Avis sur Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin
Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin
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Beerus
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5,0
Publiée le 5 février 2013
A la revoyure en Blu-Ray (la copie est flamboyante), c'est toujours aussi mortel. Rempli à ras bord de scènes plus mythiques les unes que les autres avec un Kurt Russel au sommet et un Big John maître de son art.
Vu un million de fois, jamais lassé de le revoir. Un film culte absolment jouissif, dans lequel le héros est en fait un 'sidekick' banal. Des scènes cultissimes, un kurt Russell jubilatoire, un film renversant qui n'aura eu que peu de succès en salles, et a été un peu oublié depuis. Grand film d'action populaire, au parfum très '80's'.
Un film majeur dans la filmographie très variée de Big John dans lequel Jack Burton, alias Kurt Russel, s'éclate en anti-héros assumé des années 80 (Son look est un peu ringard mais le personnage est exceptionnel). Truffé d'effets spéciaux encore bluffants 20 ans après la sortie du film et faisant preuve d'une dérision totale, Les Aventures De Jack Burton est un film qui fera date dans l'histoire du cinéma. Comment ne pas rire à chaque fois lorsque Jack Burton tire trois balles dans le plafond avant que ce dernier s'effondre sur sa tête ? Ou alors lorsque ce même baroudeur se fait une descente dos à la pente sur une chaise roulante ? Le chef d'oeuvre référencé de Big John donc.
Une truculente comédie d'action qui s'inscrit directement dans la lignée de films d'aventures comme "Indiana Jones et le temple maudit" aussi bien par son intrigue particulièrement alambiquée, décalée, presque farfelue que par le biais de son personnage plus témoin privilégié qu'acteur principal. Sur un fond extrêmement classique de lutte entre le Bien et le Mal, une écriture qui part tous azimuts pour au final, un ensemble pétillant, très drôle et totalement divertissant. Dans un casting de parfaits seconds couteaux, Kurt Russell s'impose génialement dans un rôle qui lui convient à merveille. Peut-être pas le meilleur long-métrage de John Carpenter mais une distraction tout à fait réussie, une oeuvre culte dans son genre.
Mes films préférés à par ceux où des nonnes se foutent à poil c'est ceux où des chinois se tapent dessus. Alors forcément lorsque Carpenter fait une sorte d'hommage parodique au genre où les chinois se tapent dessus, ça donne envie. D'autant plus lorsque Kurt Russel est de la partie. Belle bête. Alors certes ce n'est pas Escape from NY, mais le petit Kurt il a de la classe à revendre avec son air de beauf dégénéré et abruti qui reste quand même un personnage jouissif et très fun à regarder. Et le scénario aide bien, un grand vilain, un prétexte pour des combats, ça sent ben la série B bien inspirée. Seulement mon reproche serait ce que je peux presque reprocher à tous les Carpenter, la mise en scène très posée, je la trouve trop posée pour les scènes de combats, je trouve ça un tantinet mou. Alors oui ce n'est pas George Lucas, mais disons qu'un peu plus de mouvement ça aurait été plus fun. Ce qui fait que je reste un peu sur ma faim, mais puis-je réellement en vouloir au film ? Pas vraiment, c'est un bel hommage, avec des scènes cultes comme la mort du méchant (attention maxi spoiler, on ne s'en doutait pas) et quelques phrases bien sympas. En somme on a là un divertissement comme on les aime, mais je ne peux pas m'empêcher d'être un peu déçu parce que je m'attendais à au moins aussi bien que Escape from NY, mais bon voir Russel en marcel faire son kéké ça n'a pas de prix.
Dans le sous-sol de Chinatown, on monte et on descend au gré des escaliers, ascenseurs, perches de pompier, trous dans le plafond, à l’image d’un jeu d’arcade où les différents niveaux finissent par converger vers le combat final et la sortie. Jeu où les références vidéo-ludiques cèdent leur place à une culture cinéphile plus souterraine, les séries B et Z hongkongaises de kung-fu des années 70, Big Trouble in Little China se déguste comme un buffet à volonté où le spectateur, jamais rassasié, court se resservir encore et encore. Carpenter bricole un vaste musée jouissif dans lequel s’accumulent les références sans pour autant attenter à la fluidité du récit. Nous suivons Kurt Russell, antihéros délicieux et incarnation parfaite du héros stéréotypé américain des années 80 – on lui propose d’ailleurs le magnum de l’Inspecteur Harry ! – qui enchaîne les poncifs tantôt misogynes tantôt racistes mais avec un second degré délectable. Car Carpenter témoigne ici de son amour pour les arts martiaux et, plus largement, pour la culture asiatique : les décors sont sublimes, les cascades impressionnent et accordent une place non négligeable aux performances réelles de professionnels. C’est toute une culture qui prend vie sous nos yeux émerveillés, toute une mythologie remplie de sorciers, de magie noire et de sortilèges ayant entre-temps rencontré un imaginaire occidentale fait de monstres et d’ambiances gothiques. Le cinéaste y puise l’essence de son art, à savoir l’affrontement entre le Bien et le Mal, qu’il place sous le signe de la parodie. Une œuvre généreuse, fort divertissante et remplie d’un amour pour le cinéma qui transparaît à chaque plan.
