Jimmy P.
Note moyenne
3,4
1473 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

196 critiques spectateurs

5
9 critiques
4
67 critiques
3
73 critiques
2
30 critiques
1
12 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 juillet 2013
Excellent film! les acteurs jouent très bien, le déroulé est assez lent pour nous imprégner, et assez soutenu pour ne pas nous ennuyer. On en sort même avec des questionnements sur soi.
Une belle révélation
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 septembre 2013
Vu sous un angle purement scénique , le film est très statique et parle beaucoup. Mais si on prend la peine de regarder derrière le miroir, le message qu'il fait passer est bien plus profond qu'il n'y paraît. Dés lors on retrouve une grande interprétation de la part des deux acteurs principaux et une approche de la psychanalyse pas si idiote que cela. Ce film doit se voir sans être pressé , en prenant le temps de bien se délecter de chacune des répliques. La profondeur du propos peut parfois perdre ou ennuyer, mais elle
ne laisse pas indifférent. Amalric trouve ici un rôle qui lui va à ravir . La confrontation des deux
personnages est retranscrite sans aucune erreur de goût. On regrettera cependant certaines scènes un peu longues.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2017
Un très beau film d'Arnaud Despléchin .Bénécio Del Toro incarne un amérindien. Mathieu Almaric interprète un spécialiste. Arnaud Despléchin réalise un beau film inspiré d'une histoire vraie.
Renaud Grimoult
Renaud Grimoult

35 abonnés 155 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2014
histoire intéressante, bons acteurs... mais pas de rythme, pas d émotion, pas de mise en scène. .. et puis tout tient sur l analyse, qui laisse parfois a sourire. fermez les yeux, vous me voyez alors vous avez rêvé de moi.....euh.... ah ca tient la dessus ? ok !!
Steven O.
Steven O.

33 abonnés 781 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2013
Ce film fait du bien. Tout d'abord par son coté humain et naturel. Ici on découvre la vie d'un homme blessé malade mais pas au sens physiologique mais psychologique. Le film nous fait découvrir le personnage de Jimmy Picard en même temps que son psychologue et l'on ne peut être que touché devant l'existance malheureuse de ce garçon qui n'a jamais eu de chance. Né un fort sentiment d'attachement au personnage qui pour mon cas ne l'a pas été avec Mathieu Amalric lui aussi blessé. Son personnage reste trop flou pour que l'on éprouve de l'ampathie a son égard. Dommage. Reste un film vrai, prenant touchant et émouvant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 mars 2014
Dans Jimmy P., la mise en scène de Depleschin marche surtout par fulgurances, mais est servie par deux acteurs magnifiques. Une superbe performance de ces deux acteurs qui n'en font jamais trop, jamais pas assez, et sont d'une justesse assez déconcertante. Depleschin ne nous sert pas son film le plus inspiré mais nous prouve encore une fois que c'est un très grand directeur d'acteurs.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2014
Étonnant! Réellement intéressant! Tout en retenu et en sagesse l'intérêt unique et incroyable du long métrage réside évidemment dans les dialogues entre Benicio Del Toro et Matthieu Amalric, et les interprétations qui en découlent! Le reste n'est que broutille de remplissage! Un long métrage passionnant qui explore une facette du cerveau étonnante et incompréhensible de l'extérieur par l'intermédiaire des rêves, du sub conscient, des interprétations d'un médecin compatissant et attentif, et d'émotions fortes! Discret et passionnant! Un film trop peu pris au sérieux!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 septembre 2013
Un film dont je n’ai pas forcément compris le véritable intérêt mais qui se révèle, après une première partie un peu compliquée, finalement assez « fascinant » et, surtout, très bien réalisé et magnifiquement interprété, notamment par un Benicio del Toro épatant.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 février 2014
La psychanalyse d’un indien des plaines par Arnaud Desplechin n’est pas foncièrement captivante, loin s’en faut, mais possède au moins le mérite d’illustrer très habilement une relation médecin-patient hautement intimiste. Le succès d’estime de Jimmy P., périple américain d’un réalisateur français, tient simplement d’une complémentarité, celle de Mathieu Amalric, fidèle compagnon de route du cinéaste, et Benicio Del Toro, acteur qui crève l’écran, comme souvent. Présenté sur la Croisette durant le festival de Cannes 2013, Jimmy P. n’aura réellement emballé personne, tout en ayant déçu qu’un très petit nombre de festivaliers. Pour cause, si le plomb dans l’aile du film est dû à son manque de rythme accablant, sa réelle qualité n’aurait pu voir le jour sans se tempo pachydermique. Paradoxale.

