My Beautiful Boy
Note moyenne
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183 critiques spectateurs

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Stephenballade

459 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2019
"My beautiful boy" ou le combat d’un père pour sauver son garçon de la drogue. Evidemment, le pitch promet quelque chose de poignant, de puissant, de choquant, d’émotionnellement fort. Finalement, c’est un long métrage qui ne sera pas forcément apprécié de tout le monde, que ce soit au niveau du public ou celui de la presse. Et pourtant, "My beautiful boy" n’est ni plus ni moins que l’adaptation des mémoires des véritables David et Nic Sheff, chacun ayant écrit les siennes. Une histoire vraie donc. Mais une histoire vraie filmée avec simplicité. Evidemment, devant un sujet pareil, la tentation peut être grande d’utiliser tous les moyens pour susciter chez le spectateur quelque chose qui le remue jusque dans les tripes. Eh bien ce n’est pas le cas. Certes le spectateur ne sera pas insensible à cette cause visiblement perdue, à condition toutefois qu’il ait un minimum de connaissance de la psychologie humaine. Regardons d’un peu plus près ce pauvre Nic, si vous le voulez bien : interprété par un Timothée Chalamet à fleur de peau, c’est un jeune homme qui a indéniablement un bon fond, mais qui a le malheur d’être faible. Et c’est justement sur cette faiblesse que le scénario a été partiellement bâti, laissant apparaître une question qui reviendra tel un leitmotiv dans la tête du spectateur : s’en sortira, s’en sortira pas ? Ou alors replongera, replongera pas ? Car finalement, les démons liés à la drogue resurgissent en fonction de l’état de solitude du jeune homme ou de ses fréquentations, ou encore de la vue tronquée de la vie. Eh oui, une fois n’est pas coutume, c’est par lui que sont exposés les mécanismes de cette spirale infernale. Si je dis une fois n’est pas coutume, c’est parce que dans ce genre de sujet, on nous raconte le plus souvent la descente aux enfers, les ravages que cela provoque, tant au niveau familial qu’au niveau sanitaire et pécuniaire. Mais beaucoup plus rarement les mécanismes, en tout cas pas de façon aussi explicite. En ce sens, ce film ressemblerait presque à une docu-fiction, car il donne quelques pistes sur la façon d’appréhender cet épineux problème. Pour une fois, ce n’est pas la mère qui est mise sur le devant de la scène, mais le père. Encore que la mère n’est pas inactive, mais ce n’est pas le combat mené par elle qui sera le plus montré. Logique quand on sait que ce sont les mémoires de ce papa accroché dans une attitude à garder le cap coûte que coûte qui ont été utilisées. Dans ce registre, Steve Carell est très bon. Après tout, à partir du moment où le fiston l’appelle à l’aide dès qu’il y a un souci en raison du lien d'amour qui les unit « plus fort que tout », il semble normal que la caméra s’attarde sur lui. Alors qui de mieux que lui pour garder une ligne de conduite la plus droite possible pour livrer un combat de tous les instants à cette addiction qui menace de lui enlever son garçon ? Alors bien sûr, en tant que spectateur profondément amoureux du cinéma et du jeu d’acteur, j’aurai préféré voir ce père craquer de temps en temps. Je veux dire se laisser aller aux larmes et au découragement. Il y a de quoi. Au lieu de ça, il passera ses nerfs sur quelqu’un d’autre. Sur quelqu’un qui n’y est pour rien. Mais là aussi c’est humain. Il faut dire que dans son combat, il est formidablement aidé par sa compagne, interprétée par une Maura Tierney plus en prise aux émotions. Par son jeu subtil malgré le fait que son personnage est pour ainsi dire gardé presque continuellement en retrait, c’est quasiment elle qui tire le mieux son épingle du jeu. Pour en revenir à la réalisation, la simplicité avec laquelle Felix Van Groeningen a signé ce long métrage est remarquable en regard de l’alternance des deux points de vue. Ainsi, le spectateur peut distinguer tour à tour les mémoires de l’un et les mémoires de l’autre. Et même si l’histoire suit une lente évolution je n’ai pu m’empêcher d’une part qu’il y avait quelque chose de personnel chez le réalisateur et d’imaginer une issue fatale. Les deux raisons sont liées par les plans qui s’attardent sur les photos, sur les flashbacks qui visent à démontrer comment les protagonistes (en particulier le père) peuvent se raccrocher aux bons souvenirs pour y trouver la motivation du combat en plus des liens du sang. Le tout est balancé sur une B.O. extraordinaire, éclectique à souhait, et dont tous les genres abordés accompagneront à merveille la séquence associée. Tous les titres sont préexistants, et pourtant certains semblent avoir été écrits spécialement pour ce film. Après, effectivement je mentirai si je disais que je n’attendais pas de ce long métrage quelque chose de plus puissant. Vous savez, ce quelque chose qui vous vrille les tripes et vous tire irrésistiblement les larmes à n’en plus finir, ou qui réveille en vous une révolte insoutenable. Bon j’avoue avoir pensé dire à David Sheff, au risque d’en choquer plus d’un, de laisser tomber, qu’il ne pouvait plus rien pour son fils, que ce dernier était perdu à jamais et pour le coup irrécupérable (comme quoi, l'intrigue est vraiment crédible). Mais en même temps, la sobriété qui caractérise à la fois le récit et la réalisation est la bienvenue et donne beaucoup d’authenticité à cette histoire et dans laquelle l’amour et l’absence de jugement constituent les seules armes tangibles. Et par la même occasion, les lettres de noblesse ont été rendues aux liens du sang, à la chair de la chair, même si c’est avant tout le lien père-fils qui est mis en avant.
virnoni
virnoni

