hardy, qui officie dans le bistro de son cousin. Entre ses déboires personnels et ceux avec la mafia, le jeune homme mène sa barque avec un calme qui en dit long, peut être un peu trop. On pourra reprocher à la réalisation de nous mettre sur la voie mais on reste néanmoins captivé par la langueur et le stoïcisme qui accompagnent notre héros. Dans une ambiance épurée, sous l'effet d'une légère tension, Tom Hardy est encore une fois brillant. Finalement, malgré une trame assez maigre, l'atmosphère du film compte pour beaucoup dans sa réussite et prouve qu'il est encore possible de faire du neuf avec du vieux.
Voila comment une intrigue, certes subtile, mais très simpliste peut être magnifié par d'excellents acteurs et une mise en scène sombre, sobre et très convaincante. James Gandolfini qu'on voit à l'écran pour la toute dernière fois prouve qu'il était un excellent acteur, Tom Hardy confirme lui qu'il est tout simplement un des meilleurs du moment.
Un polar simple et classe, joué tout en retenu par Hardy et Gandolfini, où toute l'attention est reportée sur l'ambiance et les personnages plus que sur l'intrigue. En découle un rythme lent qui assommera certains (le scénario s'attardant parfois trop sur des personnages secondaires et des scènes anodines, des silences), tandis que d'autres trouveront le film plutôt agréable et reposant (toutes proportions gardées, il y a quand même un peu de sang et des méchants mafieux russes). Ne cherchez donc pas ici de héros avec du répondant ou des envolées dramatique, les personnages étant tous des "gentils" losers qui ont une vie "normale" et n'ont donc pas une série de punchlines toute prête. Au final même s'il est des plus classique, le film fini presque par devenir original à jouer la carte du film d'auteur, en décalage avec les productions habituelles du genre. Sympathique.
Polar du genre intimiste sans véritable action, "Quand vient la nuit" a pour principal intérêt de nous montrer Tm Hardy dans un rôle de benêt inoffensif. Pour le reste, ce film n'est certes pas trop désagréable à regarder mais c'est quand même pas bien intense et on a finalement l'impression juste après d'être passé à côté. On dira que ça manque de chien (private joke Inside).
Après son sordide Bullhead, le jeune belge Michaël Roskam revient pour cette adaptation d’une nouvelle de Dennis Lehane, déjà derrière Gone baby gone, Mystic river et Shutter island. On y suit le toujours excellent Tom Hardy, ici tenancier d’un bar de dépôt pour le compte d’une mafia tchétchène. Avec « cousin Marv’ », dernière apparition de James Gandolfini, célèbre pour son rôle de parrain dans Les Soprano, il passe ses nuits à cacher des enveloppes qu’il transmet ensuite. Le job est facile, rentable, et ne présente de risque que s’ils osent moufter. Bob, lui, sait retenir sa langue, mais pour son complice c’est plus difficile. En attendant le drame qui leur pend au nez, notre serveur taiseux développe sa vie personnelle : il fait la rencontre d’un chiot tabassé, d’une voisine fuyante, d’un ex trop brutal pour donner confiance. Mensonges, non-dits, braquages et rachats de parts, petits arrangements entre amis de façade, c’est tout un microcosme qui se croise pour le meilleur et surtout le pire, comme dans une querelle de quartier qui ne peut que mal finir. Le film est lent, atmosphérique, porté autant par son ambiance que par son scénar, mais l’intrigue complexe qui se révèle petit à petit offre un suspense efficace. Loin des grosses productions qui étalent leur budget pour draguer les masses, Quand vient la nuit préfère miser sur l’intimité, et le fait avec assez de force et de justesse pour toucher son but. Cinéaste à suivre.
Tout le film réside essentiellement dans la performance de Tom HARDY, son personnage est attachant. On suit avec intérêt le déroulement du film. Un bon polar.