The Voices
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512 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 avril 2015
Se mettre à la place d'un shizophrène s'avère une idée judicieuse d'autant que le passage d'une réalité à La réalité est subtil (les ouvriers, carristes habillés en rose). Toutefois on ne se détache pas du cliché associant ce type de pathologie à des meurtriers niais à souhait!
Les symptômes de la maladie sont bien retranscris mais il faut savoir que cela diffère d'un individu à l'autre et à des degrés variés selon sa culture et son éducation ainsi que sa volonté de guérir ou non. Je connais personnellement des personnes shizophrènes et je peux vous assurer qu'à elles seules, elles constituent un univers et mécanisme de pensée différent. Les causes de la maladies sont indénombrables et pas toujours dues aux gènes ou dysfonctionnement chimique.....Ceci serait trop long à expliquer.
Une personne réellement atteinte de shizophrénie est généralement sensible à l'essence du monde, à sa beauté multidimensionnelle,produisant en outre des hallucinations visuelles et auditives, créations protectrices ou destructrices c'est selon (papillons dans le cas de Jerry). Physiologiquement, c'est horrible car des migraines atroces assaillent le malade, le corps affaibli, tétanisé parfois. Il lui est donc préférable de ne pas conduire car les hallucinations ne préviennent pas. ( A lire "dialogue avec moi-même", témoignage d'un shizophrène et commenté par le psychiatre Jeammet si je me souviens bien).
Quand Jerry s'efforce d'être un bon citoyen cela marque sa volonté de s'intégrer pour sortir de l'isolation mais en cachant ce qu'il est. Il est forcément en proie à des angoisses se sentant rejeté car n'entrant pas dans les normes. Doit-il rester lui-même et ne pas prendre de traitement? il deviendra dangereux pour lui-même et autrui puisque son mode de pensée ne corrobore pas forcément avec le mode de vie standard. Doit-il se ligoter psychiquement par une prise de traitement lourd d'effets secondaires? Pour le bien de tous oui mais le malade entre en survie....Les shamans expliquent que les maladies mentales sont générées par une mauvaise intrication de l'âme dans le corps et l'esprit.......Peut-on changer les méthode de la psychnalyse?
Quant aux pulsions de thanatos, elles sont présentent mais cela ne signifie pas que tout les shizophrènes demeurent des serial killers car une personne saine d'esprit peut tout à fait se salir les mains de sang soit par passion, par vengeance, à bout de nerf......
Les animaux (chien et chat dans le scénario) caricaturent les multiples facettes de la maladie. Il est pertinent de choisir le chat pour incarner les pulsions animales mais le chien ici est incohérent!
Il y-a de très belles scènes retraçant le passé de Jerry et d'autres trop loufoques, trop vus ( le sang maculant l'appart de Jerry et autres......dans le frigo....) ce qui confère beaucoup de faiblesse au scénario. La première partie du film est très réussie, c'est à la seconde que la magie et l'originalité s'envolent.....
Esthétiquement, rien à dire c'est propre et très agréable.
En revanche la fin m'a énormément déçue! Non pas du choix de Jerry, choix de la raison, mais sur le générique de fin atrocement kitch!! OK je n'ai rien contre le kitch toutefois il n'était pas indispensable d'en rajouter .....d'autant que cela dessert davantage le film. A la fin je me suis sentie mal à l'aise et frustrée par la succession brutale de bonnes et mauvaises séquence, entre l'originalité et le côté kitch; Je pense que le dosage fait sérieusement défaut, ne reflétant pas la réalité de la psycho thérapie et la "zombification" des patients écroulés, assomés par des traitements titanesques que l'on peut retrouver dans "Vol au dessus d'un nid de coucou" dans lequel excelle Jack Nicholson et je conseille "shutter island" qui met en scène le manque de discernement entre imaginaire et réalité du patient qui semble prendre conscience de sa maladie à la fin.....
Louis DCiné
Louis DCiné