110 abonnés 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2019
Drame oppressant sur la toxicomanie. Comme l'un de ses films Alabama Monroe, le réalisateur belge n'y va pas par 4 chemins et nous livre une vision très dure d'un phénomène pourtant bien réel. C'est même là tout l'intérêt, loin de la vision de Ben is back, bien rose à côté! Le casting est merveilleux. Sobre, fin, puissant même dans des scènes extrêmement difficiles parfois. Thimothée Chalamet excelle dans ce rôle où il semble y livrer son âme. Steeve Carell décidemment brille dans ce type de rôles plus nuancé et grave. Leur lien est bien amené avec des dialogues percutants.
Les ravages de ce fléau est parfaitement bien narré : sur le consommateur même, comme sur l'ensemble de la famille.
Bémol : la musique, même si magnifique entre reprise de standards bien choisis et musique additionnelle somptueuses, elle est excessive le plus souvent, semblant manipuler les émotions du spectateur.
La réalisation est vraiment sublime avec des plans frôlant le parfait, notamment les plans sur la plage, dans le jardin. La caméra plonge dans le désespoir et la crasse, comme dans l'amour que porte ses parents à leur enfant perdu.
Un choc cinématographique qui prend aux tripes du début à la fin, manquant parfois de subtilité, emporté par son élan.
spoiler: Les explications avant le générique de fin sont inutiles et viennent juste alourdir un propos déjà bien démontré.
antony Z.
antony Z.

84 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2019
4,25 - Un film psychologique prenant où l'on découvre encore une nouvelle facette de comédien de S. Carell. Il est encore une fois éblouissant dans ce rôle de père désemparé...

Le film de part son thème dur et complexe est parfois ennuyeux de part ses longueurs mais c'est aussi ce qui rend le traitement du sujet plus intense.. Nous sommes transportés dans cette situation complexe dont nous percevons toute la difficulté d'essayer de la résoudre

un film fort, intense, bouleversant... qui ne peut laisser indifférent à sa sortie tant il semble réaliste et qui peut potentiellement toucher chacun de nous..
Marc L.
Marc L.

72 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2023
On aurait pu craindre que Félix van Groeningen, le meilleur réalisateur qu’on ait eu depuis longtemps en Belgique, perde ses spécificités en allant bosser aux Etats-unis, et se retrouve à jouer les exécutants dociles dans un projet qui ne lui correspond pas. ‘My beautiful boy’ est, à ce titre, très rassurant car à l’exception du contexte et des acteurs américains, le film, sobre et sans effets de manche, sans surlignage intensif d’éléments sur-signifiants, aurait parfaitement pu voir le jour en Belgique. De même, si l’histoire est un de ces mélodrames dont le public américain raffole ( Répétez “Une histoire de famille, de courage et d’amour” avec les voix des vieilles bandes-annonces Disney et vous y êtes), le fait qu’il ait participé à l’écriture du script empêche le projet de sombrer dans la facilité, les ficelles grossières et l’excès de pathos…et là aussi, on écope d’un film très…”européen” dans son esprit. ‘My beautiful boy’ est basé sur les articles et les livres écrits par le journaliste David Sheff où il relatait le combat familial de longue haleine pour sortir son fils de la méth et de l’héroïne. Tout en obéissant à certains codes du cinéma Sundancien (foyer baigné de lumière, flashbacks mélancoliques, bande son indé aux petits oignons,...), ‘My beautiful boy’ a le bon goût de ne pas en faire trop au nom du spectacle : Nic Sheff, étudiant brillant, issu d’une famille aisée et attentive, n’en sombre pas moins dans l’addiction aussi implacablement qu’un vulgaire redneck de Virginie-occidentale, tandis que sa famille finit par comprendre que l’amour et le complexe du sauveur ne peuvent pas venir à bout de tous les obstacles et que Nic est aussi responsable de ses choix de vie. Tournant majoritairement autour du duo Steve Carell/Timothée Chalamet, le film bénéficie aussi de l’implication profonde de ces deux acteurs : si l’excellente prestation de Carrell n’est pas surprenante, on oublie parfois que si on peut reprocher au Chalamet superstar d’aujourd’hui de parfois jouer comme un Chalamet (paupières mi-closes, expression éteinte, etc…), des productions comme celle-ci, tournée avant son entrée dans la A-List hollywoodienne, prouvent qu’au moins, il n’a pas volé son nouveau statut privilégié.
Min S
Min S

69 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2019
My beautiful boy
Je suis une grande fan de Felix Van G, j’avais un peu peur de pas accrocher à son film ambiance Los Angeles mais finalement j’ai beaucoup aimé, je suis hyper sensible aux sujets qui tournent autour de la parentalité, avec ces deux éléments probablement mon avis sera moins objectif.
Les choix musicaux sont toujours justes dans le cinéma de Felix Van G, j’avais pas sorti les mouchoirs depuis mommy de Dolan.
fabrice d.
fabrice d.

50 abonnés 1 946 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2021
C'est un très bon film sur l'addiction aux drogues dures et les problèmes familiaux que cela génère.
On peut être un père, des parents aimants, mais un jour on peut craquer.
Le film est un peu décousu, avec une multitude de flash-back qui peuvent être un peu déconcertants, mais cela participe à son charme finalement.
Les deux acteurs principaux, le père et le fils, sont excellents de justesse.
Stéphane R
Stéphane R

33 abonnés 513 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 août 2021
Simplicité nécessaire pour cette descente en enfer d'une famille, autour d'un gâchis qui semble inéluctable face à la double impuissance de la volonté de s'en sortir pour le fils et de la volonté d'aider son fils pour le père (et le reste de la famille). La spirale est implacable. On est loin de la folle énergie d'Alabama Monroe ou de Belgica, mais ce traitement convient mieux au sujet, qui n'a rien de fun ou glam. Belle réussite, et bravo pour la BO.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 janvier 2019
Beautiful Boy est remarquable. Enfin un film qui relève du calvaire qu'est réellement l'addiction et non qui le romantise ou le montre mal ect. Plutôt bien réalisé et les acteurs sont splendides voir époustouflants. (ça ne m'étonne pas du tout aha) On se laisse vite porter par l'inquiétude du père mais aussi par la détresse et l'enfer du jeune. Vraiment très émouvant et fort. Le seul défaut serait que certaines scènes sont un peu longues. 4.5.
Fabien S.

