Fight Club
Note moyenne
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videoman29

317 abonnés 1 928 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2019
En grand sorcier du cinéma moderne, le cinéaste David Fincher (« Seven », « Gone girl » etc...) adore « surfer » sur les thèmes de son époque et prend aussi un malin plaisir à prendre ses nombreux fans au dépourvu. Ainsi en 1999 il nous offre « Fight club », un OVNI cinématographique auquel personne n'était réellement préparé. L'intrigue est un modèle du genre, tant par son originalité que par les thèmes abordés et on plonge avec un plaisir total dans cette étrange histoire de club de combat. Évidemment, rien n'est aussi simple qu'il n'y paraît et le réalisateur s'amuse beaucoup à nous « trimbaler » de gauche à droite, tout au long de son film qui se révèle vite particulièrement excitant. Il faut dire que les acteurs principaux, visiblement envoûtés par cette sombre histoire, jouent sans doute le rôle de leur vie (ce qui n'est pas peu dire vu la qualité du casting). Je suis bien conscient que cette avalanche de superlatifs à l'air un peu « pompeuse » mais il faut reconnaître que cette œuvre étonnante est immédiatement devenue culte, ce qui est très largement mérité. Je me suis régalé du début à la fin et j'en suis donc forcément reconnaissant... parfait !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 novembre 2019
20 ans après, ce film serait encore plus vrai aujourd'hui qu'en 1999.
Pur chef d'œuvre punk freudien, je donnerais beaucoup pour le revoir une première fois.
Un film qui illustre à la perfection le mal-être de notre époque, tout en vous démontrant l'absence d'alternative, aussi sexy soit-elle. Impitoyable...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 novembre 2019
Ce film est tout simplement un des plus incroyable de toute l'histoire. Sans compter le réalisateur de légende (David Fincher) et l'ensemble des acteurs qui sont plus que compétant, le scenario et merveilleusement bien écrit par Jim Uhls qui et a mon avis un des meilleur scénariste américain. Chef d'oeuvre !!!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 octobre 2019
Un vrai déchaînement de violence dans ce fight club, difficile de s'attacher aux personnages, des sadomasochistes, teintée de folie irrationnelle laissant dubitatif.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 novembre 2019
Ce film nous narre l'histoire d'un célibataire, jeune trentenaire lambda travaillant dans les remboursements pour une compagnie automobile. Dépassé par sa vie, par l'existence qu'il mène ou plutôt ne mène pas. Il n'en dort plus la nuit, vivote et a des idées noires. il finit par trouver son salut, du moins c'est ce qu'il pense, au travers des thérapies de groupes en tout genre et ce durant un an jusqu'à l'arrivée dans sa vie d'une autre faussaire en la personne de Marta, qui va venir culbuter son style de vie immuable, le laissant que peu de place à la liberté mais qui rassure le Narrateur et lui permets chaque soirs ou presque après le travail de se libérer émotionnellement.
A ce moment, les plus observateur auront déjà remarqué plusieurs Flash très court ou l'on peut apercevoir la silhouette très fugace de Tyler Durden : deux choses à en déduire

Premièrement : Le narrateur est déjà, bien avant ses thérapies et même durant ses thérapies Schizophrène, cela ne se manifeste que par Flash très sporadique, mais une partie de lui, même infime, est déjà Tyler Durden

Deuxièmement : Durden travaille comme projectionniste à mi temps la nuit et adore y insérer des images pornos , difficile de ne pas y voir une corrélation avec les flash du Narrateur. un petit détail pouvant paraître insignifiant au départ mais qui s'ajoutant au tout contribue à en faire un film culte. (tout comme le gros plan de Fincher sur le gobelet de café "Starbucks" du Narrateur à son boulot) Starbucks étant encore à ce jour la plus grande chaîne de café au monde, elle reflète sa servilité à la société, au consumérisme, aux multinationales. Il y aura tout un tas de petits messages subrepticement placés tout au long du film

D'ailleurs, Le Narrateur aime feuilleter les catalogues des meubles Ikéa pour en acheter les derniers modèles tout en pensant garder une part de personnalité en s'acquérant des biens qui lui ressemble, alors qu'il adopte une attitude de soumission totale envers le paradigme de notre société.
David Fincher souhaite que le spectateur se questionne, fasse son introspection pendant et après le visionnage du film, c'est réussi.

