Une suite qui reprend les mêmes ingrédients, d'une photographie luxueuse figée, avec de petites intrigues annexes vaines car mal exploitées. Le tout manque de saveur, subit des incohérences de temps et les nombreuses scènes érotiques lassent définitivement. Une romance décidément compliquée et sans arrêt contrariée qui ne parvient à toucher!NB: un petit clin d'oeil à maman Dakota, M. Griffith, avec la reprise d'une tirade de Working girl (1988).
Évidemment comme il y à plusieurs tomes au roman à l eau de rose, on poursuit la production cinématographique... résultat avec les mêmes acteurs sur la même veine ... une daube intersidérale... tout est mauvais, le scénario, les acteurs... enfin bon une caricature de roman Harlequin en pire ...
Beaucoup de déception! Au lieu d'une progression psychologique, les 2 personnages deviennent transparents et incohérents. Anastasia ne le veut plus mais elle demande des fessées. Christian renonce à ses pratiques pour la reconquérir. Une ex-soumise apparait et menace de tuer Anastasia. Mais à la vue de Christian elle se re-soumet. Scéne si mal amenée et si mal conclue! Les scènes d'amour n'ont aucun intérêt car sans préliminaires et elle aime ça. Bidon! Il évite le crash d'hélicoptère avec moteur en feu sans égratignure. A quoi sert cet épisode? La fifille ne grandit pas. Le chef d'entreprise disperse son argent et des roses pour la reconquérir! Vraiment Bidon!
Absolument affligeant... Le scénario est.... Bah en fait y n'y en a pas..... spoiler: Une nana est kidnappée et on l'a retrouve .... Le reste au tour manque de jusqu'au boutisme... Manque de charisme violent... Aucun premice d'excitation, ni d'érotisme... J'ai regardé er jusqu'à la fin pour voir si elle pourrait sauver... Mais non déluge de m..... A proscrire. Au secours...
Saga inintéressante... le film tourne en rond. On accroche pas. Ou du moins on décroche très très vite ... Le jeu d'acteur n'est pas terrible ... je déconseille !
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1,0
Publiée le 29 mai 2020
La vèritable vedette de "Fifty Shades Darker", ce sont les mots de E. L. James! James Foley se fèlicite de ce nouveau joujou pour les mènagères en manque de sensations fortes! Le seul mèrite de cette suite dont Hollywood aurait très bien pu se passer! Mais bon le film est tellement kitsch et drôle qu'on pardonne! Visage fermè, expressions rèduites au minimum, Jamie Dornan, tout en muscle, en fait effectivement peu dans le genre inexpressif! Son image de Christian Grey lui collant à la peau, il ne fait pas plus illusion dans le rôle que Hero Fiennes-Tiffin dans celui de Hardin Scott! Dakota Johnson n'est pas mieux mais la gente masculine s'en contentera largement! Une petite tape sur les fesses, la boule coquine là où il faut et au lit! D'où pour sceller des liens très forts entre Christian et Anastasia, une nuance plus sombre! Si sombre que le rècit l'èvoque en un mot : Osez! Mais qu'est-ce qu'on rigole dans cette suite! En vrac : spoiler: la sèance de musculation avec en fond « So lonely » du groupe Police, la scène de l'ascenseur, le retour de Christian après son crash... Espèrons que le troisième volet soit aussi fendard...
Je n'avais pas aimé le premier, mais évidemment, j'ai tout de même regardé cette suite : il serait vraiment, vraiment temps que je remette en cause mes pratiques cinématographiques. Bref, vous l'aurez compris : « Cinquante nuances plus sombres », ce n'est pas bon du tout. Allez, reconnaissons-lui un semblant de professionnalisme formel, des images plutôt léchées (oups, première métaphore sexuelle, désolé), la présence de Dakota Johnson restant un indéniable atout charme, Jamie Dornan m'ayant paru un (tout petit) peu moins fade que dans le précédent volet. Mais bon... Que retenir d'un tel film ? C'est juste le vide absolu. Il n'y a rien ou presque. Pour une ou deux situations potables, combien de scènes sans aucun intérêt pour une bluette où il n'y a tellement rien à raconter qu'on y intègre quelques pauvres rebondissements ne faisant pas du tout rajoutés spoiler: (l'accident d'hélicoptère, quelle blague) , une poignée de scènes « hot » ultra-softs histoire de combler, aseptisant totalement la présumée sulfure censée s'en dégager. « Cinquante nuances de Grey », déjà très pauvre, avait au moins le mérite d'aborder un tant soit peu le sadomasochisme du héros. Là, il est presque constamment à l'arrière-plan, sacrifiant totalement le personnage de l'ancienne « mentor » de Christian (Kim Basinger, visiblement plus présente dans les salons de chirurgie esthétique que sur les plateaux de tournage ces dernières années), et j'ose à peine évoquer celui du patron d'Anastasia, spoiler: effrayante caricature d'agresseur sexuel, voire légèrement psychopathe sur les bords . Tout est tellement simpliste, sans jamais chercher à aller en profondeur (aïe, deuxième métaphore sexuelle, la dernière, promis) ou à réellement aborder son sujet initial : juste une romance gentillette et terriblement fade, quasiment sans enjeux ni scénario : « plus sombres », vraiment ? Je vois difficilement comment le troisième (et dernier, ouf!) volet pourrait être pire, mais étant moi aussi quelque peu masochiste à mes heures perdues, je ne manquerais de vous raconter tout cela lorsque l'occasion se présentera. Allez, au pieu (ah, mince, j'avais dit plus de métaphore!).
