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Un visiteur
1,0
Publiée le 8 septembre 2013
La caméra de François Ozon ausculte complaisamment les clichés qu'il semble s'être fabriqué sur la sexualité féminine. , Une jeune fille, le temps d'une saison, fait le choix de se prostituer ! Pourquoi? Parce que c'est sa nature, semble-t-il nous dire, ou en tout cas, nous le laisser supposer dans ce film interminable. Une certaine presse y a vu un personnage complexe et fascinant. C'est sans doute leur affaire.
Belle plastique de cette jeune actrice. Un film tout en délicatesse. La complexité de l'adolescence et de l'éveil de la sexualité sont bien rendus. On est devant les faits, spectateurs un brin voyeurs! Pas de jugement. J'aurais aimé connaitre la motivation de son choix ( pas l'argent). On effleure ce sujet seulement. Dommage
Jeune & jolie est un film qui n'est pas vraiment jeune (au sens ou il s'applique à appliquer les recettes de la nouvelle vague). L'histoire fait bailler d'ennui, avec une psychologie des personnages poético-symbolique qui m'a laissé de glace.
excellant c'est le meilleur film du festival de cannes je trouve , l'histoire est original. Marine wacth joue très bien. Francois ozon nous fait découvrir l'adolescence et la découverte du corps humain de facon original de plus les musique de francois sardy sont parfaite dans jeune et jolie. jeune et jolie est ma plame d'or
Cette histoire ne présente vraiment aucun intérêt, tout est convenu, attendu. Les dialogues terriblement creux, les situations artificielles. Un film dont on peut se passer.
François Ozon ne s’embarrasse pas de fioritures pour nous conter les tourments de l’adolescence. Comment un dépucelage sans amour peut conduire à la location de son corps. Là où d’autres filles auraient fantasmé, son héroïne franchit la ligne. Isabelle recherche une identité qu’elle espère trouver grâce à Léa. Ozon observe plus qu’il ne juge. Les questions existentielles comme les désillusions propres à cette tranche de vie sont assez justement abordées, sans jamais prendre parti. Alors un bon cru ? Pas tant que ça ! La faille s’incruste dans la cohérence ou plutôt dans son manque. On veut bien admettre les dérives de l’âge chères à Rimbaud ou la prostitution, comme moyen de sortir d’une routine bourgeoise, exposée par Buñuel, mais ici on a du mal à y croire. Même s’il se trouvera des psys pour nous démentir. Je veux bien qu’ils nous expliquent la motivation d’une femme à se prostituer quand ce n’est pas pour de l’argent ou par avidité sexuelle. L’actrice principale, Marine Vacth, s’en sort plutôt bien pour son premier rôle. De faux airs de Laetitia Casta des années 90, mais de faux airs seulement. Elle est loin de posséder la plastique de l’égérie de D&G. C’est plutôt Géraldine Pailhas qui crève l’écran. Dans son rôle de mère déboussolée mais attentive, elle transmet des émotions pures. En résumé, un film qui mérite d’être vu pour l’originalité de son propos, mais qui m'a laissé sur ma faim.
Ozon nous emmène à la découverte de la mélancolique Lea de 17 ans qui cherche son identité de femme dans la prostitution. Pourquoi cette jeune, jolie et intelligente jeune femme choisit-elle le sexe rémunéré ? Ce film pose la question mais ne fait que suggérer des piste sans chercher à y répondre comme si chacun pourrait franchir la ligne jaune...
Le film est à l'image de ce que fait Ozon depuis 10 ans : bobo parisien complaisant et souffreteux. Chabrol aurait magnifié et ironisé ce monde bourgeois. Ici on s'ennuie. Le ridicule est atteint avec les allusions à l'homosexualité dans le film, allusions nécessaires aux idolâtres d'Ozon.
Un sujet difficile, à la limite du scabreux qu' Ozon parvient à traiter avec justesse et talent. Ce réalisateur est décidément à l'aise dans tous les genres qu'il aborde et démontre sa capacité de direction d'acteurs, en particulier avec la débutante Marine Vacth et le jeune Fantin Ravat. Pour le reste du casting, Géraldine Pailhas et Frédéric Pierrot jouent incroyablement justes et -pour sa brève participation- Charlotte Rampling tout simplement sublime.
Je me suis ennuyée pendant ce film que j'attendais pourtant avec impatience. Ni mauvais, ni bon, je suis restée indifférente au film, au personnage principal qui n'existe tellement pas qu'on se fiche de le comprendre. L'ensemble m'a semblé long et gratuit. Dommage...