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JokSix
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3,5
Publiée le 15 juillet 2026
Mystère
Jeune & Jolie raconte l'histoire d'Isabelle, une adolescente de 17 ans qui, malgré une vie familiale stable et sans difficulté apparente, traverse une période de profond questionnement. À travers une double vie qu'elle garde secrète, elle cherche à comprendre qui elle est, à explorer ses limites et à donner un sens à ce qu'elle ressent. Au fil des quatre saisons, un événement marquant bouleverse son parcours. Le film ne juge jamais son personnage et laisse volontairement au spectateur la liberté d'interpréter ses motivations. Ce n'est pas un film sur le scandale, mais sur la complexité de l'adolescence et de la construction de l'identité.
A VENDRE. L'étudiante a le gout de l'interdit. La jeune fille en fleur et en feu dans un champs de mine. La fièvre et la fraicheur dans un Ozon (tout) plus attrayant à l'extérieur qu'à l'intérieur. C'est pas sérieux quand on a 17 ans. Belle de Jour se rappelle.
Une jeune fille de bonne famille s'adonne à la prostitution. Un sujet difficile, troublant et pouvant être glauque que j'ai trouvé bien traité par François Ozon. Marine Vacth, en adolescente à la dérive, envahit l'écran et Géraldine Pailhas est très bien dans le rôle de la mère dévastée. Belles chansons mélancoliques de Françoise Hardy.
Jeune et Jolie de François Ozon est un portrait troublant de l’adolescence, où le mystère d’une jeune fille se déploie sans jamais se livrer. Porté par la présence magnétique et la beauté sculpturale de Marine Vacth, le film fascine par sa distance clinique et son absence de jugement.
Parfois dérangent, parfois déroutant le film reste d’une finesse et d’une belle intelligence dans l’écriture et la sensibilité. L’actrice principale joue parfaitement bien.
C’est avant tout la découverte de l’adolescence et du corps objet de désir qu’explore ici François Ozon non sans subversion mais avec la pudeur nécessaire à l’effloraison de la perte de l’innocence où la jeune Marine Vach par la tristesse de son regard et la nonchalance de son corps irradie l’écran de sa présence.
À première vue, Jeune et Jolie raconte l'histoire d'une adolescente qui s'engage secrètement dans la prostitution. Mais au-delà du choc apparent, ce film révèle quelque chose de plus profond : une tentative, à travers le corps, d'interroger les structures du langage et de la société.
C’est une mise à nu de la manière dont la société utilise la honte – et les mots qui la véhiculent – pour organiser les corps, les désirs, et les identités. La jeune fille n'agit pas depuis une posture idéologique. Elle semble chercher, intuitivement, un lieu en dehors du langage social. Là où les mots ne sont plus ordre, injonction, jugement. Là où exister ne serait plus jouer un rôle dicté par d’autres.
Son rapport au vieux client – celui qu'elle choisit, celui qu’elle respecte – n’est pas une provocation. C’est un moment de suspension, un espace silencieux, fragile, peut-être sincère, où elle échappe pour un instant aux représentations.
Le film m’a touchée parce que j’ai reconnu dans ce personnage le geste d’une conscience qui, sans le formuler, pressent que le monde n’est pas ce qu’il prétend être. Qu’il est fait de mots, de concepts, de discours. Et que ces mots ne décrivent pas la réalité : ils la produisent, la figent, et enferment ceux qui y croient.
Un film inutile, dénué de sens, ennuyant, l’actrice est fade au possible, aucune émotion. L’unique objectif du réalisateur est de montrer une jeune fille qui se prostitue, sous tous les angles. Ce film n’est rien d’autre que de la provocation mais de la provocation « vide ».
Jeune et Jolie montre comment l'adolescence peut être une constante recherche de soi. C'est de loin l'un de mes films préférés car on comprend comment se violenté, ne pas se respecter est malheureusement une recherche de soi.
Jeune & Jolie de François Ozon est un film qui explore subtilement la complexité de la sexualité adolescente, mais peine à transcender son sujet. Le personnage d'Isabelle, magnifiquement incarné par Marine Vacth, est intriguant mais parfois trop distant, ce qui empêche une réelle empathie de se développer. Ozon capte avec brio la froideur de certaines expériences de jeunesse, mais le film semble parfois se perdre dans une esthétique glacée, au détriment d'une profondeur émotionnelle. La mise en scène est élégante, mais l'absence de véritable tension dramatique laisse un goût d'inachevé. Une œuvre intrigante, mais qui aurait pu aller plus loin. Note : 3/5.
La réussite de « jeune & jolie » est prouvée par la difficulté que nous avons à juger, à mettre des mots sur le comportement de cette jolie jeune femme de 17 ans. Issue d un milieu favorisé, de parents libéraux et compréhensifs, rien dans son environnement ne vient justifier, ni expliquer sa quête. Et d ailleurs de quelle quête s agit il ? Certains y voient la découverte de la sexualité. Alors certes il y a du sexe, mais enfin le comportement est un peu mono maniac pour être une exploration de sa sexualité ! D autres y voient le thème de la manipulation, cher à Ozon. Mais qui manipule t elle vraiment, ici ? D autres l attrait du pouvoir de la séduction mais alors pourquoi uniquement le cadre de la prostitution ? Le film envisage le besoin de la figure paternelle mais cela semble être une piqûre moqueuse aux théories fourre-tout des psy. Car cette jeune fille semble loin d être mal dans sa peau et sait taire ce qui ne peut être partagé. Étonnamment, dans les critiques personne n ose envisager ouvertement la nymphomanie, une prostitution érotisée…et pourtant Isabelle, l héroïne ne semble pas vouloir abandonner cette sexualité et cela même à la toute fin du film oú elle accepte un rdv dans un hôtel. Nymphomanie, prostitution érotisée, serait-ce tellement sulfureux que d aucun n ose poser les mots dans sa critique ?
une catastrophe. C'est ni plus ni moins qu'un film porno, avec de très mauvaises actrices, une tentative de scénario complètement bidon, des cliché et parodies a la américain pie......
Au moyen d’une narration basée sur les quatre saisons d’une année, François Ozon signe un film assourdissant. Sorti en 2013, ce long-métrage retrace la plongée dans la prostitution de luxe d’une adolescente (l’éblouissante Marine Vacth) issue d’une famille aisée. De son éveil à la sexualité en passant par la quête d’identité, toutes les émotions s’entrechoquent pour brosser le portrait d’une jeune fille fragile mais déterminée. C’est en cela que ce drame est bouleversant car, tout comme ses parents, personne ne voit rien venir. La narration, bien que linéaire, contient de vrais rebondissements grâce à une écriture de qualité. Bref, une œuvre dérangeante qui évite le racolage et la moralisation.
J’avoue que si on doit vraiment décrypter le film c’est tout ce que l’on fuit comme comportements … une ado qui se donne , un monsieur âgé que l’on porte en tendresse alors qu’il sollicite une enfant , des parents qui passent un peu ,,, pour à la fin on ne peut que se poser la question d’Isabelle . Est ce que c’est son premier rapport qui l’a bousillée ? Son père ? Sa libido ? Teste t’elle les limites . Bref j’ai trouvé ça émouvante du début jusqu’à la fin quand même
François Ozon c'est un peu le frère caché d'Abdelatif Kechiche, non ? Dans le genre vieux pervers qui s'assume et transpose ses fantasmes à gerber sans pudeur à l'écran en toute détente et est ensenscé dans l'entre-soi de l'univers de Cannes... Révoltant...