692 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2019
Un très beau drame . Steve Carrell joue un père qui veut son fils de la méthamphétamine . Un très beau rôle. Un très bon film.
Mellot J.
Mellot J.

57 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2019
Voir ce film, c’est en dehors du sujet qui décrit les terribles ravages de la drogue sur toute une famille, l’occasion de découvrir la nouvelle coqueluche du cinéma américain, le jeune Timothée Chalamet de 24 ans, où coule le sang américain et russe de sa mère et le sang français de son père ; pas de doute, il a du talent et un sérieux potentiel, un peu dans le genre Gaspard Ulliel, avec des fragilités et des jeux de tendresses romantiques qui peuvent cacher des excès de violences bouillonnantes et un caractère très affirmé.
Avant de rentrer plus avant dans le film, il est intéressant de redire qu’il s’appuie sur les mémoires d’un père David Cheff (Steve Carell dans le film) sous le titre de "Beautiful Boy: A Father's Journey Through His Son’s", et de celles de son fils Nic Cheff, (Timothée Chalamet dans le film) sous le titre de "Tweak: Growing Up on Methamphetamines."
Ce film a l’immense mérite de montrer les terribles dégâts que la drogue peut causer non seulement à la victime de son addiction, mais aussi à tout l’entourage familial, l’entraînant à de nombreuses reprises dans une descente aux enfers dont personne ne ressort intact.
De cures de désintoxication en rechutes, de désespoirs en espoirs toujours déçus, on souffre à la place du jeune homme et de ses proches, et surtout du père qui, pas toujours très adroitement, interpèle en vain son fils pour essayer de comprendre son addiction, aussi bien sur le plan médical que sur le plan moral, en tentant de donner un sens à ses rébellions d’adolescent, tout en étant oppressé, en tant que père, par un sentiment de culpabilité omniprésent.
On prend conscience, si ce n’était pas encore le cas, que la drogue touche tout le monde, toutes les classes sociales, comme le rappelle le générique de fin en annonçant qu’en dessous de 50 ans, la drogue aux US est la première cause de mortalité !
C’est un film à vocation didactique, vrai, sans artifices, et sur ce point, il est admirablement réussi, même si sur le plan technique, les flash-back sont très, voir trop fréquents, ne participant pas toujours à clarifier le fil conducteur, et même si le rythme dans l’ensemble avance au pas de l'escargot, non sans raison, cela va de soi.
On sort de la salle un peu groggy, un peu sonné, car l’image qu’il donne des vices de notre société au travers de la drogue n’est pas vraiment très reluisante.
Ce film devrait être projeté gratuitement dans toutes les écoles pour montrer aux jeunes les ravages irréversibles des drogues sur leur cerveau et leur sytème nerveux, sans compter son impact destructeur auprès de leurs proches.
Loulou1999
Loulou1999

6 abonnés 64 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 décembre 2018
"Beautiful Boy" ou l'une des plus grosses claques de 2018 ! Whaouh ! Je suis sorti du cinéma bouche bée !
Réalisé par Félix Van Groeningen, réalisateur belge, ce long-métrage raconte l'histoire d'un père (Steve Carell) et de son fils (Timothée Chalamet) accro à la méthamphétamine et qui vont devoir se battre afin de combattre cette addiction. Entre coups durs et joie de la vie de famille, la vie sera loin d'être facile sera pleine de rebondissements.

Ce film vaut très largement le coup d’œil, on reste captivé par cette histoire avec ces personnages attachants et criants de vérité. On s'y attache très rapidement et on vit pleinement le film qu'on nous propose.

De plus, l'interprétation de tous les acteurs est magistrale, pas une seule fausse note et les personnages permettent de nous faire vivre des émotions incroyables, c'est toujours très juste. Steve Carell, se trouvant normalement dans un registre comique, surprend et arrive à nous épater grâce aux différentes situations du récit. (Prise de conscience avec sa femme, les différents face à face avec son fils, etc...) Quant à Timothée Chalamet, une étoile montante du cinéma, continue de nous impressionner dans ce rôle de toxicomane, authentique et sensible.

On pourrait encore parler de la Bande originale, assez éclectique et s'accordant parfaitement à l'ambiance de ce long-métrage ou encore de la réalisation, maîtrisé, mélangeant pellicule et numérique pour notre plus grand plaisir

Bref, c'est un véritable coup de cœur et un film à ne manquer sous aucun prétexte ! Vous ne serez pas déçu !
GéDéon
GéDéon

143 abonnés 752 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 décembre 2022
Inspiré d’une histoire vraie, ce film du cinéaste belge Felix Van Groeningen (« Alabama Monroe » notamment) explore la relation entre un père (Steve Carell) et son fils toxicomane (Timothée Chalamet). Sans verser dans le larmoyant, le scénario développe à la fois le point de vue de ce père impuissant, parfois résigné, mais toujours aimant et celui du jeune homme qui tente de se soigner mais alterne phases de rémission et rechutes. Malgré une belle interprétation, il manque un petit quelque chose pour transcender les sentiments vécus par ces individus. Peut-être que la mise en scène, qui comporte d’incessants allers-retours dans le temps induisant ainsi une forme de confusion et la réalisation un brin trop esthétique, nuisent à l’amplification des émotions. Bref, une œuvre honnête.
Revo67
Revo67

17 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 février 2019
Poignant et magnifiquement interprété par les deux acteurs principaux, un père qui doit faire face à la dépendance de son fils aux méthamphétamines. "On ne peut pas sauver les autres" C'est vraiment dur de voir l'impuissance face aux drogues et les dégâts que cela produit. Un film très bien réalisé.
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mars 2024
Un vrai crève coeur, j’ai été totalement touché par ce film, j’ai pas vraiment les mots pour décrire ce que j’ai ressenti à la fin. Je pense qu’on a tous cette peur de vivre ça en tant que parent, voir la chute aux enfers d’une personne qui nous est aussi chère, d’essayer de la relever mais en vain, Beautiful Boy est tiré d’une histoire vraie et je trouve qu’elle a été retransmit à merveille à travers ce film. On peut juste lui reprocher d’accentuer le côté émotion sur certaines scènes avec la BO, mais sinon j’ai été convaincu, Timothée Chalamet est excellent, encore un rôle marquant pour lui, il est vraiment talentueux en tout point, mais Steve Carell m’a hypnotisé pendant le film, il sait jouer la comédie et le drame toujours d’une manière juste et sincère, là j’avais l’impression de vivre ce qu’il vit, de se battre quitte à tout abandonner pour aider son fils, j’ai ressenti sa peur, son anxiété, sa tristesse, il a interprété le rôle à la perfection, et ce duo m’a littéralement touché en plein cœur, bravo. La réalisation est magistrale, merci, impossible de ressortir indemne de ce film, le sujet de la drogue a été totalement maitrisé, j’ai ressenti des vrais émotions à travers le message que le film veut passer, il a tout d’un grand film.
Greg A.
Greg A.

54 abonnés 456 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2019
Steve Carell et Timothée Chalamet livrent une très belle prestation , très juste et fusionnel et nous offrent quelques moments d'émotions au sein de cette relation père-fils , touchante et sincère , face à ce terrible fléau qu'est la drogue et ce combat interminable ... Ma note : 7/10
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