La Grande Bellezza
Note moyenne
4,0
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283 critiques spectateurs

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lionelb30

545 abonnés 2 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2013
De beaux décors ( Rome !!!), une belle lumiere , de bons acteurs mais une multitude de scènes sans lien parfois et un film qui tourne en rond. Qu'a voulu faire ou dire le realisateur? Assez deroutant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 juin 2013
Les points négatifs envers ce film ne sont pas mensongers. Il y a quelques longueurs ressenties, mais si j'avais en charge de les couper je ne saurais où mettre mes ciseaux. Sorrentino cherche à saisir le vide, l'ennui urbain en tant qu'angoisse, et il joue avec nous, comment nous le faire comprendre sans nous ennuyer, sinon en ralentissant la vitesse, en prenant des pauses, pour mieux rebondir, et relancer notre intérêt, croissant, happé, pour le cheminement de Jep? Grace à cette construction habile notre identification avec le personnage incarnée par le génie du génial Servillo est renforcée. Sorrentino est un esthète, son style fleurit en arabesques à chaque bouts de mise en scène. C'est presque comme un anti Bresson, sauf que le point commun entre cet austère et ce baroque flamboyant, c'est d'avoir un vrai style, identifiable dès le début, sans s'essouffler, prenant racine, beau. Beaucoup en rêvent, essayent bougeant la caméra comme ci, comme ça. Peu des réalisateurs en ont un. On peut ensuite reprocher le manque de critique social de la jet set, comme Proust se paya la bourgeoisie... O.K, c'est juste que ça n'a rien à voir. Le vide existentiel du prolo est aussi vide que celui du dandy huppé, également inauthentique, et la vulgarité bling bling entre un vrai diamant et sa copie en toc réduit la fracture sociale par le bas, comme un nivellement du niveau scolaire... Qu'il est beau le voyage intérieur de Servillo Gambardella, qu'il épouse les méandres du Tibre, le long de ses quais, qu'il est urbain, capital, pulsation d'un peuple qui fut plus qu'il n'est, maladie de nos pays en proie à la grande Europa ; en ce sens ce film s'adresse à ceux qui bouffent du Paris quotidiennement, son inhumanité, ses questionnements sur la survie de l'âme en son sein, la fidélité rare, l'amour épanoui encore plus rare. Les valeurs renversées par la modernité plutôt qu'améliorées, le prix des loyers, une femme qui choisira le souvenir chéri de Jep plutôt que lui-même, des élans lyriques et des cassures ironiques ; le film mélange les pièces de ce puzzle représentant un brouillard, et nous en restitue la grande beauté comme un soleil voilé dans un tableau de Turner. Servillo en digne italien héritier de Gassman et Dino Risi sait jouer la dent dur de l'humour infiniment sarcastique transalpin, notamment lors de la scène de l'enterrement. On est loin de Fellini, encore plus d' Antonioni. C'est du Sorrentino, et Servillo, et surtout, car ils s'effacent devant leur sujet, une chimie cinématographique qui révèle charnellement le lien entre un homme et son environnement, le façonnage de l'un sur l'autre, preuve de rien, garantie de rien, mais qui pousse, qui pousse, pour quel fleur, quel fruit, quel pépin, quel graine? Les spécialistes reconnaissent l'un à l'autre. Reconnaissons ici un beau film, surtout qu'en ce moment on n'est pas gâté. Je n'y vois pas de hasard, mais une illumination.
gemini-hell
gemini-hell

32 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2013
Les premiers plans laissent présager le pire avec ce flot d’images filmées sous tous les angles possibles (on reconnaît bien là les tics de mise en scène de Paolo Sorrentino), qui partent dans tous les sens et se succèdent sans fil conducteur apparent. Il faudra une bonne demi-heure de mise en route pour petit à petit se laisser séduire et envahir par cette faune élitiste romaine et par ses préoccupations existentielles engluées dans le nombrilisme. Ce ne sera par la suite qu’une succession de scènes aussi inattendues que captivantes où l’inspiration et l’imagination ne cesseront de nourrir ce scénario époustouflant. Toni Servillo fait des merveilles dans sa composition et derrière les formes généreuses et provocatrices de Sabrina Ferilli se cache une belle âme et cela donne lieu à un rôle magnifique. « La Grande Bellezza » aurait largement mérité de figurer au Palmarès du Festival de Cannes.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 décembre 2013
Très beau film, gros travail esthétique, des scènes magnifiques, le tout magnifié par la beauté naturelle de Rome. Un film à part, poétique, porté par un style et une musique d'inspiration Fellinienne. On peut se sentir perdu par ce méli-mélo au début du film, il faut s'accrocher ! car le puzzle et le message ou plutôt la pensée du réalisateur s'éclaircissent lorsque les secrets ou les zones d'ombres du personnage principal se dissipent. Beau portrait d'un écrivain raté ou pas, à vous de juger, et de ses escapades dans la jet set italienne... A voir !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 789 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 novembre 2014
Jep Gambardella, est un bourgeois irrésistible et jet setteur romain revenu de tout. Complètement blasé, il arpente les fêtes et soirées, il est homme d’esprit tout de même. Jeune, il a écrit un roman à succès adoubé par la critique ; mais il est devenu cynique et ne trouve plus goût pour la nature humaine.
Sorrentino lorgne clairement avec ce film vers les grands films romantiques italiens type Fellini dont il veut rendre hommage. Partant du postulat que dans cette vague du cinéma italien, il y a du bon comme de l’ultra chiant ; la référence continue à ce cinéma dans ce film était un pari risqué. Et puis l’hommage pourquoi pas, mais çà ne suffit pas à faire un film.
Le tout donne une œuvre prétentieuse, mégalo et autocentré sur un microcosme. Plutôt que de dénoncer, Sorrentino se trouve en conclusion dans le rôle des « moqués » de son film. Il pourrait lui-même être ce mondain revenu de tout. En effet, pour alimenter son propos, il cite Céline et Proust, la « Dolce Vita » qu’il agrémente d’un peu d’illusions perdues portés par de pauvres snobinards (la naine est le personnage le plus ridicule de cette grande parade).
Pour moi, juste la joie de voir Toni Servillo que j’adore entre deux mouvements de caméra alambiqués parfois à la limite du vomitif
Matching P.
Matching P.

17 abonnés 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2013
Ce long film (2h30) de Paolo Sorrentino renoue avec le grand cinéma italien de Fellini et de Scola ; tous ont filmé Rome, ses splendeurs et sa décadence. On retrouve les personnages caricaturaux, les fêtes et la démesure de Fellini ("La Dolce Vita", "Fellini Roma"), mais aussi la fête délirante du roman d'Ammaniti (cité d'ailleurs dans le film) "La fête du siècle". On retrouve aussi les débats des films de Scola ("La Terrazza") autour de ce que l'on a été et qu'on ne sera plus, des ambitions que l'on n'a pas pu ou pas su réaliser. Comme dans "La Dolce vita" le héros (Toni Servillo) à la fois désabusé et mélancolique porte un œil critique sur la vanité des mondains qu'il fréquente : ancienne vedette des show berlusconiens botoxée et droguée, cardinal plus préoccupé de recettes de cuisine que de spiritualité, nobles déchus qui se louent à la soirée. Sa quête d'une relation amoureuse est anéantie par la mort, sa recherche d'inspiration trouve un obstacle dans la vie romaine au milieu des corrompus. Il se voit vieillir et fait le bilan de sa vie : "ma vie est un fleuve qui ne va nulle part"

Nostalgie, mélancolie représentées à travers le fleuve et la mer mais aussi un humour qui se déchaîne sur les snobs et un anticléricalisme typiquement italien que nous avons trouvé trop insistant à propos du personnage de la Sainte (mais, la voir dans un fauteuil d'Emmanuelle, une certaine référence pour les anciens d'entre nous ... ça s'appelle de l'humour noir !). Il n'est pas difficile de filmer la beauté de Rome mais le cinéaste y rajoute des images insolites dignes de Fellini comme un prestidigitateur qui fait disparaitre une girafe dans les Thermes de Caracalla (on pense à Mastroianni en Mandrake, le magicien de Fellini Roma).

Un film riche, foisonnant, débridé qui ne trouve son ordre interne dans une succession de scènes comme un film à sketches - à réserver à un public prêt à accepter le loufoque et la bouffonnerie !
QuelquesFilms.fr

361 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2013
Ce nouveau film de Sorrentino est probablement un peu trop long. Le récit se perd parfois dans un certain foisonnement. Et d'aucuns diront que le sujet n'est pas dans l'air du temps. Peut-être. Mais quelle qualité d'écriture et quelle mise en scène ! Autour d'une trinité "mondanité, vanité, vacuité", le cinéaste brode un canevas très fellinien, tout en ironie sur la futilité de l'existence de la haute bourgeoisie romaine, sur les contradictions humaines, sur les contradictions d'une ville. Il développe avec une élégance folle, visuellement et narrativement, tout un jeu d'oppositions et d'entrelacements entre lucidité et illusion, beauté et vulgarité, richesse et pauvreté, spiritualité et profane... Son inspiration satirique, qui n'exclut pas une certaine fascination, se teinte comme chez Fellini de saillies surréalistes (d'ailleurs il est question, à un moment donné, de la possibilité de voir un monstre marin, comme dans la scène finale de La Dolce Vita). Parmi ces saillies : la scène d'injection de botox, comme à confesse ; l'apparition de Fanny Ardant ; ou encore la longue séquence, hilarante et poétique, avec la religieuse centenaire. Le personnage de Jep, formidable dandy, est notre guide sarcastique et joyeusement hypocrite dans un monde peuplé d'individus suffisants, égoïstes, souvent grotesques. Il est aussi l'esthète, le vecteur d'émerveillements, celui qui connaît "l'homme aux clés", qui ouvre les portes des palais secrets et offre le spectacle de leurs splendeurs cachées (superbe scène de déambulation nocturne). Il est enfin l'amoureux mélancolique, tourné vers la grâce d'un passé incompris, source retrouvée de l'inspiration romanesque. La caméra suit avec une merveilleuse fluidité les pérégrinations existentialo-mondaines de ce personnage interprété par Toni Servillo, fidèle acteur de Sorrentino et parfait serviteur, ici, de la verve souvent jubilatoire du réalisateur-scénariste.
Benjamin A

816 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mars 2014
Avec "La Grande Bellezza", Paolo Sorrentino nous fait suivre l'histoire de Jep Gambardella un écrivain auteur d'un seul livre il y a plus de 40 ans et maintenant journaliste et critique de théâtre. Plutôt séducteur il parcourt les évènements mondains de Rome et Sorrentino nous raconte ses pensées, son sens de la vie, ses ballades, ses amours, ses fêtes ou encore ses souvenirs. A travers ce personnage, il nous livre une vision désabusé et cynique de la Jet-Set Italienne et au final le peu d'intérêt qu'ils ont. Malheureusement, l'histoire et les personnages n'ont pas vraiment beaucoup d'intérêt et c'est le principal défaut du film, il ne passionne jamais, aucun attachement à des personnages et au final ça s'avère par moment interminable. De plus il n'approfondis jamais, et aborde les sujets en surface et la mise en scène est parfois trop contemplative et assez maladroite. Dommage car sinon Rome est bien sublimé, les dialogues sont souvent impeccable, tout comme les interprétations et en particulier Toni Servillo dans le rôle principal. Mais malheureusement insuffisant, malgré quelque qualités indéniables, on ne s'attache jamais aux personnages et l'histoire est trop rarement correctement abordé.
Ykarpathakis157

6 217 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juillet 2020
Les analogies avec Fellini sont complètement exagérées et il n'y a rien du maître ici. Ce n'est guère que la tentative de parodie d'un riche étudiant italien en cinéma. Il y a plein de scènes dans La Grande Bellezza qui semblent plus que fausses. Le personnage central n'a absolument aucune sympathie et ses amis sont parmi les caricatures les moins intéressantes jamais engagées dans un film au cinéma. Je me sentais complètement distant de toute cette histoire a dormir debout. Un insupportable ennui m'envahissais, un désintérêt total et agacé en regardant cela. Tout ce qui était montré dans le film était pénible à regarder, grinçant dans sa dévotion à une décadence absolue sans but. L'histoire est centrée sur un journaliste italien arrogant et futile qui devient célèbre avec son seul best-seller et passe ensuite sa vie dans la haute société romaine allant à des fêtes et écrivant des colonnes sociales. Après son soixante-cinquième anniversaire il apprend que son premier amour est mort et qu'elle l'a aimé toute sa vie. Cette découverte le rend apparemment amer de sa vie vide et de ses amis. Ce film est une absurdité prétentieuse et fastidieuse à propos des personnages méchants, antipathiques et superficiels. Le film semble consister en une série de scènes déconnectées et bizarres avec l'hypothèse que cela soit censé être profond et significatif. Comment se fait-il que cet exercice inutile de gourmandise visuelle soit présenté pour des récompenses ? Comment est-il possible que nous ayons à faire face à une telle prétention ?...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 janvier 2015
"La Grande Bellezza" ou littéralement traduit "La Grande Beauté", rarement un film n'aura aussi bien porté son nom, parce que ce film est beau ! Tout ce qu'il y a dans ce film est beau, de la scène d'ouverture au générique final. Le film nous conte l'histoire d'un homme, Jep Gambardella, qui vient de passer le cap des 65 ans et qui met sa vie en question et qui a décidé de ne plus perdre de temps à faire ce qu'il n'avait pas envie de faire. On le suit dans son quotidien, on voit ses amis, ses soirées, ses rencontres et ses sorties dans Rome. Rome, dans le film la capitale de l'Italie est dépeinte comme une ville en pleine décadence, mais cependant grâce à la superbe photographie et les plans magnifique on voit Rome sous son meilleur angle, on prend plaisir à suivre le personnage de Toni Servillo dans ses balades dans Rome, on le regarde et on regarde aussi ce qu'il y a autour de lui. La photographie du film est très soignée et chaque plan n'a été pas pris au hasard, Paolo Sorrentino sait comment diriger une caméra est pas étonnant que le film ait gagné le "European Film Award du Meilleur montage" grâce à Cristiano Travaglioli. Durant les scènes de soirées nos yeux sont ravis et nos oreilles aussi, grâce à la superbe bande son et aux dialogues et quels dialogues ! Toni Servillo parlons-en, dans son rôle de Jep Gambardella il dégage une telle classe, une telle prestance, son rôle lui colle parfaitement. Le rhytme lent du film pourrait en plaire à certains, mais moi personnellement, ce n'était pas du tout un soucis, j'ai adoré suivre Jep dans son quotidien et je n'ai, à aucun moment, ressenti de l'ennui. Comme vous l'avez sans doute compris "La Grande Bellezza" est un film d'une grande beauté ! À voir absolument en bluray et en vostr...
Flore A.
Flore A.

36 abonnés 518 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2013
Un film original et inventif qui nous propose une vision cynique, mélancolique et même inquiétante de Rome aujourd'hui. Une mise en scène savamment dosée où des passages tout en retenue et en finesse alternent avec des moments de démesure éclatante. Quelques longueurs néanmoins.
Alix G
Alix G

19 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mai 2013
Film italien magnifique sur la mort, la quête d'éternité, l'absurdité de la vie. Beau, drôle, voire grotesque par moment, beaucoup de richesses dans ce long métrage qui se passe à Rome. Il y a parfois des scènes surprenantes, mais rien n'est gratuit pour faire de "intellectuel". Conseil : restez lors du générique, Rome est filmée au petit matin depuis un bateau naviguant sur le Tibre...Une très bonne surprise.
ffred

1 995 abonnés 4 306 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2013
Après deux films formidables Il Divo et This must be the place (tous deux déjà en compétition à Cannes), Paolo Sorrentino nous revient aujourd'hui avec La grande bellazza. Ce nouvel opus, bien que très différent (quoi que) est tout aussi réussi (mais sans doute un peu moins puissant). Dans le rôle titre, il fait de nouveau appel (pour la quatrième fois) à Toni Servillo, impressionnant Giulio Andreotti de Il Divo...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 février 2014
Ce film, dont les dialogues sont rares, permet une profonde réflexion sur le sens de la vie et les années passées. La musique nous porte et malgré un léger manque de rythme, je n'ai pas vu passer les plus de deux heures de ce film. Les paysages, tout aussi magnifiques que les personnages, m'ont ravie et collent très bien avec l'ambiance présente tout au long du film.
A voir.
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juillet 2013
Le film de l'année. Quelle merveille ! Ce film rare et peu couru du grand public est un petit plaisir qu'il faut faire l'effort d'aller chercher dans une salle d'art et d'essai. Mais dès les premières minutes, il vous enchante littéralement. Par son optimisme, son ton décalé, le jeu fiévreux et, en même temps, nonchalant des personnages. C'est absolument étonnant. Une farandole de scènes qui vous emporte dans un grand tourbillon, qui fait penser bien sûr à Fellini. Mais un Fellini qui serait plus humain, plus proche de nous, plus digeste que l'original. Mais en revanche, on y trouve la même gourmandise, la même italièneté désopilante, le même Rome éternelle qui vous captive et vous émoustille. Et quel humour ! On a des scènes d'une cruauté réjouissante. Et ici ou là, explosent quelques grenades bien senties contre les débordements et les hypocrisies de la société italienne. On assiste au jeu de massacre le sourire aux lèvres ( Ah ! Cette scène où une femme intellectuelle se fait dézinguer en public par le vieux Jap, C'est génial ! ). Même si elles gravitent autour du vieil auteur, les femmes tiennent une place considérable dans le film. Elles sont belles, généreuses, séduisantes ( apparition inattendue de Fanny Ardant ), démonstratives... Mais c'est sans conteste Tony Servillo qui porte le film sur ses épaules. Il promène son cynisme et son air désabusé avec un naturel incroyable. Il donne vraiment corps à son personnage. Et il transmet étonnamment bien au spectateur ses questionnement métaphysiques d'un homme dont l'essentiel de sa vie est derrière lui. Que dire de plus ? Il faut aller voir ce film ! C'est une évidence... Un film dont j'attends avec impatience la sortie du DVD. Rien que pour me replonger dans le délire de la fête du début. Ou pour ré-apprivoiser Rome avec cette caméra au raz du bitume. Superbe !
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