Le concept du premier opus était intéressant et la réalisation en était correcte. Et, surtout , le film se suffisait à lui-même. Cette suite n'a rien à nous dire et nous narre une improbable guimauve où tout est raté. Il est sidérant de voir autant de scènes absurdes et inintéressantes dans un même film ! Une partie de billard dure 5 minutes (quel suspense !), puis l' on fait joujou cinq minutes à la barre d'un bateau (ça meuble) , une scène de harcèlement sexuel risible tant elle est maladroite, et puis il nous est infligé un bal masqué où tout le monde se reconnaît ! Le sommet est atteint par la scène de l'hélicoptère, véritable négation de la narration cinématographique. Quant à la fin, c'est l'overdose de guimauve et de débilité. Quelques présentations de marque ( pubs ) qui financent la production. L' ère du vide ... C' est d' un ennui ...
La où l'on comprend pourquoi le choix des acteurs est primordial. Lui, a part quand il fait sa séance de gym est nul et inexpressif et physiquement sans intérêt. Elle n'a rien de plus que d'avoir un air de nolwenn Leroy en bien moins jolie et va bien avec ce partenaire ordinaire. On s'ennuie et quand il lui donne une fessee on trouve ça ridicule. Kim basing n'a plus le beau rôle et on se souvient combien elle et Mickey Roorke etaIent autrement charismatique dans 9 semaines et demi . Ce navet n'a rien de sombre, il est gris souris et on s'endort.
Cette suite du premier opus de l'adaptation cinéma du best seller de littérature soft erotique 50 nuances de, roman inspiré de loin par le célèbre et culte Histoire d'O, reprend la liaison des 2 protagonistes principaux. Le richissime et dominateur Christian et la naïve, douce et tendre Anastacia. Après la rupture il revient à la charge et est prêt à tout, à changer, et même abandonner ses pratiques sexuelles sado maso pour que Anastacia soit de nouveau sa compagne et plus son esclave. Quelques scènes et épreuves erotiques relativement soft mais tournées avec une image très soignée et luxueuse, jalonnent ce film qui est prétexte à ce jeu de séduction et de rapport dominant dominé. Le film manque hélas cruellement de rythme, de passion, de linéarité et on a toujours du mal à imaginer l'actrice principale Dakota Johnson en objet de désir irrésistible. Manque de charisme, problème de doublage calamiteux qui semble la faire parler toujours de façon monocorde au ralenti, manque de sensualité naturelle, difficile à dire mais cet éblouissement qui doit être le moteur du film peine à être crédible.
J'ai du mal à analyser ce film. Il ne s'y passe rien ou presque, c'est pas forcément bien joué, les scènes érotiques sont plus softs que son prédécesseur mais je ne me suis pas plus ennuyé que ça... Je n'arrive même pas à me l'expliquer... Etrange...
Moin bien que le premier mais reste un bon film quelques longueurs mais c'est pas grave on apprend sur le passé douloureux de Christian et le couple Anastasia -Christian est toujour aussi attachant .
J'ai adoré ce film elle joue parfaitement son rôle Mrs Robinson lui va tellement bien je trouve une très bonne actrice.................................................
Avec Cinquante nuances plus sombres, la saga tente d’évoluer vers un registre plus émotionnel. Le film met davantage l’accent sur la reconstruction du couple après la rupture, en cherchant à montrer un Christian plus vulnérable et une Anastasia plus affirmée.
Ce deuxième volet essaie, timidement, d’ouvrir une porte sur la psychologie de Christian Grey. Derrière l’homme de contrôle et de pouvoir, le récit laisse entrevoir des failles liées à son passé, à son besoin de maîtrise et à sa difficulté à aimer autrement que selon ses propres règles. Cette intention apporte un léger mieux par rapport au premier opus, notamment dans une dynamique de couple qui paraît moins déséquilibrée.
L’esthétique demeure l’un des points forts : photographie soignée, décors luxueux, ambiance musicale efficace. L’ensemble est cohérent et agréable à regarder, avec une sensualité davantage tournée vers le romantisme que vers la provocation.
En revanche, l’intrigue reste assez superficielle. Les menaces extérieures et les conflits psychologiques sont esquissés sans réelle profondeur, ce qui limite l’impact dramatique. L’alchimie entre les deux protagonistes fonctionne, surtout dans les scènes plus intimistes, mais les dialogues manquent parfois de naturel et atténuent l’émotion.
Au final, Cinquante nuances plus sombres se regarde sans déplaisir pour son atmosphère glamour et son orientation plus sentimentale. Néanmoins, il peine à dépasser le cadre d’un mélodrame luxueux aux enjeux simplifiés. Une suite plus romantique et plus soignée sur la forme, mais encore limitée dans sa véritable ambition narrative.
Que dire.... un peu mieux joué que le premier mais ça reste toujours un très mauvais film ! Et on a basculé sur une histoire basique d un couple à la recherche de sensations avec des contrariétés et un passé a l américaine. Bof bof bof