Un film classique culte de plus dans la filmographie de Master Carpenter
Ce film de série-B de John Carpenter, qui oscille entre western modernisé et film de Kung Fu caricatural, avec une photographie mystique de Dean Cundey et une bande originale faite maison par John Carpenter et Alan Howarth, bénéficie d'une excellente conception de production.
Le casting comprenant Kurt Russell dans le rôle de Jack Burton, Kim Cattrall dans le rôle de Gracie Law, Dennis Dun dans le rôle de Wang Chi, James Hong dans le rôle de David Lo Pan et Victor Wong dans le rôle d'Egg Shen, pour les rôles principaux, possède une alchimie contagieuse.
Autant de qualités qui ont fait ce film d'action-comédie fantastique devenir un classique culte au fil du temps.
Des rumeurs de remake se font entendre, mais peu d'auteurs – aussi complets que John Carpenter dans son génie créatif – seraient capables de reprendre aujourd'hui le flambeau d'une œuvre aussi personnelle et typique de son époque.
Une fois n’est pas coutume, et cela mérite d’être relevé : avec « Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin », « Big Trouble in Little China » bénéficie d’un excellent titre français !
Une découverte tardive pour moi de ce film de Carpenter et c’est pour le coup à la fois une bonne et une mauvaise chose. Une mauvaise car je pense que cela m’aurait vraiment éclaté si je l’avais vu entre 10 et 12 ans au premier degrés. Une bonne chose car j’ai pu aujourd’hui comprendre l’ironie du film en présentant un « héros » Jack Burton un peu ahuri qui subit les événements et qui est l’anti thèse des héros Reaganien du cinéma américain des années 80. Il n’est d’ailleurs même pas le vrai héros mais le side kick du personnage de Wang Chi. Le film s’est vautré à l’époque car il reprenait beaucoup de codes des films asiatiques qui sont aujourd’hui assimilés et on peut y voir un bel hommage (trop en avance?) à une autre forme de cinéma. Comme toujours avec Carpenter l’action est rondement menée et sans fioriture sans excès mal venu alors que pourtant on est dans le pastiche. C’est du très grand cinéma de divertissement.
Big trouble in little china tranche clairement avec le reste de la filmo du Big John. En effet, bien loin des films d'horreur ici, Carpenter nous livre une comédie d'action (faut le reconnaître plus action/arts martiaux que comédie) barrée qui part dans pleins de direction avec des légendes mystiques, des clans rivaux, des pouvoirs psychiques, des gonzesses à sauver, des monstres et des combats irréalistes. Derrière ce "foutoir" on y retrouve tout de même un scénario bien construit avec un rythme effréné qui s'échafaude par le biais de multiples scènes d'action accompagné d'effets spéciaux magnifiques et crédibles (sauf pour les quelques monstres). Le casting est top et l'on peut dire que ce film contient la totalité des ingrédients nécessaires à une bonne comédie d'action.
Très kitsch ! Et proche du nanard. Les chorégraphies de combat sont aussi has been que les répliques et les effets spéciaux. Les méchants ont des looks ridicules, surtout les chapeaux de paille beaucoup trop grands. On a évidemment droit aux vieux sages et surtout au vieux qui semble avoir plus de 100 ans. C'est moche et lourd à regarder.
Jack Burton c'est de l'aventure en barre non-stop. Impossible de s'ennuyer une seconde dans ce qui pourrait être l'Indiana Jones de Big John. L'ayant vu étant gamin, le film a gardé toute sa saveur et son côté spectaculaire. Russel est fantastique sous la direction de Carpenter qui lui offre à nouveau un de ses meilleurs rôles, personnage charismatique et anti-héro attachant. Les aventures de Jack Burton auraient pu (du) devenir une franchise tellement il y a à faire avec le personnage. John Carpenter ne m'a jamais déçu et reste pour moi l'un des meilleurs cinéastes de l'entertainment intelligent tous genres confondus (à noter le très bon travail de restauration du film sur Blu Ray).
Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin : Un divertissement plaisant et agréable a regardé, même si il n’a rien d’exceptionnelle et même si ce n’est pas le meilleur Carpenter, loin de la. Mais, il reste très sympathique a voir, le coté années 80 est toujours aussi agréable... Et puis, on reconnaît la pâte si spéciale qui fait la force des films de John Carpenter. C'est-à-dire pour commencer, une réalisation et une mise en scène exemplaire que seul John Carpenter a le secret. Vraiment, il sait très bien filmé, il a une belle manière de film et il a son style et ça c’est tous son génie. Et il a aussi son univers bien a lui : fantastique, humour et sans prise de tête dans ce film. Car on suit avec humour ce pauvre Jack Burton : simple camionneur ou le fantastique s’invite dans sa petite vie bien tranquille. Et c’est ça qui est marrant, c’est son humour et les péripéties qui lui arrives. Car il est par forcement fort, il n’envoie pas des coups dans tous les sens et touts. C’est surtout les vannes qu’il envoie et c’est assez amusant de le voir halluciné quand il fois tous ça mais ça fonctionne bien et vraiment, ce personnage est fort réussit. Et superbement bien interprété par le toujours charismatique, l’acteur vedette de Carpenter, j’ai nommé l’excellent et très amusant : Kurt Russell qui fait un très bon antihéros comme toujours. Sinon, pour revenir au scenario, il y a rien d’exceptionnelle mais c’est jamais chiant a voir car il y a un bon rythme, les personnages sont sympa a suivre, bon mélange entre humour et action très typé années 80 (un peu mal fait des fois ^^ mais c’est le genre qui veux ça). Voila, un film bien délirant et bien John Carpenter dans l’âme. Vraiment, on passe un bon petit moment sans être exceptionnelle. Mais il y a plein de bonne chose dans ce film et cela ce prend pas au sérieux et on se prêt facilement au jeu. Un très bon film de plus pour le grand John Carpenter avec son acteur fétiche : l’excellent Kurt Russell : à voir.
L'association entre John Carpenter et Kurt Russell n'a pas donné que des oeuvres visionnaires.La preuve avec cet improbable nanar,qui mélange fantastique,action et humour dans le Chinatown de San Francisco.Resté très populaire dans le coeur des grands enfants ayant grandi dans les années 80,"Les aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin"(1986)est pourtant un produit ultra-kitsch dont les effets spéciaux désastreux et le bestiaire ridicule achèvent d'entériner le côté série B de la pire espèce.Ca se veut fun,c'est tout simplement idiot.Un peu à l'image du camionneur bas du front qu'incarne un Kurt Russell en roue libre.Macho mais incapable de se défendre sans l'aide de son compère chinois.Le Chinatown de Carpenter,même complètement farfelu,ne rend pas justice aux Chinois en en faisant un peuple cliché,rempli de croyances bêtifiantes et prompt à déballer leur Kung-Fu à la Bruce lee.Les dialogues abrutissants(même voulu,c'est impardonnable)empirent encore en version française.Et on ne comprend rien à tout ce ramdam brouillon.
Et bien décidément, j’ai beaucoup de mal avec John Carpenter, réalisateur à mon goût surévalué surtout lors de ces collaborations avec Kurt Russell. Après les mauvais New York 1997 et Los Angeles 2003, voici le ridicule et pitoyable Les aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin. Scenario et intrigue risible, jeu d’acteur d’une grande médiocrité, réalisation insipide avec notamment une BO et des effets spéciaux des plus navrantes. Un vrai et beau Nanard !
Je ne sais pas quelle mouche a piqué John Carpenter mais, quand on voit l'affiche, force est de constater que Les Aventures de Jack Burton est à la croisée des chemins entre Indiana Jones et Star Wars. Peut-être que lui aussi, envieux du succès du duo Spielberg/Lucas en matière de divertissement, a-t-il voulu s'offrir une récréation après des films assez lourds comme The Thing ou Christine. S'il reprend les codes du serial des années 40/50, Jack Burton reste un film de John Carpenter. Le thème de la possession est toujours là. La figure de l'anti-héros est une nouvelle fois incarnée par Kurt Russell. A la différence que Carpenter a fortement accentué l'humour par rapport aux aventures d'Indiana Jones ou Allan Quatermain. En effet, Jack Burton, chauffeur routier de son état, est obsédé par son camion et il passera tout Chinatown au peigne fin pour le retrouver. Si Indy est un érudit, grand archéologue et professeur à ses heures perdues, Burton est un ahuri complet. S'il sait tenir une arme, s'en servir correctement est une autre histoire. Ce ne sont pas les péripéties qui manqueront dans la grande tradition du genre, la différence c'est qu'il s'en sortira toujours sur un énorme coup de chance malgré sa bêtise car évoluant dans un univers peuplé de légendes asiatiques qu'il ne comprend pas. J'ai du mal à expliquer son échec comme son statut de film-culte. Peut-être que les gens à l'époque étaient trop habitués aux baroudeurs sérieux et débrouillards qu'étaient Indiana Jones, Han Solo, Jack Colton, Allan Quatermain ou Crocodile Dundee. Ça reste immérité car on rigole bien et que le mauvais goût de ses montres lui donne un cachet années 1980 le rendant très attachant. Un peu comme une vieille bédé que tu gardes dans une malle au grenier qui prend la poussière mais que tu es content de relire de temps en temps.