Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin
Note moyenne
3,5
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216 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Le plus grand foutage de gueule de tout les temps sur les héros de film d'action (jack burton est impayable)et également film hommage au cinéma d'action chinois 15 ans avant matrix et consort (à une époque ou le cinema asiatique était pratiquement inconnu aux states).C'est un film complètement loufoque et décalé, a prendre aux second degrés, en avance sur son temps, et encore une fois un grand coup de botte dans l'establishment hollywoodien de la part du rebel du cinema américain qu'est carpenter (c'est à la suite de ce film que Carpenter perdra sa crédibilité par rapport aux studios). BIG TROUBE est un véritable ovni cinématographique, aucun film n'y ressemble, ce film n'a pas fait école car il est trop unique. Un film qu'on regarde d'abord en se demandant ce que ça peut bien être, et que vous terminez en éclatant de rire toute les 5 minutes (le 20 dernières minutes du film sont un pur régal). Une immense réussite unique en son genre
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juillet 2008
Que dire de ce film, si ce n'est qu'il a marqué mon enfance, je dois l'avoir vu 10 ou 12 fois, Kurt Russell excelle dans son rôle de macho comique, une ambiance unique, en gros du très grand Carpenter
oranous
oranous

161 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 octobre 2008
C’est le genre de film auquel je n‘accroche pas, les films d’art martiaux qui plus est avec cette qualité dont seul Carpenter sait encore faire. C’est donc une déception. L’histoire pourtant fait penser aux Goonies et a ces films que les enfants adorent. Mais la magie ne prend pas ou aurait pris quelques années auparavant.
Thomas D.
Thomas D.

2 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2018
Un film devenu cultissime, remplis de scènes mythiques avec Kurt Russel. On suit les péripéties de Jack Burton, chauffeur de poids lourds américain, se rendant à Chinatown, San Francisco. Il y retrouve un ami qui se nomme Wang Chi. Celui-ci, accompagné de Jack se rend à l’aéroport pour y retrouver celle avec qui il va se marier, Miao Yin. Seulement, à son arrivée à l’aéroport, elle est enlevée par le gang des Seigneurs de la Mort, groupuscule qui travaille pour le terrible Lo Pan, un puissant sorcier désincarné qui pourra récupérer son enveloppe charnelle en se mariant avec une femme aux yeux verts. Jack se retrouve embarqué dans une folle aventure pour retrouver Miao Yin ainsi que Gracie Law, jeune avocate américaine présente à l’aéroport et elle aussi enlevée à cause de la couleur des ses yeux. Il va devoir combattre les forces du mal pour sauver les deux femmes. J'ai rarement vu un film avec un tel charme. Le côté très 80' y joue pour beaucoup. Les combats sont assez bien faits, les décors sont variés et le ton humoristique est bien présent. Et que dire de la BO ! Un régal ! Un film qu'on ne se lasse pas de voir et revoir ! Une pépite du génial John Carpenter !
willnot94
willnot94

164 abonnés 276 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 août 2010
"Big trouble in Little China" est un des rares films réalisés par John Carpenter pour un studio, en l'occurence la Fox, tout en se révèle pas moins qu'un divertissement de grande qualité, et ce même s'il fait très eighties, en avance sur son temps en rendant un vibrant hommage au cinéma asiatique et aux oeuvres de Tsui Hark en particulier. Kurt Russell avec son humour débridé et sa nonchalance naturelle est jamais aussi bien dirigé que par John Carpenter. Ici pas de frayeur, ni de gore mais un mélange de comédie, d'aventure occidentale, de magies et de légendes chinoises. Dommage pour son réalisateur que ce film très personnel n'est pas marché à sa sortie en 1986. Un chef d'eouvre de plus dans sa filmographie.
lillois
lillois