C'est après l'arrivée de Marta dans sa vie que le narrateur va finir par s'émanciper et devenir son double Tyler Durden, du moins par phase, et celle ci est marqué par l'explosion de son propre appartement, à partir de la la machine est enclenchée, et elle se matérialisera peu de temps après lorsque Le narrateur raccroche au nez de Marla pour finalement appeler Tyler, il dira ensuite qu'il ne pourrait dire pourquoi c'est lui qu'il a appelé mais c'est ainsi ...
A noter qu'à ce moment la, Tyler ne décroche pas mais décide de le rappeler, le message est clair, c'est Tyler Qui mène la danse
A travers cette séquence il met un terme a la rationalisation de sa vie et décide d'envoyer foutre en l'air sa vie, mais pas totalement ( il garde quand même son boulot, son identité initiale , et Marla ) une émancipation , mais pas totale qui va toutefois lui permettre de révéler en lui la facette qu'il souhaitait voir au travers de Durden.

La suite on la connait : le fight club, pas de chemise ni de chaussettes, c'est l'une des règles très stricts du Fight Club, tout le monde est logé à la même enseigne, Cadre, SDF, Chomeur, Ouvrier, ici on oublie qui l'on est dans la vie de tous les jours et on se laisse aller à un défouloir tout en respectant les règles édictées par Durden. Pas de Violence dans le but de tuer, ici on se respecte mais on se respecte avec des uppercuts ...
Puis le "Projet Fight Club" va se transformer en "Projet Fight Cub' La scène de la brûlure en est le tournant.
Peu à peu Durden va enlever les dernières barrières mentales du Narrateur jusqu'à le mettre en danger de mort et causer un accident devant des sbires à l'arrière lobotomisés face au discours de leur Gorurou va le galvaniser
Cet accident va le délester de ses peurs, de ses dernières croyances pour mener le projet à terme.
Et lorsqu'il finira par découvrir Que Durden et lui ne font qu'un il voudra à tout prix démanteler le projet Chaos, il n'y arrivera pas mais tuera sa propre muse que son mental a créé et regardera au bras de Marla tel un spectateur d'une salle de ciné le monde de la finance s'écrouler sous ses yeux.

Pour conclure, ce film m'a beaucoup fait penser notamment à "Wanted - Choisis ton Destin" sur le fond et la forme il y a pas mal de similitude entre ces deux films, l'employé soumis, modeste sans vrai personnalité, jeune trentenaire au physique frêle, employé dans l'administration qui fait une rencontre qui va le métamorphoser dirigé par un Gourou avec des codes bien définis ...
La morale de l'histoire : Sois libre, Sois qui tu veux devenir, ne laisse personne influencer quoique ce soit mais contrôle toi un minimum pour éviter de te dévoyer et prendre un chemin chaotique et sans retour

C'est un très bon film qui est bien plus qu'un simple film, si l'on décortique tous les détails même minimes du film il faudrait des heures et des heures et ça c'est généralement la marque des grands films car il y a le bon et la forme.

En soit il mérite donc une excellente note, mais après réflexion, je lui attribue la note de 3,5/5 car avant d'être un "film de David Fincher" c'est avant tout une oeuvre littéraire, que certes Fincher a su adapter finement sur grand écran, mais qui ne vient pas de son imaginaire sinon nul doute que j'aurais élevé la note. Donc glorifier Fincher c'est bien, l'écrivain c'est mieux.
Ce qui m'amène à cette note c'est également l'univers du film que j'aime , mais que je n'adore pas et également la transition irréaliste du Narrateur qui passe d'un claquement de doigt d'un type timoré, dépressif, sans Charisme à un mec hyper Charismatique ( même si cela reste subjectif ) désinvolte au possible et leader dans l'âme.
Ca me dérange un peu, il aurait fallut faire un diptyque ou rallonger la durée du film à 3 heures pour voir une transition plus réaliste, plus plausible. C'est du cinéma certes, mais vu le contexte du film ça n'aurait pas été de trop pour une immersion encore plus crédible.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 octobre 2019
Superbe, ce film est innovant et apporte un vent de fraîcheur dans le cinéma la fin est inattendu contrairement aux films actuels où nous pouvons deviner toute la trame dès les 5 premières minutes.
le videoclub
le videoclub

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2019
Tyler durden mais qui es tu ? Cette partie de l histoire n est pas esentielle. Que fais tu ? La c est essentielle.
Tyler durden grand gourou d'une secte qui priviligie un schéma de vie violent et autarcique. Épauler par Jack, depressif et schizophrène dont la passion est de se retrouver dans des seance de therapie de groupe pour pouvoir enfin pretendre au sommeil.
Le fim est grand, beau, marrant. Un brad pitt au sommet de sa carrière d'acteur, un Edward Norton magnifique. Le tout dans une image lecher, une bande son synthetique et qui colle a la peau. Un vrais chef d'oeuvre jusqu'à la fin. Apocalytique.
Effy Stonem
Effy Stonem

37 abonnés 112 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 septembre 2019
Cultissime, à voir et à revoir! Ce film, sans se donner d'air, vous prend à la gorge, vous secoue et vous tabasse comme si vous étiez un membre du Fight Club. Les acteurs sont parfaits, l'ambiance est angoissante au possible. Restez accrochés pour apprécier l'ampleur de ce chef-d'œuvre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 septembre 2019
Faut il voir ce film ? Oui
Pourquoi ? Un film différent de tous les autres, un film noir, sur la folie dont le dénouement vous amusera
Pour qui ? Pour les +20 ans
Faut il le voir au cinema ? Oui
Faut il le voir devant sa tv ? Oui
THIRA10
THIRA10

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 septembre 2019
Fight Club c'est d'abord Fincher, sale, cradingue, indus et nihiliste au possible.
Un bon uppercut aux biens pensants et autres politiquement correct.... On la connait leur chanson...Perso j'ai adore
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 août 2019
Une pure merveille
Une histoire génial, un casting génial, des dialogues géniaux pour un film de rêve
Mon film préféré
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 août 2019
Je suis obligé de faire une critique de ce film qui est tout simplement mon préféré. Un Brad Pitt au sommet de son talent , des personnages géniaux, une critique de notre société qui fait poser des questions. Je découvre de nouvelles choses cachées a chaque visionnages. Chef d'oeuvre.
Sébastien D
Sébastien D

126 abonnés 548 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2019
Pourquoi autant d'éloges sur ce film ? Vous parlez de la société de consommation, qu'on en est tous arrivé là, mais pas du tout. On a juste un fou, qui créé un club d'ultra violence pour ensuite commettre des attentats, tout ça avec son double maléfique qui est dans sa tête... alors ok c'est bien fait, bien joué, assez plaisant à découvrir, mais ça n'arrive pas tous les jours. C'est juste un mec qui est fou, ou qui l'est devenu. C'est tout.
Vinnie
Vinnie

95 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2019
Fight Club, du réalisateur David Fincher, sorti en 1999 est un véritable petit bijou lorgnant du côté d'Orange Mécanique de Stanley Kubrick. Adaptation du roman éponyme de Chuck Palahniuk, le film est une satire violente et jubilatoire sur la société de consommation et sur l'individualisme et la solitude qui rongent l'homme.

Edward Norton, qui n'a pas de nom dans le film est un expert en assurances, solitaire et dépressif. Insomniaque, il traine ses guêtres dans les associations dites de « thérapie de groupe » afin de se sentir vivant en cotoyant des personnes qui souffrent bien plus que lui (alcooliques, cancéreux...). Ce monsieur tout-le-monde ancré dans une existence morne, monotone et sans relief d'employé de bureau cherche donc par tous les moyens à mettre du piment dans sa vie. De retour d'un voyage d'affaires, il rencontre Tyler Durden (Brad Pitt), un vendeur de savons excentrique et sans inhibition qui va bouleverser son existence.

Brad Pitt et Edward Norton sont les deux faces d'une même pièce. L'un n'ayant pas le cran de vivre l'existence qu'il voudrait et l'autre étant un provocateur auto-destructeur totalement déshinibé qui crache à la face de la société. C'est ce que le long-métrage de Fincher se veut, une dénonciation d'une société purulente basée sur la consommation, l'individualisme et l'hypocrisie. Tyler Durden assènera cette phrase lourde de sens : « Les choses qu'on possède finissent par nous posséder ». En ce sens, Fight Club subvertit totalement tout le message consumériste que véhicule la société moderne en prônant l'idée que la consommation serait une aliénation et qu'il faudrait s'en affranchir. Grâce à Durden, Norton va pousser ce précepte jusqu'à son paroxysme dans un déchainement de violence sèche. Empreint d'un humour corrosif et féroce, le film abat une par une toutes les barrières et contraintes liées à la vie d'un homme « normal ». Critique du travail salarié aliénant, de la consommation qui ne fait que pallier à une solitude extrême et une misère morale, Fight Club choque et propose un message qui fait office d'électro-choc en dénonçant une société qui met en avant les « possessions » des hommes au lieu de « l'homme » en lui-même. On se plaira par exemple à voir Edward Norton accumuler les meubles Ikéa qui ne lui servent même pas juste pour posséder les dernières tendances.

Fincher tient son film pétage de plomb. A l'instar de Chute Libre de Joel Schumacher (où l'on voyait Michael Douglas, employé de bureau tout juste viré se révolter en devenant un criminel sanguinaire), Fight Club se nourrit des bas instincts de l'homme pour ramener celui-ci au centre des préoccupations. Et tout cela passe par le rapport au corps. C'est pour cela que la violence montrée par Fincher dans le film se veut réaliste et sale...Les os craquent et les corps souffrent pour ramener l'esprit à la vie ; comme pour faire sentir à tous ces corps que la vie brûle à l'intérieur de soi et que tout ce pseudo-confort qu'offre l'argent n'est pas forcément fait pour nous libérer mais pour nous garder gentiment enfermés à l'intérieur du système dans des cases bien étiquetées avec interdiction de sortir des sentiers battus. L'oeuvre s'inscrit donc dans cette lignée du film « pétage de plomb » et on notera également le parallèle évident entre le personnage de Norton et Travis Bickle dans Taxi Driver de Martin Scorsese. Comme Travis, Norton vit en marge, est insomniaque, n'a plus goût à rien et va réussir à s'affranchir de son aliénation mentale uniquement en revenant aux fondamentaux, sa bestialité, en passant à l'acte. En quelque sorte, le personnage se réhumanise dans une société qui déshumanise de plus en plus.

Fight Club est une oeuvre stupéfiante et démontre le talent de David Fincher à travers une mise en scène impeccable remplie de trouvailles et de fulgurances visuelles ingénieuses qui subliment le scénario de Jim Uhls. L'interprétation d'Edward Norton et Brad Pitt, viscérale, sombre et puissante est formidable et force l'admiration. La présence d'Helena Bonham-Carter en contrepoint féminin dans cet univers testostéroné est aussi truculente ; la comédienne apportant toute son énigmatique beauté au film ainsi que sa puissante fragilité. Fight Club, brûlot subversif et orgasmique.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 juillet 2019
Un film étonnant et pleins de rebondissement !
On ne s'attend vraiment pas à la fin.
Par contre je pense qu'il ne convient pas forcément au plus jeune. Vous êtes avertis :)
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