En effet, c’est l’intimité qui régit les échanges entre l’anthropologue, psychologue pour le coup, et son patient, un indien Black Foot vétéran de la seconde guerre mondiale qui font sans conteste la richesse du film de Desplechin. Si quelque fois, les discours et dialogues tombent à plat, en d’autre circonstances, le cinéaste et ses acteurs semblent jouer habilement sur une corde sensible, celle de la blessure de l’âme. L’indien, Jimmy Picard, parle librement à ce docteur exubérant, de ses maux, de son malaise social, de son inadaptation. En retour, le médecin, qui accessoirement n’est pas le moins mystérieux des deux personnages, se livre à jouer au grand diagnostiqueur parmi ses confrères, avec une certaine réussite. Au fond, lequel de ces deux hommes si particuliers est-il le plus inadapté?

Si Mathieu Amalric, avec son accent chantant, fait de son mieux pour prendre le dessus sur l’acteur américain, avouons sans remords que Del Toro lui pique littéralement le vedette. La présence d’une telle pointure au casting du film est hautement bénéfique pour celui-ci. L’intimité au cinéma nécessite l’engagement profond des acteurs, d’où un choix des rôles primordial durant le pré-production. Ici, c’est gagné tant Del Toro et Amalric semble solides dans leurs costumes. Malheureusement, alors que certaines séquences s’envolent vers des échanges profonds et pour le moins intéressants sur la nature de l’esprit humain, le cinéaste manque le coche lorsqu’il s’agira de s’insinuer dans les rêves du patient. Les élucubrations du soi-disant malade, relativement mal mise en scène, freine sur sa lancée la vraie thématique du film, la psychologie.

Notons également que l’approche des médecins blancs, américains notamment, des symptôme que peuvent avoir les peuplades amérindiennes tient de l’étude animalière, sans que le film en fasse un scandale. Nul psychologue ne semble en mesure de pouvoir aider Jimmy, les diagnostics physiques n’ayant rien donné, l’on finit par faire appel à un anthropologue. Certes, nous voilà en 1948, mais l’image est relativement forte. L’on pourra aussi regretté que les maux de Jimmy, dû à son expérience de la guerre en terre européenne, ne sont que très légèrement abordé. L’on aurait aimé en savoir plus sur son combat, son rôle sous les drapeaux. Bref, intéressant dans le fond mais très étouffant sur la forme, Jimmy P. est convainquant mais jamais très divertissant. Enfin, s’agit-il sans doute de choisir son camp. 09/20
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2013
Desplechin a toujours été attiré par la psychanalyse qui a influencé plus ou moins tous ses films. Là, il en fait le sujet même de ce Jimmy P., sa première réalisation aux États-Unis, qui peut se résumer à une longue série de conversations analytiques. Conversations reprises du bouquin même de Georges Devereux, Psychothérapie d'un Indien des Plaines. Considéré comme l'un des pionniers de l'ethnopsychanalyse, après avoir été marginalisé par les institutions anthropologiques ou psychanalytiques, Devereux aurait mérité un biopic complet : sa naissance dans une province austro-hongroise, au sein d'une famille juive, sous le nom de György Dobo ; son baptême catholique en France, en 1933, suivi d'un changement de nom ; son exil aux États-Unis et sa naturalisation en 1941 ; tout cela rythmé par l'apprentissage de nombreuses langues, une série de voyages et d'immersions complètes en terres inconnues, une assimilation et une appropriation des théories anthropologiques et psychanalytiques... Bref, un film reste à faire sur la vie de cet intellectuel aventurier. Desplechin nous en offre déjà un épisode intéressant, fondateur d'un point de vue scientifique, mais pas seulement. La confrontation entre Devereux et Picard donne la matière d'une relation humaine singulière. Avec à la clé une belle approche de l'altérité, au-delà des différences culturelles, sociales, religieuses. Aussi différents soient ces deux personnages, Desplechin les réunit dans un mouvement parallèle d'affirmation de soi : d'un côté, Picard apprend à se connaître, à révéler et à dompter un passé refoulé, pour devenir maître de son présent et envisager l'avenir ; de l'autre, Devereux cherche à faire reconnaître son savoir, ses compétences, et à gagner sa place dans le monde psychiatrique. Au-delà de ce double enjeu, le film séduit plus basiquement par sa mécanique narrative, qui lève le voile progressivement sur des moments marquants de la vie de Jimmy Picard et suit son évolution en tant que patient (la transition entre certaines étapes de son cheminement est tout de même parfois rapide, surtout vers la fin du film). Cette reconstitution façon puzzle, le réalisateur a su la rendre captivante avec un minimum d'effets : quelques reconstitutions du passé, quelques visualisations de rêves, mais surtout une mise en scène habile des dialogues. Réalisation classique pour un sujet original. L'efficacité est au rendez-vous, sans toutefois toucher la corde sensible. Là est peut-être la limite de ce film qui se présente comme le récit d'une amitié mais qui met finalement peu l'accent sur les sentiments derrière l'analyse. La distance entre le psy et son patient se retrouve aussi un peu entre l'écran et le spectateur. En laissant transpirer un peu plus d'empathie, ce film dense et intelligent sur les "blessures de l'âme" aurait pu atteindre une autre dimension.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 janvier 2014
Un début flamboyant, les vingt premières minutes sont même excitante. On s’attend un duel docteur/patient tenace, ferme et tendu. Il n’en ait rien. On reste figé au round d’observation. De la violence, mais pas trop. C’est pas le Arnaud Desplechin des grandes heures. Pourtant avec ce duo Amalric/Del Toro, il y avait de quoi faire. Peut-être aussi que les promesses du début sont trompeuses. On s’attend à de la folie et au final, on se courbe dans le fauteuil à contempler un scénario qui s’enlise au fil du temps.
ghislaine18
ghislaine18