124 abonnés 454 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Bien qu’ayant découvert "Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin" dans les années qui ont suivi sa sortie, c'est-à-dire dans un contexte où les films typiquement années 80 ne semblaient pas kitsch, et qu’inévitablement il y a une petite connotation affective et nostalgique, j’ai été plutôt déçu en le revoyant. Le personnage de Jack Burton est pourtant impayable, le genre à pas vouloir d’emmerdes mais à foncer tête baissée dedans pour aider ses amis mais surtout récupérer son camion ! Même lorsqu’il n’a pas la moindre idée de comment faire, il se la pète. Ainsi quand Wang Chi lui demande s’il est prêt, Jack répond "J’étais prêt dans le ventre de ma mère". Après on accroche ou non à cette histoire pas si palpitante que ça de démon à la recherche d’une femme aux yeux verts, une union sacrificielle rendant au légendaire Lo Pan sa jeunesse et sa nature humaine. Outre quelques idées intéressantes (l’Enfer des pêcheurs à l’envers…), un ou deux gags honnêtes et quelques phrases bien senties, le film pâtit de la laideur de certains effets spéciaux, essentiellement les diverses créatures (c’est pas compliqué, y’en a aucune de réussie !). Les effets numériques sont d’époque mais on s’en accommode. En dehors de notre ami Kurt Russell, le casting n’est pas prestigieux (les actrices sont très mignonnes mais n’ont pas eu une carrière phénoménale c’est le moins qu’on puisse dire). On peut mentionner que le film s’ouvre pratiquement sur une scène avec Jerry Hardin que les fans de X-Files reconnaîtront puisqu’il a interprété Gorge Profonde au début de la série.
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2023
Quand Big John délaisse son genre de prédilection, il n'y va pas avec le dos de la cuillère ! Il nous livre ici un film d'aventure teinté de fantastique totalement déluré où il n'y a plus aucun code. C'est fun, ça bouge et c'est assez amusant mais ne nous mentons pas, ça a également méchamment vieilli. Si certains effets spéciaux sont délicieux, tout ce qui est image de synthèse a pris une vilaine claque. L'intérêt majeur finalement réside dans la présence de Kurt Russell, charismatique et cool à souhait et à défaut d'être toujours palpitant, on passe un moment sympa très marqué 80's avec sa dose de naïveté et de fun.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2025
L’idée de départ est amusante mais la sauce ne prend que moyennement dans ce film de série B que réalise John Carpenter. Reposant sur un scénario tarabiscoté mêlant aventure, fantastique et beaucoup d’humour frôlant souvent avec le grotesque dans une mise en scène alternant le bon et le mauvais. Dans le rôle-titre Kurt Russell remplit parfaitement son office d’anti-héros badass avec légèreté et dérision dans cette aventure hautement farfelue au rythme soutenu.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 octobre 2011
Tout a fait d'accord avec gore13.
Je ne connaissait le duo Carpenter-Russell que pour leurs chefs d'oeuvre d'action ("New York 1997" ; "Los Angeles 2013" ; "The Thing") et j'ai abordé le film avec un peu d'appréhension... mais la réalisation est toujours parfaite et les acteurs excellents, desservis par de bons dialogues. Un bon film qui mélange comédie et SF à merveille.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2022
Une truculente comédie d'action qui s'inscrit directement dans la lignée de films d'aventures comme "Indiana Jones et le temple maudit" aussi bien par son intrigue particulièrement alambiquée, décalée, presque farfelue que par le biais de son personnage plus témoin privilégié qu'acteur principal. Sur un fond extrêmement classique de lutte entre le Bien et le Mal, une écriture qui part tous azimuts pour au final, un ensemble pétillant, très drôle et totalement divertissant. Dans un casting de parfaits seconds couteaux, Kurt Russell s'impose génialement dans un rôle qui lui convient à merveille. Peut-être pas le meilleur long-métrage de John Carpenter mais une distraction tout à fait réussie, une oeuvre culte dans son genre.
aventure et fantastique avec le personnage mythique Jack Burton incarné par Kurt Russell.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2025
Qui est le film ?
Après le succès critique de The Thing et l’échec commercial qui l’a suivi, le cinéaste cherche ici à renouer avec un cinéma plus ouvertement populaire, mêlant action, comédie et fantastique. L’ambition est claire : dynamiter les codes du blockbuster américain tout en s’amusant des conventions du film d’aventure. Carpenter invente un croisement improbable entre Indiana Jones, le film de kung-fu et la série B américaine. En surface, le film promet un divertissement débridé.

Que cherche-t-il à dire ?
Sous ses dehors de pastiche baroque, Jack Burton cherche à interroger la fabrication même du mythe américain. Qui est le héros dans une société saturée ? Que reste-t-il de la virilité conquérante quand l’action se dérègle, que les certitudes s’effondrent ? Carpenter imagine un monde où l’Amérique s’aventure dans un territoire qu’elle ne comprend pas (un Chinatown fantasmé, saturé de croyances et de pièges) pour y rejouer sa propre illusion de puissance. En cela, le film se veut une satire du regard occidental sur l’Orient, mais aussi une réflexion ironique sur le vide moral qui se cache derrière la figure du héros hollywoodien.

