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4,0
Publiée le 5 novembre 2020
La Couleur de la victoire est un film globalement divertissant entravé par des défauts assez prévisibles. Il présente des clichés de films sportifs assez classiques par exemple un entraîneur dur avec un cœur d'or, un rival qui devient le meilleur ami. Le drame personnel semble assez banal et comme il faut s'y attendre dans les drames historiques certaines libertés sont prise avec les faits à des fins dramatiques. Mais il y a une tension dramatique intéressante dans les scènes dans lesquelles la commission américaine des Jeux Olympiques débat du boycott des Jeux de 36 et dans la lutte personnelle d'Owens pour savoir s'il doit concourir face à certaines factions de la communauté noire le suppliant de ne pas le faire. Les scènes réelles de compétition sont présentées de manière passionnante. Ma scène préférée capture Owens alors qu'il entre dans le stade de Berlin à l'apogée de l'apparat nazi d'avant-guerre avec l'Hindenburg volant au-dessus de sa tête, Hitler agitant dans les gradins un chœur tonitruant de Sieg Heils. Carice van Houten joue Leni Refienstahl comme un personnage sympathique défiant les ordres de Goebbel de raconter la véritable histoire des Jeux olympiques de 1936 et Stephan James dans le rôle d'Owens offre une performance de premier plan très agréable...
“La couleur de la victoire” est une bonne manière de retranscrire le double sens du titre original “Race”. On suit l’histoire vraie de ce back, Jesse Owens, qui remporta quatre médailles d’or aux jeux olympiques de 1936 à Berlin, dans un contexte de ségrégation raciale aux Etats-Unis et de nazisme en Europe. Le film n’est donc étonnamment pas focus sur la haine des noirs mais aussi sur celle des juifs. Une bonne fidélité à l’Histoire, de très bonnes prestations de la part de Stephen James, Sudeikis et Jeremy Irons, qui incarnent des personnages attachants qui connaissent des destins plus ou moins bienheureux, on ficelle le tout par un peu de politique et les traditionnelles valeurs du sport, un thème au piano qui fait l’affaire, composé par Rachel Portman, et on obtient un très bon film dans l’ensemble très accrocheur et motivant.
Dans une époque très noir, Jesses Owens et ca délégation ont fait preuvre d'un courage incroyable. D'un côté affronter la propagande Nazi à Berlin lors des jeu olympique et de l'autre une ségrégation aux états unis. Très bon film.
Un biopic très classique, alternant quelques moments forts et d'autres plus mièvres (ah, les scènes de Jesse Owen avec sa femme!!). L'interprétation est bonne mais la mise en scène inexistante. Le film politique sur les JO de Berlin reste à faire...
Fiche biographique anecdotique teintée de quelques bons moments, La Couleur de la victoire ne parvient jamais à faire vibrer l’enthousiasme sportif : appesanti par une reconstitution historique insipide aux visuels franchement laids – les effets spéciaux sont horribles – et par une mise en scène plate, le film souffre de son absence de vision cinématographique. Pas d’âme, pas de souffle malgré la prestation correcte des acteurs : les dialogues endorment, les transitions frôlent la vulgarité ; on a l’impression que le film refuse tout grandiose apparent mais ne peut s’empêcher d’en diffuser un autre, latent, qui imbibe l’œuvre pour la rendre conforme aux canons américains. Ainsi les Allemands sont-ils caricaturés – affreux Goebbels, risible Hitler – et semblent déporter à tout bout de champ devant des Américains en délégation ; heureusement, Hopkins fait le choix judicieux de rétablir l’équilibre dans la balance raciale en concluant son métrage d’une manière audacieuse. La musique de Rachel Portman fait le boulot mais ne propose rien de marquant, accompagne les médailles du champion par ses cuivres un peu lourdingues. En somme, La Couleur de la victoire échoue à s’imposer comme un film sportif, se contente d’être un documentaire sur le sport doté de quelques moments prenants (spoiler: la scène d'entrée dans le stade allemand par exemple ) : jamais trépidant, didactique jusque dans ses dialogues, il ne parvient pas à illustrer la grandeur d’un homme qui défia le nazisme par son excellence et son humanité. Pas de sprint téméraire donc, juste une course de fond sans enjeux : Jesse Owens méritait mieux.
Je n'avais même vu la sortie de ce film au cinéma et pourtant le biopic historique est la combinaison gagnante pour me plaire. Puis j'étais curieuse de voir ce que Stephen Hopkins pouvait donner à la réalisation d'un film alors que je le connais seulement pour ces séries.
Je suis rentré directement dans cette histoire qui est à la fois hyper entrainante mais aussi captivante si on se dit que cette oeuvre n'a rien de fictionnellel. Cependant il est certains que beaucoup de passages sont romancés mais ca n'enleve rien au beau travail de recherche qu'on peut trouver derriere. Personnellement je me suis laissée Happer par l'ambiance general du film, je me suis laissé touché par les relations qui se melent et s'entremelent. De plus j'ai adoré comment était traité la partie ou Jesse doit décider ou pas si il doit participer au JO. Il est vrai que la réponse peut être plus facile aujourd'hui à l'époque ça reste deux choix compliqués et difficiles à prendre.
Je me suis plongée assez facilement dans l'histoire qui m'a tout de suite captivé et d'autant plus quand on se dit que la fiction rejoint ici la réalité et l'histoire. Alors oui, beaucoup de passages sont romancés mais le travail de recherche est cependant réel et visible. Personnellement l'ambiance générale du film m'a happé et les relations qui se mêlent et s’entremêlent m'ont plutôt plu. De plus j'ai adoré, le traitement de la partie où Jesse décide si il doit participer ou non au JO. Un choix cornélien pour l'époque, mis en avant avec beaucoup de profondeur et de justesse.
Cependant ce film manque d'une touche de "wahou" dans l'interprétation pour être un réel coup de cœur. Jason Sudeikis est largement au dessus de Stephan James; qui manque parfois de fraîcheur; cela crée un petit déséquilibre bien dommage. Par ailleurs Carice Van Houten est superbe.
Vous l'aurez compris nous sommes passés à un chouïa d'un coup de cœur. Ce biopic est un film à mettre devant tout les yeux. Il faut savoir qu'aujourd'hui encore il est important de lutter contre les discriminations et comprendre le poids des décisions que l'on prend. Ce film m'a fait m'interroger : Fallait il être plus radical ? Le bon message a t il été envoyé ? Ces questions restent en suspend dans ma tête ... J'attend donc vos avis.
Biopic gentillet , rien n'est à la hauteur de la violence physique ou morale qui etait à l'oueuvre a cette époque , pour un film qui navigue entre segregation raciale et nuit de cristal , c'est un exploit . Sait on réellement qui etait Jesse Owens avec ce film ? J'en doute .
Un biopic qui ne nous apprend pas grand chose sur Jesse Owens qu'on ne connaissait pas déjà. Ca se laisse regarder mais un peu trop lisse à mon gout. Et sauf erreur de ma part, les persécutions contre les juifs étaient "suspendues" pendant les JO de Berlin pour présenter un visage plus démocratique aux pays étrangers et les arrestations/déportations n'ont commencé qu'en 1938, après la Nuit de Cristal...
Un sage biopic avec ses attendus. Sans surprise donc. Bien ficelé, évitant le sentimentalisme et réussissant les moments importants, comme l'entrée dans le stade où la non réception du vainqueur du 100 mètres par Hitler. Au delà de l'enjeu dramatique, ce biopic est une bonne occasion d'en apprendre sur ce moment de l'histoire incroyable. A voir malgré ses défauts.
Cette histoire est très bonne pour montrer combien il fallait faire mais aussi combien il y avait d'espoir. C'est une belle histoire bien racontée. Owens recevait le soutien de plusieurs côtés. La grandeur attire la grandeur.
La bien trop connue histoire d'un homme de couleur et de ses difficultés...(sans les citer^^), et un casting relativement alléchant. Le film ne va pourtant pas seulement dérouler un biopic cousu de fil blanc avec ce que l'on voit généralement dans les biopics. Le scénario arrive à s'entremêler à tout ça et va donc bien au delà. Des thèmes pas familial certes, mais intéressant et peu mis en scène sur nos écrans. Mais là, le coup est tenté et cela marche et nous fait réfléchir tout en ne nous imposant pas des dictat. LA lutte contre l'égalité st donc bien mis en jeu l'émotion n'ait pas vraiment bien géré (je ne s'aurais pourquoi vous dire). Enfin en période électorale, cela pourra paraître 'too much", surtout avec l'année des JO... Il ne mets pas l'impasse sur le fait que le monde va mal et que pour le moment ce n'ait pas près de se terminer. Venant de Hopkins et pour un biopic alliant également un peu un coté dramatique est quand même intéressant à regarder même si avec ce sujet il y avait multitude de possibilités de scénariser le film (mais le coté sport avec l'histoire et le reste ; pourquoi pas.
La vie de Jesse Owen est un sacré bon sujet et son histoire est vraiment bien racontée.
La force de ce film, c'est que nous avons tellement envie que le personnage principal réussise. Celui-ci nous embarque dans du suspens et de l'émotion.
Et puis, je tiens à féliciter l'équipe qui a travaillé sur les décors et les costumes car ceux-ci sont très réalistes!
un film exceptionnel qui retrace la vie de jesse owens, le "noir" qui a gané 4 medailles d'or au nez et à la barbe des nazis. Le film est un chef d'oeuvre
Un film sans aucun temps mort, une vrai histoire, pour une fois, réèle et passionnante.l Tout y est : les décors et les costumes de l'époque. La réalisation est sans faille, tout comme les acteurs. Ce film est un vrai bonheur…