232 abonnés 874 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2015
Terrifiant peut être, mais à mourir de rire, pas vraiment! C'est ça que j'ai trouvé dommage et décevant quand on voit les rumeurs. Le côté film décalé est totalement réussi. L'histoire est très originale. Le mélange film d'horreur (qui m'a un peu fait rappelé « Maniac ») et comédie est osé et marche à merveille. Ryan Reynolds, le futur Deadpool, signe une de ces plus belle performance. Il arrive incroyablement bien à s'adapter aux différents sentiments de son personnage en étant très dérangeant, énervé ou en pleure... La comédie américaine, passé bien discrètement sur nos écrans, avait le potentiel d'être un film très marrant mais je dois avouer que je n'ai pas beaucoup rit. Le fond du film est rigolo, c'est sur. C'est bien n'importe quoi. C'est ce que j'aimes dans les comédies américaines, mais « The Voices » manque cruellement de gags. J'avais presque seulement le sourire que lorsque les animaux parlaient (surtout quand le chat ouvrait la bouche). Sinon, niveau dramatique, je trouve les meurtres commis par ce jeune et attachant schizophrène très bien foutus et bien mis en scène, avec des bruits de « déchiquetage des corps » vraiment sympas, bien que là aussi j'aurais aimé en voir plus spoiler: (il n'y a que le premier meurtre où l'on voit bien la violence).
Au final, j'ai passé un moment plutôt sympa, mais sans plus. Je m'attendais à mieux, c'est dommage. A voir surtout pour l'originalité.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 avril 2015
vraiment déçue. histoire assez loufoque ce qui aurait pu donner une touche marrante et unique dans son genre mais à mon goût tout est mal fait, long, plat et pas drôle. le jeu des acteurs et minimisés. leurs rôles n'aient pas à la hauteur de leurs talents. dommage parce que je les aimes bien.
MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2015
Plongeant tête la première dans une subjectivité psychopathe aussi sucrée que dérangeante, Marjane Satrapi fait de sa première expérience américaine une surprenante songerie pop-macabre. Bien installé dans les pantoufles d'un concept original, The Voices à l'intelligence de ne jamais se laisser aller dans l'impudence gratuite. Le film se révèle comme un objet plastique revigorant où l'excellente direction artistique, les répliques animales hilarantes et la performance décalée de Ryan Reynolds sont les déclencheurs d'un rire jaune constant, entre comédie acidulée et poésie faisandée. Du feel-good au morbide émerge, tout comme chez le protagoniste principal, une conscience psychotique inquiétante, appel de défauts difficiles à éviter : l'interaction entre le fantasme et la réalité n'atteint jamais son potentiel débridé, invoquant thriller et critique de la psychanalyse de manière un peu artificielle, tout comme de menues longueurs incommodantes. Progressivement enfermée dans un entre-deux, Satrapi aurait gagné à emprunter l'extrême du songe ou de la rupture. Mais ce serait injustement bouder la force aussi absurde que rationnelle de The Voices, ascenseur des genres et des tons dans un déroutant délirium guimauve.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 avril 2015
Navrant
Même si le thème vu de cet œil, est intéressant.
Mais une comédie... Long et ennuyeux
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 10 avril 2015
Vraiment bizarre comme film, on s'attache pas au gars. Le chat et le chien sont sympa mais bon ils ne font même pas rire. Ni émotion ni humour. Je ne comprend pas le but de ce film
Bulles de Culture
Bulles de Culture

151 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2015
Bénéficiant d’un budget ridicule pour une production américaine (un peu moins de 10 millions de $), il était naturel que Marjane Satrapi se concentre avant tout sur l’écriture. De toutes les qualités de The Voices, la narration est de loin la plus notable. Tour à tour drôle et effrayant, le film est d’une justesse absolue dans son rythme et le spectateur sera troublé de passer aussi rapidement de la rigolade à l’effroi pur.

Autre tour de force relatif à l’écriture du film : le personnage de Jerry. En proie à la folie la plus totale, le personnage continue cependant de dégager une certaine sympathie auprès du public qui jamais ne le perçoit comme le « méchant » du film. Tout au long du métrage, le personnage de Ryan Reynolds, alors qu’il enchaîne les meurtres, se dresse comme la véritable victime de l’histoire. Perturbant.

Initialement peintre et dessinatrice de bandes-dessinées, Marjane Satrapi ne pouvait que rendre une œuvre esthétiquement marquée : The Voices doit être le premier film d’horreur dans lequel le rose est une couleur phare. Il plane donc sur le film une douce et créative folie qui se confirme avec la scène finale lorsque le film prend des allures de comédie musicale "kitchouille".

Si le casting est irréprochable avec des seconds rôles savoureux (Gemma Arterton, sexy et pétillante à souhait, en tête), la véritable star du film reste Ryan Reynolds. Campant ici un ersatz de Dexter, maladroit et attachant, l’acteur déballe une panoplie de nuances de jeu auxquelles il ne nous avait pas habitué.

Pour conclure, The Voices est ce que le cinéma de genre a de mieux à proposer. À savoir un divertissement trash, inventif, drôle et intelligent qui fera appel à tout le panel d’émotions du spectateur qui ne devrait pas bouder son plaisir.
Le cinéphile

798 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2016
La réalisatrice de "Persepolis" est de retour avec son premier film américain. Elle signe ici un long-métrage drôle et sanglant, jouant avec les clichés et les codes du film d'horreur et passant facilement d'un genre a l'autre. Reynolds est pour la première fois de sa carrière véritablement intéressant. Mais le long métrage trouve sa véritable dimension dans la recherche du bien et du mal dans les tréfonds psychologiques de l'esprit humain.

https://www.facebook.com/La-7eme-critique-393816544123997/

La critique complète :

http://www.justfocus.fr/cinema/2015/04/the-voices.html
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 avril 2015
Un film qui paraissait intéressant et attrayant, et qui finalement était très très décevant. De la part de Marjane Satrapi, je m'attendais à un film touchant, doucement drôle et de bon goût comme Persepolis. Au lieu de ça, j'ai trouvé un film mal joué, une réalisation bâclée et très décevante... Peut-être que j'en attendais trop ?
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 avril 2015
Excelent film et très original, j'aime bien le fait qu'il ai repris les fameux ange et demon qui sont sur les épaules de protagoniste, un film plutot surprenant car en voyant le début du film si l'ont a rien lue sur le film on ai vraiment surpris
Laulau P.
Laulau P.

18 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2015
Bonne inspiration des troubles psychiatrique grave plutôt flippant!
Marc C.
Marc C.

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2015
J'ai aimé d'être en quelque sorte dans la tête de Jerry, assassin sauvage et attachant en même temps. La mise en scène de ses petites voix intérieures sur un ton un peu naïf, enfantin, le distingue d'un Dexter par exemple, autre serial killer "sympa".
Torrance1980
Torrance1980

21 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2015
Issue du monde de la BD, Marjane Satrapi s’était déjà essayé à la réalisation avec, entre autre, les deux adaptations de ses romans graphiques, « Persepolis » et « Poulet au prunes » qui avaient toutes deux rencontré un franc succès. « The Voices » est donc son premier long-métrage anglophone dont elle n’est pas l’auteur, puisque le scénario stagne depuis quelques années déjà dans la fameuse « Black List » (amas de scénarios génialissimes, mais sans acheteurs).
Il est assez surprenant et intéressant de voir Satrapi aux commandes de ce film indé-américain, puisqu’il est finalement assez différent de son univers. Elle, qui jusque-là, s’attardait beaucoup plus à des thématiques foncièrement tragiques, se retrouve à la tête de l’histoire d’un tueur en série schizophrène parlant à son chien et son chat, comme si vous parliez à votre maman ou votre meilleur(e) ami(e).
À la fois morbide et drôle, baroque et curieusement attirant, ce « The Voices » rentre directement dans la catégorie « Ovnis » du cinéma. Pas réellement réussi, mais pas totalement raté, le film a le mérite d’être original, pour ne pas dire déconcertant. Au vue de l’esthétique du film, avec ses couleurs exagérées, très prononcées, présenté à la façon d’un joli paquet cadeau, il devient assez évident, que le choix d’une personne issue du dessin et de l’art expressif était un choix judicieux. Parfois trop propre pour être vrai, idyllique et un peu mièvre, Satrapi peut très rapidement virer dans le gore « grand guignolesque » et dans l’horreur pure et dure où elle joue de tous les effets du genre. Le mélange des genres est d’ailleurs intéressant, variant entre horreur et comédie, drame psychologique et romance « rose bonbon » à l’image des tenues de travail de la fabrique dans laquelle est employé le personnage principal. La réalisatrice propose une mixture assez audacieuse, s’amusant à dépeindre les contrastes de sa narration à travers les yeux de son personnage malade. Sans pour autant réussir sur tous les tableaux, l’amalgame fonctionne, malgré les répétitions. Car si le point fort du film est sa singularité, s’est aussi son principal point faible. Il n’est pas rare qu’un film se fasse prendre au piège, jouissant et souffrant de ses idées géniales, mais inconsistantes. « The Voices » se retrouve partagé, divisé entre ses différents thèmes tronqués et inégales, à l’instar de son héros (ou anti-héros), interprété formidablement par un Ryan Reynolds méconnaissable, vivant dans son monde fantasmé et absurde (est-il une victime de sa maladie ? On serait tenté de répondre oui !!!).
Finalement, rien de cela n’est vraiment important, compte tenu du fait qu’avant tout, « The Voices » est un petit bijou de fantaisie dépravée et d’humour noir. Joli croisé entre le récit « burtonien » « cartoonesque » et le cinéma des frères Coen, moi je dis miaou !!!
Chris58640
Chris58640

262 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2015
« The Voices » est présenté comme une comédie, et s’en est effectivement une, mais une comédie très noire, qui met en scène un schizophrène en mal de traitement qui dérive vers le meurtre, une comédie très borderline qui peut très légitimement mettre mal à l’aise par moment. Marjane Satrapi propose un film qui ne manque pas d’intérêt et auquel on ne peut pas reprocher de faire dans le consensuel ! Elle maîtrise bien son sujet, la réalisation est classique mais dans certaines scènes clés (dans la maison dans la foret, ou celle de l’accident, ou bien encore la scène de fin dans le bowling) elle se révèle très intéressante et même assez inventive. Ryan Reynolds prends à bras le corps un rôle très difficile et il s’en sort très bien. C’est toujours très délicat et très casse-gueule d’interpréter la folie, on est toujours à la limite d’en faire trop et de tomber dans la caricature et le « n’importe quoi ». Reynolds réussi à donner corps à un homme perturbé, très affable et poli en société, un homme très lisse, tellement lisse qu’il en devient suspect et inquiétant. Et quand il bascule dans l’horreur, il ne départit pas de cette attitude, il assassine toujours avec ce visage doux, par moment il est carrément terrifiant tellement il fait tout ce qu’il fait avec un naturel total. Il ne souffre pas d’une double personnalité, Jerry reste le même, c’est juste que sans traitement la réalité est trop insoutenable, alors la seule échappatoire c’est de ne pas le prendre pour la vie soit moins laide, qu’il se sente surtout moins seul. A côté de Reynolds, la délicieuse Gemma Atterton et la non moins délicieuse Anna Kendrick campent deux innocentes ravissantes qui le resteront même post-mortem. Et puis il y a Bosco et surtout Mister Moustache qui méritent bien tous les deux une petite mention. Si le chien est débonnaire et bienveillant, le chat multiplie les répliques abominables. Son petit minois félin qu’on a envie de câliner cache une personnalité perverse, un peu comme son maître qu’il manipule sans vergogne, c’est assez jouissif par moment et les meilleures répliques, les plus drôles en tous cas, sont celles du greffier rouquin ! Le scénario, comme je l’ai dit, ne fait pas dans la dentelle. La schizophrénie de Jerry est somme toute assez facile à lire, le film donne une image simple, voire simpliste (voire même malsaine) de cette maladie. Pour résumer, handicapé d’emblée par une hérédité terrible, Jerry refuse de se soigner pour pouvoir continuer à entendre les voix dans sa tête, pour se sentir moins seul. Et quand il se retrouve avec son premier cadavre sur les bras, il conserve sa tête, là aussi pour converser avec lui et briser sa solitude. J’espère que les spectateurs de « The Voices » n’imagineront pas que tous les schizophrènes sont des sérials killers en puissance sinon Marjane Satrapi aura rendu un très mauvais service à la psychiatrie et aux malades, qui souffrent beaucoup et ne méritent vraiment pas ce genre de préjugés ! La majeure partie du temps, la réalité est montrée à travers le regard d’un Jerry sans traitement, c'est-à-dire que, pendant une grande partie du film, le spectateur est dans la peau d’un schizophrène qui ne voit pas la réalité comme elle est et c’est assez perturbant, je le reconnais. Ca peut aussi mettre mal à l’aise parce que du coup, on a tendance à éprouver de l’empathie pour lui. Et pourquoi n’en éprouverions-nous pas d’ailleurs ? Après tout, il est malade, il n’est pas pervers ni psychopathe. Mais ses meurtres sont tellement horribles qu’en tant que spectateurs, on est mal à l’aise à cause de cette empathie. Dans les scènes difficiles, du coup, on entend pas mal de petits rires nerveux dans sa salle. A premier abord, ces rires me semblaient incongrus et même malvenus mais après réflexions, je pense que c’était la traduction de ce sentiment de malaise. Au rayon des petits défauts, je regrette quelques petites choses pas du tout crédibles, des petites facilités scénaristiques un peu trop évidentes : Non, on n’ouvre pas une porte fermée à clef avec une épingle à cheveux, même dans les mauvais polars on ne le fait plus ! Non, on n’est pas taxé de sérial killer après un seul meurtre, par définition ! Et c’est quoi ce générique de fin ??? Tellement décalé, tellement étrange, tellement incongru qu’on sort de la salle avec un air hagard qui fait peur aux gens qui attentent pour rentrer à la séance suivante ! Néanmoins, « The Voices » mérite d’être vu, à condition de savoir dans quoi on met les pieds ; une comédie parfois amusante mais surtout très noire, très dérangeante, un poil malsaine… Pour spectateurs avertis en somme.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 avril 2015
Un film complément fou, hilarant, jouissif, visuellement superbe. Le grand 8 des émotions...Et on sort en disant "Whaaaaat? C'était quoi ça? "
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