Un monde apocalyptique où quelques survivants subsistent dans des abris sous terre, le synopsis n'a rien de très original. Ce road movie, en quête de l'être aimée, promettait du fun, du danger et des combats féroces. Sauf, que le rythme est inégal et les méchantes bébêtes finalement discrètes. Le métrage joue un peu trop sur la sensiblerie mais reste une aventure humaine où D. O'Brien, en rêveur romantique en est l'anti-héros qui se révèle.
Film d'aventure / horreur / SF / fantastique qui essaie de faire un savant mélange entre tous ces genres et d'y ajouter une pointe d'humour. Eh bien ça fonctionne honorablement, mais pas plus. On ne rit pas franchement, loin de là, mais on ne flippe pas non plus, puisque tout est bon enfant et disons le, assez risible. Bref, ce film est destiné à un public (7 à 77 ans) qui aime les films fantastiques style "Disney".
Super histoire de fin du monde ambiance teen movie. De gros monstres bien crasseux et un humour potache, les ingrédients d'un bon moment sans prise de tête. Une jolie histoire pour petits et grands.
Love and Monsters propose un monde ravagé vu à hauteur d’homme, où l’aventure et l’élan prennent le pas sur la catastrophe. Un post-apocalyptique volontairement ludique, qui préfère la sympathie et l’accessibilité à la noirceur ou à l’ampleur tragique.
Le film adopte une approche légère et assumée du genre, pensée avant tout comme un divertissement d’aventure. Réalisé par Michael Matthews, alors peu connu, il privilégie une mise en scène simple et lisible, avec une ambition clairement mesurée. L’esthétique colorée et le recours visible aux effets numériques, parfois inégaux, s’inscrivent pleinement dans cette logique : efficacité immédiate plutôt que singularité marquante.
Sur le fond, Love and Monsters développe un récit d’apprentissage classique autour de la peur et de l’immobilisme qu’elle engendre. La survie souterraine choisie par les humains devient le symbole d’une existence réduite à l’attente et à la sécurité. La menace extérieure agit autant comme danger physique que comme révélateur d’un blocage intérieur plus profond : vivre implique ici une prise de risque, au prix d’une exposition au monde.
Le film aborde aussi le rapport à la nature et à l’adaptation. Les créatures ne sont jamais présentées comme fondamentalement maléfiques, mais comme les éléments d’un nouvel équilibre auquel l’humanité peine à s’ajuster. Cette approche évite un manichéisme simpliste et valorise l’observation et la compréhension plutôt que la seule violence. La quête sentimentale sert surtout de moteur narratif, incarnant un attachement au passé qui freine l’évolution du personnage, sans que cette idée ne soit réellement approfondie.
De mon côté, j’ai passé un bon moment devant Love and Monsters. Le film est léger, efficace et assume pleinement son registre. J’ai apprécié son ton accessible, sa lisibilité narrative et l’inventivité de ses créatures, soutenue par une direction artistique colorée qui le distingue d’un post-apocalyptique plus sombre et conventionnel.
Malgré cela, l’ensemble reste limité par son ambition modeste. Le ton constamment léger atténue la tension, la narration demeure très convenue, notamment dans sa dernière partie, et les personnages secondaires se réduisent à de simples fonctions. Le monde post-apocalyptique sert davantage de décor que de véritable espace narratif construit.
Love and Monsters s’impose ainsi comme un divertissement honnête et sympathique, efficace sur le moment, mais dont la portée et la trace restent naturellement limitées.
C'est pas mon style de film personnellement je trouve que la fin est bâclé si il n'y à pas de suite . J'aurais aimé qu'il revoie le papier et la fille . Sinon film agréable à regarder une jolie histoire avec un Dylan O'brien au top , des personnages attachants à voir au moins une fois .
un film passé pour moi inaperçu, et pourtant, c'est réussi, le scénario tient la route, il y a de l'action, les monstres sont pas mal, les FX sont corrects même si ça aurait pu être mieux. moi j'ai passé un bon moment.
Petite bouffée d’air frais que ce film fantastique familial dont le scénario demeure certes convenu mais qui fait preuve d’une légèreté bienvenue avec sa bonne dose d’humour d’une fantaisie appréciable, tant visuelle avec son bestiaire de créatures monstrueuse que sur son récit sur fond de romance post-apocalyptique. Dommage que le final soit bâclé car la générosité de la réalisation, la sympathie de la distribution avec un attachant personnage principal campé par Dylan O’Brian qui à défaut d’être un bon acteur fait preuve d’une bonne humeur revigorante à l’écran font du long-métrage un très honorable divertissement.
Divertissant, abordant les valeurs humaines (s'il en reste), la survie en milieu hostile pour une quête sur fond dramatique, l'ensemble n'est pas exceptionnel, des effets acceptables, un benêt assez bien joué et un final bienveillant. Pour passer du temps. !
Univers post-apocalyptique original et créatures bien conçues, mais l’intrigue reste convenue et manque de tension. Dylan O’Brien est attachant, mais l’humour et l’émotion ne font pas toujours mouche. Un divertissement sympathique, sans grande profondeur.
Un film de science-fiction original dans sa mise en scène, avec de beaux effets spéciaux et de l'action à coupler le souffle. Riche de qualités, ce film a aussi des petits défauts (le scénario est très classique) mais la prestation fantastique de Dylan O'Brien, toujours aussi attachant et cette fois en compagnie d'un chien plus qu'adorable, fait de ce film un petit plaisir coupable, rappelant les blockbusters des années 80/90 avec une touche de modernité dans ses enjeux et sa réalisation. C'est rafraîchissant et touchant !
Par une après midi d ennui je cherche un film à regarder sur netflix autre que ce que l on nous propose sur la page d accueil, et je tombe sur celui-ci, je n’en ai jamais entendu parler et je n’ai pas été du tout déçu, je trouve l’histoire sympathique (histoire d amour mais qui ne prend pas le dessus sur le reste ) , les monstres sont bien fait dans le sens plutôt rigolo, on ne se lasse pas le film se deroule sans creux je suis déçu qu’il n’y est pas un numéro 2.