Les Amants passagers
Note moyenne
2,4
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491 critiques spectateurs

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26 critiques
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traversay1

4 509 abonnés 5 406 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2013
La crise économique qui frappe l'Espagne ? Dans Les amants passagers Pedro Almodovar la traite en farce et attrape-moi si tu peux. Oh certes, la comédie n'est pas toujours fine mais elle est au diapason d'une époque vulgaire et déprimante. Pas un hasard si, dans son aéronef, la classe économique dort à poings fermés, droguée à mort, tandis que du côté de la classe affaires règne une atmosphère d'orgie romaine. Qu'attendait-on de Pedro ? Qu'il nous refasse une comédie déjantée dans l'esprit de la Movida ? C'est que les temps ont changé ma bonne dame et que pour rire un peu, il est obligé de manier la truelle plutôt que le pinceau. Les amants passages n'est pas aussi chaotique qu'il y parait, la mise en scène y est millimétrée dans un espace réduit et si le scénario finit, comme l'avion, par tourner en rond, il se nourrit de dialogues plutôt crus, qui dépassent souvent le mur du son, dans un contexte de sexualité débridée et décomplexée. Un petit Almodovar, soit, mais (presque) jamais en pilote automatique.
jaimelocarno
jaimelocarno

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2013
Où l’on retrouve le réalisateur des comédies déjantées, et cette fois désenchantées, pour une allégorie de son pays en pleine crise économique et morale. Nous sommes dans un Airbus qui vole vers Mexico. En classe affaires quelques voyageurs atypiques. Mais surtout un personnel de bord et une cabine de pilotage complétement loufoques, sous l’emprise de boissons alcooliisées, de drogue, la mescaline, et d’un comportement sexuel gay sans arrêt évoqué crument et allégrement. Il faut dire qu’on essaie, au début, de cacher aux passagers qu’un incident technique grave oblige l’avion à tourner en rond au-dessus de Tolède, dans l’attente d’autorisation pour atterrir avec un train d’atterrissage bloqué. Ce n’est pas vraiment panique à bord, mais entre l’extra-lucide encore vierge, le tueur à gage amoureux de celle qu’il doit occire, le couple de jeunes mariés, une Mme Claude locale, les comptes se règlent dans l’esprit d’une comédie musicale, chantée et dansée par la bande de folles-zozos-steward déchaînés. C’est souvent drôle, politiquement pas correct, dommage qu’on se perde un peu dans un scénario alambiqué et que le souffle épique se dissolve trop dans la galéjade. Mais dans l’ensemble un vrai Almodovar à l’ancienne. Ou, plutôt, du début, en moins étonnant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 avril 2013
Pedro Almodovar réussit encore une fois à nous faire rire avec son film déjanté "Les Amants passagers" !
Un film léger, et divertissant. Des paroles qui peuvent parfois être jugées "vulgaires", mais qui collent au film, et passent sans choquer. spoiler: La scène de la chorégraphie est juste incroyablement drôle!
. Un film à voir, si vous savez prendre les choses au second degré, et si vous n'êtes pas choqué pour un rien.
MisterBB
MisterBB

5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 avril 2013
A 8€ le billet d'avion avec Almodovar... l'offre paraissait incroyable... Et bien non. Ce tour operator nous a bien arnaqué. A ceux qui tente quand même le voyage, si vous ne vous endormez pas en classe eco a cause du voyage soporifique ne soyez pas surpris de ne pas redécoller après l'escale à Nanarland.
missfanfan
missfanfan

112 abonnés 890 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2013
Bon moi je manque des fois d'objectivité je suis tellement fan d'Almodovar , celui-ci n'est surement pas son meilleurs mais il se laisse regarder c'était sympa à voir pour passer le temps si rien d'autre à faire
ISAO12
ISAO12

67 abonnés 1 047 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 juillet 2013
Almodovar touche le fond après son dernier film qui montre son ascension vers l'asile psychitrique , il n'arrive meme pas à nous faire rire avec ses folles , il est tant pour lui de changer de métier . Je plains ceux qui ont payé leur place , nous nous sommes partis pour faire bien plus intéressant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 avril 2013
Ce film nous emmène dans un huis clos complètement décalé et bourré d'humour... quoi dire d'autre !
J'ai vraiment passé un bon moment en regardant ce film ! =)
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2013
À bord, le pilote et son équipier, bisexuels, secondés par un trio de stewards complètement pédés tentent de cacher la gravité de l’affaire aux passagers. Alors que ceux de la classe éco (les pauvres, évidemment) sont plongés dans un profond sommeil artificiel, les happy few de la classe business, plus méfiants et inquisiteurs (les riches paranoïaques et préoccupés de leurs intérêts) sont calmés par l’alcool et les drogues que l’équipage procure à satiété, sans omettre d’en consommer pas mal aussi. Lorsque la mescaline produit ses effets, c’est la débauche sexuelle qui règne dans la cabine et le cockpit. La morale de l’ensemble pourrait être sympathique, voire épicurienne : quand il n’y a plus d’espoir, autant oublier, vivre sans avenir, en baisant, picolant et avalant des pilules. Hélas, cette surconsommation n’est qu’illusoire, en offrant des paradis fictifs et provisoires. L’ersatz d’orgie et de franchissement des limites n’est donc qu’une chimère aux yeux du réalisateur de Parle avec elle, chez qui la chair n’a jamais été aussi triste, les personnages pessimistes et cyniques. À dix mille pieds, le lupanar volant, en dépit du dévouement des trois stewards, ne parvient pas à échapper à la morosité, guettant avec anxiété le dénouement. Heureusement, Pedro Almodóvar n’a pas sombré en totalité dans la noirceur et le désenchantement. Lorsqu’il s’extrait (par les appels téléphoniques qui résonnent en écho dans toute la cabine) de l’avion égaré, c’est pour installer en quelques instants des bribes d’histoires romanesques et émouvantes, où percent tous les thèmes chers au cinéaste. Il suffit ainsi de quelques plans, des notes d’Alberto Iglesias, pour se retrouver en territoire connu.