Par quels moyens ?
Jack Burton (Kurt Russell) n’est pas un héros, mais une parodie de héros. Il parle fort, agit mal, prend des poses et manque presque chaque tir. Carpenter en fait le symbole d’une virilité en décomposition : bavarde, arrogante, mais inefficace. Tout son corps devient une caricature du cinéma d’action. Ce choix renverse les rapports de force et déplace le centre de gravité du film vers Wang Chi, l’allié silencieux et véritable moteur de l’action.

La mythologie chinoise est ici recomposée, voire déformée. Carpenter ne prétend pas à l’authenticité, mais au contraire à une sorte d’hallucination visuelle où l’Orient devient un terrain de projection pour l’imaginaire américain. Cette exubérance carnavalesque a deux visages : elle réjouit par son inventivité, mais embarrasse par son jeu sur les clichés. Le film hésite entre critique et complicité.

Le Chinatown du film n’est pas un décor réaliste, mais un espace symbolique. Un lieu de passage où se rencontrent les marges. Carpenter y rejoue les tensions raciales et culturelles des États-Unis, mais sans les approfondir.

L’humour du film a beau paraître potache, il fonctionne souvent comme une manière de désamorcer le mythe. Le rire, ici, ridiculise la posture héroïque, expose la fabrication du spectacle. Mais Carpenter ne parvient pas toujours à maintenir l’équilibre entre ironie et immersion. Par moments, la comédie grignote la tension, et le film perd son énergie tragique.

L’un des gestes les plus intéressants du film est son refus de l’ordre narratif classique. Les scènes se succèdent dans un déséquilibre permanent, comme si la structure même du film devait mimer la confusion idéologique qu’il décrit. Mais cette audace reste inachevée : Carpenter ne va pas jusqu’à faire du désordre une véritable forme critique.

La fin, foisonnante et théâtrale, réunit toutes les tensions du film : mythes croisés, héros dégonflé, magie éclatée. C’est un feu d’artifice visuel, mais aussi une apothéose un peu creuse. On y lit la jubilation d’un cinéaste libre et la frustration d’un auteur qui ne parvient pas à relier ses fragments.

Où me situer ?
Je me tiens dans cet entre-deux : admiratif de l’audace, frustré par l’exécution. Jack Burton est fascinant quand il pense le cinéma par le jeu, quand il expose la comédie du pouvoir et la fragilité de l’Amérique triomphante. Mais il échoue à transformer son chaos en discours. Carpenter, d’ordinaire si rigoureux, se perd ici dans le carnaval qu’il orchestre. Ce n’est pas un film raté, mais un film inabouti, suspendu entre parodie et pensée.

Quelle lecture en tirer ?
Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin est un objet hybride, déroutant, où le génie de Carpenter affleure sans jamais pleinement s’imposer. Il dit beaucoup du cinéma américain des années 1980 : obsédé par le divertissement, inquiet de son propre pouvoir d’illusion, traversé par la peur de perdre la maîtrise de son récit. C’est un film à moitié réussi mais entièrement intéressant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 avril 2008
5 ans après avoir fait de Kurt Russel un héros sans pitié dans New York 1997, le prolifique John Carpenter capable du pire (Ghosts of mars) comme du meilleur (The Thing), prenait le contre pied du film de gros bras en mettant en scène Jack Burton, héros un peu lourdaud au grand coeur et souvent ridicule. Mélangeant les genres (arts martiaux, magie chinoise, comédie...), Carpenter a crée un grand divertissement qui peut encore se regarder aujourd'hui sans honte. Un échec commercial pour un film culte à mes yeux, cela méritait bien 4 étoiles.
GrandSephiroth
GrandSephiroth

69 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2019
Quelques années après New Tork 1997 et The Thing, la collaboration entre John Carpenter et Kurt Russell continue avec un film d’aventure parsemé de chorégraphies combattives, aussi bien inspiré par Indiana Jones et la comédie d’action comme Zu, les guerriers de la montagne magique du réalisateur hongkongais Tsui Hark. Échec commercial 1986, il fait partie de ces films devenus cultes grâce au succès de leur sortie en VHS des années plus tard, ce qui a conforté Carpenter dans son idée de laisser Hollywood de côté au profit du cinéma indépendant. Nommé Big trouble in Little China dans sa version originale, la francisation n’a rien trouvé de mieux que le titre à rallonge des Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin, annonçant déjà une réalisation de série B inoubliable. Le scénario place Kurt Russell dans la peau de Jack Burton, un camionneur lambda qui se retrouve en plein conflit au cœur de Chinatown à San Fransisco avec son ami Wang Chi, joué par Dennis Dun (que Carpenter reprendra l’année suivante dans Prince des ténèbres), qui allait juste chercher sa fiancée Miao Yin à l’aéroport.

