Mise à part que la fille est jolie et joue très bien, que l'histoire est plutôt pas mal, ce film m'a un peu dégouté. Déjà, le but de cette histoire aurait pu avoir la moral de dire que voilà, ce qu'elle fait c'est mal, et qu'à la fin elle se rend compte que c'est pas bien et qu'elle arrête. Ce film incite presque à la prostitution, on sort pas de la salle en disant "jamais je ferais ça" on sort de la salle en disant "Ouah, c'est cool, ça rapporte beaucoup de tunes!". En tout cas c'est le sentiment que j'ai eu vis à vis de ce film.
Un film qui pourrait plaire à une certaine jeunesse qui a tout mais cherche à s'émanciper par de mauvais moyens. On est loin de la réalité de la prostitution étudiante. Plutôt sur un fantasme adolescent d'être convoité par les avatars d'un père absent. La direction d'acteur est bonne mais l'absence de psychologie crée des personnages sans profondeur suffisante.
J'ai eu deux lectures de ce film. D'abord l'impression que le réalisateur voudrait banaliser la prostitution, pour une jeune fille qui découvre la sexualité et qui ferait une expérience marginale mais possible, dans une famille sans histoire et sans drame. Une histoire qui pourrait arriver à toutes les jeunes filles en somme. Pourquoi pas briser tous les tabous et tout tenter ? La suspicion d'une volonté malveillante du scénariste, visant à débaucher la jeunesse.
Après cette première idée fausse, vint la seconde plus profonde et plus proche de l'intention de François Ozon, il me semble. Le déclencheur vient de la séance chez le psy, Serge Hefez qui joue son propre rôle. Une piste est donnée rapidement par le thérapeute qui comprend très vite d'où vient le problème, sans en avoir encore tous les détails. Ça semble expliquer aussi la nature éphémère de ses aventures sentimentales. Et puis cette famille instable, recomposée, encore en danger, avec une absence envahissante tout au long du film. Non, la prostitution n'est pas du tout un risque pour toutes les filles. Enfin le jugement impulsif et la condamnation expéditive versus l'écoute et l'effort de compréhension, sur le sujet complexe et profond de la sexualité. J'ai eu aussi le plaisir de découvrir Marine Vacht.
Il fallait oser. Ozon l'a fait intelligemment aux risques de se voir traiter de "voyeuriste". Voici un film plein de pudeur qui décrit les sentiments des adolescents qui ont envie de grandir vite. La tristesse du visage ou le visage sans sentiment comme on veut, est très bien ressenti(e). Dur de faire le premier pas! l'écart de l'âge renforce encore plus la difficulté de retranscrire les ressentis. On a peur pour elle tout au long de l'histoire. Le jeu des acteurs est remarquable. Je reste sur ma faim quant aux messages que l'auteur veut faire passer. C'est sûrement volontaire. A voir bien sûr.
C'est vraiment nul. L'actrice est jolie mais c'est vraiment tout. On ne comprend pas ses choix, ses décisions, sa psychologie, les rôles sont tous dérangeants et on sort de la salle dérangée. A éviter.
Certains y ont vu la décadence des meurs de la nouvelle génération du faites du développement d'internet. Pour ma part, ce film est une fiction qui tient à son absence d'émotion, d'histoire personnelle, où les standards psychologiques sont évacués ou au contraire fortement souligné comme l'absence du père...mais ça ne tient pas...je suis resté spectateur d'un joli film romanesque et très bien interprété!
le film raconte tous afait l'actualite ou des etudiente ons pas de choix que de ce prostituer pour peyer leur etudes et ozon la realizer avec elegance et digniter
Jeune et jolie, elle se prostitue tout simplement parce que l'envie lui prend. Le jeu devient alors comme une drogue, elle y prend un certain plaisir, non pas réellement pour le sexe lui même mais plutôt pour la situation, tout ce qui tourne autour : le plaisir au moment de la prise des rendez-vous qu'elle évoquera avec son psychiatre. Mais cette jeune fille, pouvant quasiment paraître comme une psychopathe, personne sans sentiments, se montre finalement attachée à George et triste de sa mort, et oui George était gentil comme elle le dit si bien.. Un film très intéressant, avec un personnage des plus mystérieux qui se met tout d'un coups à se prostituer, sans réelle raison, juste par envie et parce qu'elle le peu du fait de sa sublime et envoûtante beauté, qui se retrouve face aux réactions de ses proches. Non la jeune fille n'est pas comme les autres adolescents de son âge, bien que pendant un moment du film nous pouvons penser qu'elle va s'intégrer dans la ligne commune des jeunes de notre siècle, c'est tout simplement un personnage différent que nous présente François Ozon, un personnage que certains désigneraient comme anormal, car non ce qu'elle a fait n'est pas normal, regardez sa mère qui se demande quelles erreurs elle a commise dans l'éducation de sa fille. Mais après tout, avec un festival de Cannes dédié à la différence et à la liberté de tous de pouvoir vivre et coucher avec homme et femme quelque soit son sexe, Jeune et Jolie ne fait pas tache, vendre son corps sans complexes pourrait-il également être considéré un jour comme tout à fait normal par notre société, et la mère d’Isabelle en apprenant que sa fille se prostitue viendrait-elle peut être à l'accepter de la même façon qu'une mère moderne se rendant compte de l'homosexualité de sa fille ? Je m'éloigne un peu du sujet, j'ai beaucoup aimé ce film, on nous raconte une histoire des plus particulières filmée de façon à ce que le spectateur ai l'impression de s’incruster dans l'intimité de cette petite famille bourgeoise parisienne, à l'instar de "Dans la maison" François Ozon aime visiblement bien l'idée du "spectateur voyeur", nous aussi parce que l'on est très curieux.
en un mot : MOUAIS.. Isabelle est belle, jeune, et n'a a priori aucune raison de se prostituer. Tout arrive comme un cheveu sur la soupe, tout tombe du ciel et rien n'est expliqué, ce qui laisse le spectateur perplexe...
Un film sans beaucoup d'intérêt. Le personnage principal tenu par Marine Vacth est détestable de par son caractère mais aussi incompréhensible : pourquoi commence t-elle à se prostituer ? Pourquoi finit-elle par arrêter, pour recommencer peu de temps après ? Ce film n'a pas d'aboutissement, et semble vide. Les jeux sont surjoués, certaines scènes sont presque ridicules. Aucun attachement ne se crée avec un des personnages. Les scènes de sexe semblent être présentes pour remplacer un vide important dans l'histoire. Un film insignifiant, à ne pas aller voir pour ceux qui aiment le "vrai" cinéma.
"Jeune & Jolie" n'est pas, comme je le pensais, un film sur la prostitution tel que "Elles". C'est un portrait d'une jeune fille de 17 ans qui fait l'expérience de sa sexualité. Isabelle est mystérieuse, provocatrice et a priori différente des autres. Une seule question nous tenaille pendant tout le film : Qu'est-ce qui la pousse à faire ça ? Elle vit dans un milieu aisé et ne manque de rien. Elle semble avoir une vie sociale (ce qui est un peu difficile à avaler : elle n'ouvre la bouche que pour proférer des monosyllabes) et elle possède une beauté frappante. Qu'est-ce qu'il se passe dans sa tête pour qu'elle est envie de se lancer dans la vente de son corps ? Crise d'adolescence ? Provocation ? Ennui ? La réponse ne nous sera pas précisément donnée. Au niveau esthétique, le film mérite un 5/5, les plans sont magnifiques et la beauté de Marine Vacth envahit l'écran.