11 abonnés 165 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2013
Film intéressant tiré d'une histoire vraie. Deux très bons acteurs. Cependant, les longs dialogues et le manque d'action peuvent finir par ennuyer.
Critik D
Critik D

175 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 février 2014
Magnifique film offert par Arnaud Desplechin qui recouvre plusieurs réalité encore actuelle à ce jour. Notamment qu'à partir du moment où l'on arrive pas à pointé une maladie du cerveau on la pointe de schizophrénie. On suit donc dans ce film Jimmy P. qui ressent des douleurs à la tête depuis son accident de guerre mais celle-ci s'étant accentué sa sœur le conduit à l'hôpital militaire. Sur place il passe d'innombrable examen tous positif sauf le test psychologique auquel il n'a pas souhaité se soumettre. Il le caractérise donc atteint de Schizophrénie et font appel à un spécialiste. Jimmy P. est alors interné et ne trouve pas sa place au milieu des malades. Mais ses séances avec Georges Devereux même si elles sont difficiles au départ vont s'avérer bénéfique et un travail de psychothérapie va aider Jimmy P. a ressortir son passé et son influence sur sa vie actuelle... Forcément dès qu'on parle psychothérapie, analyse, schizophrénie, je suis déjà conquise (défaut professionnel quand tu nous tiens). Mais c'est une belle surprise, alors que je m'attendais à une amitié à la "Rain Man" entre un schizophrène et son thérapeute, c'est une histoire totalement différente qui nous est offert, la psychothérapie aidant à ce que le personnage nous livre son histoire et ses déboires. Nous aidant également à comprendre ce dernier, ses réactions actuels... Tout en comprenant que le patient évolue on se rend compte que le thérapeute a également quelques soucis. La réalisation d'Arnaud Desplechin est très belle, propre et naturelle, on sent sa direction (je ne saurais l'expliquer). Le scénario est vraiment captivant, parfois quelques longueurs car le travail thérapeutique est long mais passionnant. Et je trouve vraiment intéressant de mélanger passif des personnages et thérapie, surtout de cette façon car tout n'est pas rose. Le casting est très bon, Benicio Del Toro est excellent dans ce film, ne laissant transparaître aucune émotion et pour autant on sent un mal être constant, un manque de confiance et ce regard qui en dit long. Et son opposé Mathieu Amalric débordant de joie de vivre, très confiant malgré ses différences, très cultivé et pour autant il traîne aussi quelques casseroles. J'ai personnellement adoré ce film que je recommande, sachant qu'il faut quand même adhérer à la psychothérapie sinon vous allez fortement vous ennuyer même si l'histoire du personnage de Jimmy P. est très intéressante. On rit, on pleure, on est empathique et on s'attache à ce personnage qui a pourtant l'air très froid.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 septembre 2013
un film sensible, un bon jeu d'acteur qui tient vraiment la route, bref un film à voir au ciné.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 septembre 2013
Ce film ma ennuye, au point de m endormir, pas tres bien interprete, aucun interet
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse