My Beautiful Boy
Note moyenne
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183 critiques spectateurs

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Kinopoivre
Kinopoivre

33 abonnés 200 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2019
La présence de Timothée Chalamet à l’écran et dans la salle avant la projection n’a pas sauvé le film de son principal défaut : cette obstination, chez les deux scénaristes, à raconter un film dans le désordre, au point qu’il est impossible de savoir quel épisode précède ou suit tel autre épisode. Ce parti-pris très snob prive le film – et les spectateurs – d’en comprendre la succession, et donc le déroulement logique du récit, et d’autant plus que tout ce qui arrive aux deux personnages principaux, le père et le fils, a déjà été vu cent fois dans d’autres films, et que rien de neuf ne vient apporter un peu d’originalité à cette histoire, elle-même tirée de deux livres écrits justement par les deux protagonistes (encore un de ces redoutables films “adaptés d’une histoire vraie�...).

À noter que le dénouement est boiteux : après que le père, ayant pris conscience que son fils drogué est incorrigible, en a conclu “On ne peut pas sauver les gens� spoiler: et a refusé de le secourir financièrement une fois de plus,
une scène suggère fortement que ledit fils a tenté de se suicider. spoiler: Or, sans aucune explication, la dernière montre qu’il a survécu et que son père a fait volte-face.
Tous ces errements font qu’assez vite, le film ennuie et déçoit, et, s’il faut le voir, c’est uniquement pour les deux acteurs.

Le même phénomène ne date pas d’hier, il existait déjà en 1963, lorsque Jacques Demy avait réalisé“ La baie des anges�, dans lequel Jeanne Moreau, devenue une intoxiquée des jeux de casino, allait de rechute en rechute.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 février 2019
Felix Van Groeningen a souvent montré son goût pour la mièvrerie, mais celui-ci était pour l'instant dissimulé par un burlesque grinçant typiquement belge (Belgica, La merditude des choses) ou une mélancolie mélodramatique sur-développée (Alabama Monroe).

Ici, le rouleau compresseur de la normalité américaine renvoie malheureusement le réalisateur à ses limites : My beautiful boy est affreusement convenu et ses tentatives d'émouvoir échouent lamentablement.

La faute en revient principalement aux acteurs. Rarement l'expression "balai dans le cul" aura connu meilleure illustration que celle fournie par la prestation terne et guindée de Steve Carell. Quant à Timothée Chamalet, trop propre et mignon pour être crédible en junkie jusqu'au-boutiste, il fatigue par ses minauderies tiédasses.

Félix Van Groeningen tente de masquer l'incurie de son scénario derrière des afféteries inutiles (le montage mélangeant différentes périodes), et on reste interdit devant l'exploit que constitue ce film : laisser complètement froid le spectateur, avec une histoire qui intrinsèquement devrait être bouleversante.

Une franche déception.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 décembre 2021
Le moins que l'on puisse dire est que cette relation fusionnelle entre un père et son fils qui lutte contre l'addiction à la drogue dèbouche sur bien peu! Certes, "My Beautiful Boy" avait de quoi sèduire mais le film survole un peu le sujet qu'il aborde! Ça se traîne un peu et il faut attendre les dernières minutes d'un film taillè pour les Oscars pour gagner enfin en profondeur et en èmotion! Steve Carell et Timothèe Chalamet sont justes dans un mètrage qui n'èvite pas toujours le mèlo traditionnel, le propret et les clichès du cinèma indèpendant US! On attend malgrè tout avec curiositè d'autres rèalisations sensibles de Felix Van Groeningen (cf. : "La merditude des choses ", "Alabama Monroe"). Mineur, pas nècessairement fort, un poil linèaire même, mais correctement bien rèalisè et interprètè! A voir en v.o.s.t...
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 février 2019
J'ai eu l'occasion de voir ce film en avant-première et je dois dire qu'il est assez bouleversant. On pouvait s'en douter vu le sujet et c'est quelque chose de tabou, encore de nos jours. Dans l'ensemble, les acteurs sont vraiment convaincants et arrivent à nous faire passer tout un lot d'émotions mais je reproche également le fait que c'est trop répétitif. Pendant deux heures, on a le droit à des copies de copies de copies et encore de copies de scènes. Je veux bien que l'on démontre à quel point il est important de se soucier des problèmes de drogue de son enfant mais je pense qu'en deux heures, il aurait été préférable d'aborder d'autres aspect de cet environnement. Gros point fort, la bande originale, très variée et super efficace. On peut y ajouter une très jolie photographie qui apporte un vrai plus à "My Beautiful Boy". J'ai aussi apprécié la relation que l'on suit au fil des années pour voir quel lien uni un père et son fils. Cependant, pour le reste comme je l'ai déjà dis plus haut, on fini par tourner en rond et on fini par s'ennuyer clairement. C'est aussi dommage que tout soit téléphoné et assez grossi pour certaines parties. Même pour quelqu'un comme moi qui n'a rien à voir avec tout, je peux quand même remarquer que parfois ce n'est pas réaliste. Et puis, je suis assez partagé sur le message, franchement des fois c'est limite. En fait, c'est un drame qui porte bien son nom mais j'ai été un peu déçu de la tournure qu'à prit le long métrage. Ça commence bien et ça s’essouffle. Pour résumer, correct sans être révolutionnaire. 11/20.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mars 2019
Dans « My beautiful boy », Steve Carell est le père de Timothée Chalamet remarqué dernièrement dans « Call me by your name ». Ce dernier est un adolescent tombé dans la drogue dès son plus jeune âge. Son père essaie tant bien que mal d'aider son fils à remonter la pente, quitte à se faire détester. Le récit alterne les scènes douloureuses et les flash-backs explicatifs de cette dépendance. Bien que Steve Carell soit étonnant dans son rôle de père qui s’épuise au point de s’oublier, la mise en scène est trop linéaire pour ressentir une quelconque émotion. C’est une déception d’autant plus grande quand on sait que ce long-métrage est signé Felix Van Groeningen, qui a réalisé le plus beau film de 2013, « Alabama Monroe ».
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Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2019
Répétitif et rébarbatif, My Beautiful Boy tombe trop de le pathos pour totalement convaincre. Les ressorts émotionnels fonctionnent mais demeure un peu lourds, le film est un peu long, et cet aspect sermonneur parfois agaçant. Reste un Steve Carrel renversant.

http://www.lavisqteam.fr/?p=40716
VeganForAnimalRights
VeganForAnimalRights

148 abonnés 233 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2019
Je m'attendais à mieux de la part de Groeningen, même si ça reste un beau film à défaut d'un bon film.
On n'oubliera pas de sitôt la scène de Timothée dans les toilettes, couché et mourant, avec en fond sonore la sublime Symphonie n° 3 de Gorecki.
Groeningen filmant la mort d'un jeune homme (même si, heureusement, il ne mourra finalement pas) : voici ce qu'il faut retenir de "Beautiful Boy".
zorro50
zorro50

128 abonnés 254 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 février 2019
Un film chiant au possible qui dure 2 heures mais qui compte tellement de scènes dénuées d'intérêt, de flash-back intempestifs de pur remplissage pour accentuer le pathos, de moments hyper-mollassons et de temps morts inutiles et incompréhensifs, qu'il n'aurait légitimement dû durer au maximum que 20 minutes. Un vrai record en la matière ! De plus, Steve Carrell joue très mal, il en faisait trop quand il tentait d’être drôle et il en fait trop quand il essaie d’être dramatique, c’est un vrai boulet.
Daniel Schettino
Daniel Schettino

31 abonnés 241 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 novembre 2019
Timothée Chalamet est la nouvelle idole du cinéma américain. Le problème est qu'on dirait le fils d'Eric Zemmour. Dans certains plans c'est flagrant. Cette étonnante ressemblance fait qu'on ne voit que ça et que cela dessert le film, tant on est troublé. Alors il faut aller au delà de ça, passer cette étape, et faire avec. Mais le scénario du film est assez glauque. Cela aurait mérité un autre film car cela ne fonctionne pas ou mal en tout cas. Avec Timothée Chalamet on se croirait revenu dans le cinéma américain des années 40 et 50 avec ces insupportables enfants stars d'Hollywood qui en faisaient des tonnes. Sa façon de jouer me fait penser aussi à celle de Chloë Grace Moretz. Ils sont surdoués. Ça se voit, mais cette manière de jouer devient une marque de fabrique, c'est exaspérant. Ils exagèrent, et ils nous assomment avec leur show ! On n'en peut plus de leur numéro. Ils devraient la mettre en veilleuse. Steve Carell est lui dans un registre tout en retenue, mais on a le sentiment que cet effacement est trop calculé. C'est juste pour donner le change à Timothée Chalamet. C'est le clown blanc en quelque sorte. Quel dommage qu'il se prête à ce jeu. Perdue dans cette exhibition des sentiments, Amy Ryan et Maura Tierney sont irréprochables, et on regrette que leur rôle respectif n'est pas été plus important, tant les producteurs semblent ne jurer que par Timothée Chalamet, et ne comprennent pas qu'on se lasse vite des excès du jeune "prodige". Alors à qui est destiné ce film ? Les producteurs se perdent dans une logique commerciale. On a l'impression que ce film est un produit fait pour nous vendre Timothée Chalamet, alors que pour être honnête son public est surtout constitué de jeunes filles qui se pâment à chaque apparition du jeune acteur. Il faudrait que Timothée Chalamet passe à autre chose. Pourquoi tout baser sur le jeune acteur qui exagère toutes ses scènes et nous saoule ? Il joue au poète maudit ? Je suis persuadé que le public de Timothée Chalamet le préférerait dans des films d'aventure et de super-héros. Qu'on nous laisse tranquille avec lui.
AurelC
AurelC

4 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2019
Grosse claque émotionnelle avec ce film, adapté d'un témoignage réel, qui se concentre non pas sur les ravages provoquées par la drogue sur l'individu, mais sur les conséquences de l'addiction sur les relations avec les proches et la souffrance qui en découle. L'émotion monte crescendo jusqu'au témoignage bouleversant d'une mère qui explique qu'elle n'a pas eu d'autre choix que de faire le deuil de sa fille de son vivant. Le jeu tout en retenue et la sincérité des acteurs fait beaucoup à la réussite du film...
Albert
Albert

14 abonnés 430 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2023
autant j'aime beaucoup steve carell autant j'ai détesté le film, Chalamet est niais comme d'habitude et sans intêret.
Le film ne nous apprend rien, on ne ressent rien, ça ne va nul part. Dire que c'est ça le cinéma d'aujourd'hui...
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2019
Pour son nouveau film, Felix van Groeningen s'intéresse à la famille Sheff et plus particulièrement au combat de David qui tente d'aider son fils Nic dans sa lutte contre son addiction à la drogue. Il s'agit d'une histoire vraie qui est adaptée des livres "Beautiful Boy" et "Tweak" écrits respectivement par le père et le fils. Des drames de ce genre, il en existe énormément et ce film ne propose rien d'original, mais il fonctionne bien grâce à une mise en scène soignée, un traitement sobre et jamais larmoyant et des acteurs qui sont très bons. Si l'on ne peut plus parler de contre-emploi pour Steve Carell, ce dernier prouve encore une fois qu'il est fait pour ce genre de rôle. Ce que j'ai aimé dans le film, c'est que le réalisateur montre les choses telles qu'elles sont. C'est une histoire vraie donc ce n'est pas non plus un accomplissement, mais il ne cherche pas à travestir la réalité ou à arrondir les angles pour servir son histoire ou encore donner plus d'épaisseur aux personnages. Par exemple, on ne sait réellement jamais pourquoi Nic devient accro. Le réalisateur insiste sur les voyages que le petit doit faire pour aller rejoindre sa mère donc on peut supposer que le divorce de ses parents est une cause, mais on ne peut en être sûr. Si Timothée Chalamet est convaincant, son personnage n'est pas du tout attachant notamment pour ce que je viens de dire. J'ai aimé "détester" ce jeune homme qui a tout pour être heureux et réussir et qui pourtant s'emploie à gâcher sa vie et celles des membres de sa famille, car bien entendu, tout ce qu'il fait à de lourdes conséquences sur les siens. Si le film ne dégage pas beaucoup d'émotion, j'ai beaucoup aimé la scène où spoiler: David lâche prise et accepte si l'on peut dire le fait d'avoir perdu son fils et le fait qu'il puisse mourir.
C'est assez marquant, mais ce n'est qu'une suite logique à tout ce qui s'est passé auparavant. En somme, un bon film qui n'a pas besoin d'artifice pour être convaincant et efficace, et qui est plus réussi que "Belgica", le précédent film du réalisateur que je n'avais pas aimé.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2021
Nous allons plonger ici dans le quotidien dramatique d'un père américain divorcé qui va tout tenter pour essayer de sortir son fils de 18 ans de la dépendance d'une drogue dure, la méthamphétamine.
Le thème est bien sûr lourd et difficile, mais la réalisation soignée et les deux comédiens principaux très inspirés (Steve Carell et le jeune talentueux Thimotée Chalamet) rendent cette histoire touchante et terrible à la fois.
Peut-on réellement aider quelqu'un contre son gré ?
Toute la question est posée dans ce drame qui vaut vraiment le coup d'oeil malgré quelques longueurs.
Tragique.
--> Site CNEMADOURG <--
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2019
cette chronique familiale retrace l'histoire vraie de N. Sheff , sa terrible addiction aux drogues dont l'issue heureuse paraît presque impossible. tous les aspects psychologiques sont évoqués, du mal être aux cures, du désarroi de l'entourage etc. avec un "doux désespoir" d'impuissance. un drame réaliste, poignant (produit par B. Pitt), avec des scènes qui parfois s'éternisent et aussi une très belle relation père-fils portée par S. Carell et T. Chalamet.
Clémentine K.
Clémentine K.

243 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2019
Carell et Chalamet dans un duo père/fils tourmenté par l’addiction. Ce film est poignant de par l’histoire mais également l’interprétation sans fausse note. Je pense que Chalamet a de beaux jours devant lui. C’est un acteur qui offre des émotions brut.
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