Film à la fois mineur et dépressif, à l’écriture néanmoins millimétrique, attestant une fois encore des qualités de son metteur en scène. Les plans ultimes d’un aéroport flambant neuf, mais inoccupé, comme laissé à l’abandon signent une comédie à l’esprit ouvertement gay et kitsch, aux dialogues crus et incisifs, qui ne tient pas toujours la distance. Sans doute une conséquence de l’altitude…
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 avril 2013
Film malsain sans aucun intérêt.

Pas d'histoire, pas de sentiment, du cul point final.

Mauvais film X. J'en ai vu de meilleur.

Pauvre Espagne
On comprend mieux les problèmes qu'ils rencontrent actuellement après avoir vu ce film.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 avril 2013
Un peu déçu comment dire Aldmodovár ne pas faire du Woody Allen et inversement il a voulu essayer ce qui est a son honneur mais il s'est raté malgré tout il y a de bonne chose et des bonnes rigolades dans ce film
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 avril 2013
l'humour de ce film n'est pas accessible a tous, moi j'ai adoré... déjanté et fou ..! bref un bon reméde contre la crise
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 avril 2013
Complètement loufoque, sans queue ni tête. Gay unfriendly s'abstenir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 avril 2013
film très drôle, original, léger, j'ai vraiment beaucoup aimé!
savaneroll
savaneroll

27 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2013
C'est vrai, ce n'est pas le meilleur film d'Almodovar. Un humour très gay, potache et décalé feront de ce film une référence. Le regard d'Almodovar sur la communauté homosexuelle permet de la caricaturer sans la ridiculiser. A ceux qui trouvent ce film obsène, voir érotique.. n'exagérons rien! Tout est suggéré, on ne voit rien! même pas le moindre tétons! A une époque ou le sexe est omniprésent sur nos écrans, il faut faire la part des choses!

Bref, un film frais, pop, divertissant, à ne pas laisser dans les mains de toutes personnes coincées.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 avril 2013
Je lis partout que cet «Almodovar» est un film mineur, qu’il aurait pu s’en passer, que c’est vulgaire, pas drôle, que sais-je encore ? Alors des films mineurs comme ça, je veux bien en regarder trois par jour !
Almodovar est détendu, on le sent à chaque plan, aucune pression, c’est limpide, clinquant, chatoyant, le scénario bien fichu, c’est une comédie qui ne se prend pas la tête, et aucun des comédien ne se prend au sérieux.
Avec les trois ou quatre derniers films (que j’adore) j’avais l’impression que Pedro courait après les prix. Rien à Cannes, rien à Venise, rien à Berlin, ça devait l’énerver et le fatiguer. Du coup il prend le contre pied et renoue avec le ton et l’ambiance de ses premiers films comme «Femmes au bord de la crise de nerfs» par exemple. Ici, tous les personnages frôlent la crise d’hystérie, et le plus drôle est bien sur le huis clos imposé, un avion dont le train d’atterrissage est cassé, qui tourne, tourne, et tourne encore au dessus de Tolède ! La métaphore, c’est bien sur l’Espagne en crise d’aujourd’hui dont il nous donne un échantillon avec la poignée de passagers avec lesquels nous passons une heure trente. D’ailleurs, le petit peuple, celui de la classe économique est chloroformé, et passe la totalité du vol endormi. Seul les personnages de la classe affaire et les membres d’équipage sont éveillés : ils sont drogués, ivres, sexuellement déjantés et ambigus.
Le casting est exceptionnel, les comédiens semblent s’amuser comme des petits fous et nous communiquent cet enthousiasme dès le début du film.
Alors d’accord, ce n’est pas un chef d’oeuvre, mais une bonne comédie originale et honnête, une parenthèse colorée qui fait du bien en ces temps de morosité absolue. Je recommande.
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