« - Qu'est-ce qu'il y a d'écrit ?
- Si yu som nio, l'enfer des ébouillantés !
- Tu rigoles ?
- Ouais, y'a écrit "Défense d'entrer. »

Cette dernière est convoitée par une sorte de secte dirigée par Lo Pan, interprété par James Hong (Chinatown, Y a-t-il un pilote dans l’avion ?, Blade Runner), un vieux sorcier au visage croulant qui cherche à rajeunir son enveloppe charnelle en épousant une asiatique aux yeux verts. Ne se prenant pas totalement au sérieux, le film nous emmène en plein affrontement entre plusieurs clans provoquant une avalanche d’effets spéciaux, avec un surplus d’éclairs, des flammes vertes et des apparitions difformes. La trame scénaristique fouillis provoque quelques longueurs au beau milieu du film, l’humour scabreux et les clichés asiatiques aidant à garder le sourire. Si la VF est plutôt correcte, l’adaptation n’échappe pas à quelques accents surjoués et à plusieurs blagues faciles du genre « c’est du chinois ». L’affrontement final réunit tous les effets spéciaux possibles pour des chorégraphies d’anthologie qui préfiguraient presque Tigre & Dragon, avec un Wang Chi qui semble avoir effectué du levelling tellement il devient de plus en plus puissant avec de nouvelles techniques dévastatrices.

« Vous allez tous attendre ici, gardez la boutique, remettez des bûches dans la cheminée et si on est pas revenu au petit matin, appelez le Président. »

Véritable melting-pot entre les cultures occidentale et orientale, Les Aventures de Jack Burton a été une grande source d’inspiration pour des licences comme la saga de jeux vidéo Mortal Kombat. Outre les sauts surdimensionnés qu’effectuent les personnages, Shang Tsung rappelle fortement Lo Pan avec sa barbe, sa pouvoirs de sorcellerie et son rajeunissement. Quant au trio Thunder, Rain et Lightning, ils ont clairement inspiré le dieu du Tonnerre Raiden avec leurs chapeaux coniques, leurs cagoules et leur capacité de générer des éclairs, le charismatique Carter Wong ayant une interprétation tout simplement géniale. Concernant les musiques, Alan Howarth collabore une nouvelle fois avec John Carpenter après New York 1997, Halloween 2, Halloween 3 et Christine dans une bande-son rappelant fortement les pistes des jeux de consoles rétro comme la Mega Drive de Sega. La chanson des crédits de fin est interprétée par le groupe The Coupe De Villes, composé de Nick Castle, Tommy Lee Wallace et John Carpenter lui-même. Un film de renom qui a marqué l’histoire des années 1980 !
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2015
Jack B. a des ennuis à Chinatown : il s’est laissé embrigader dans une épopée fantaisiste teintée d’arts martiaux et de sorcellerie. Sans doute jaloux du succès des Indiana Jones, Carpenter crée son propre aventurier du fantastique. Il reprend le dosage d’action boueuse et de second degré, mais lui son héros n’a pas de fouet, et il a troqué son chapeau pour une casquette de camionneur. Il est ainsi plus à l’image de son créateur, qui vraisemblablement aspirait à une pause bouffonne après dix années de noirceur. Hélas s’il est sympathique, ce bon Burton n’a pas le talent de Tim et encore moins le charme de son ainé archéologue. En détournant son rôle de Snake, il est vite masqué par les seconds rôles qui jouent des sabres et des high-kicks comme lui gare son semi-remorque. On passe sur les accords de rock’n’roll synthétique, sans doute innovants à l’époque mais de nos jours, un tantinet ringards, et on tente d’extraire le bon grain de l’ivraie dans cet humour yankee omniprésent et ce déluge d’effets à l’ancienne. Le film a fait un four à sa sortie, mais il a gagné depuis, allez savoir pourquoi, l’aura d’une œuvre culte. C’est peut-être aussi ça, la magie noire.
necrid
necrid

29 abonnés 1 211 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2012
Un film d'aventure made in carpenter qui devient un gros n'importe quoi. L'histoire on s'en fout et on suit avec plaisir les mésaventures de Jack Burton contre une vieille légende chinoise. C'est fun, drôle, un peu kitsch mais diablement divertissant.
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