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deaq25
8 abonnés
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2,5
Publiée le 6 octobre 2013
Pedro Almodovar revient avec une comédie complétement loufoque et très gais prêts à prendre leurs envols. "Les amants passagers" sont comme son nom l'indique, un film totalement irréaliste et heureusement avec aucune comparaison avec les compagnies aériennes et les stewards. Un film qui se laisse regarder avec plaisir mais on est très loin de rire à gorge déployé. Les acteurs font tout pour amener "Les amants passagers" dans un dédale de pitrerie et de situations totalement folles. On suit le rythme effréné de leurs mésaventures sans se dire une seule fois "je veux être dans cette avion". Le film est tellement improbable et déjanté qu'on n'arrive pas à se mettre dans le film et on garde vraiment un regard de spectateur sans aucune compassion ou autre états d'âme. Cela reste du cinéma libre et irréaliste qui parfois ne fait pas de mal et cette comédie même pour les homophobes ne fait pas mal et donne le sourire, mais on ne va pas plus loin. A conseiller sans préjugés !!
Une comédie tirée au cordeau avec une réalisation de main de maître et des acteurs tous excellents. Les dialogues sont géniaux et la chorégraphie des stewards par Blanca Li sur le tube des Pointer Sisters mémorable ! La direction artistique est signée, Almodovar sait encore être audacieux comme dans ses premiers films tout en confirmant la maîtrise de sa direction d'acteurs. Un pur moment de délire et de plaisir.
Almodovar revient ici à la pure comédie. Il ne s'agit donc pas ici d'une œuvre majeure du cinéaste espagnol. Mais l'humour, la facétie sont là. Les acteurs, tous plus ou moins "almodovariens" dans l'âme s'amusent et nous amusent. Ce qui est plaisant, c'est cet hymne à la liberté et à la tolérance, 2 notions vitales pour le bien vivre qui se perdent de plus en plus de nos jours. Comme si Almodovar regrettait la période faste de la movida, on peut le comprendre.
Comment dire... Les mots me manquent : navet, bouse, cata ? De loin, le pire de ses films. Pas de souffle, des situations convenues, des personnages insipides. Reste un vocabulaire un peu cru, ce qui, de mon point de vue, ne suffit pas à faire prendre la mayonnaise. La boucle serait-elle bouclée ? NB : La demie étoile est pour les couleurs.
Almodovar livre ici un huis clos aérien, un exercice périlleux qui doit être maitrisé de bout en bout, ce qui n'est pas le cas ici. Malgré une belle troupe d'acteurs et un coté "gay friendly" sympa, le scenario est bien creux et ne parviens pas à nous faire décoller.
Manifestement, Almodovar fait partie des gens gavés par le battage médiatique sur les pédérastes et en rajoute une couche, on en rie beaucoup, et ça fait beaucoup de bien .
Tout le reste du film est du deuxième degré sur l'Espagne, mais peut être appliqué à la France. En gros, tout le monde se fait entuber et en redemande, la classe moyenne est amorphe et la classe dirigeante fricote. Reste à savoir où on va atterrir.
Caustique, drôle, outrageusement gay, mais le manque de rythme et la galerie de personnages hauts en couleur témoignent plus d'un soap déjanté que d'un film.
Comment est-ce possible pour un réalisateur comme Almodovar, quand on connait sa filmographie, de proposer un film aussi paresseux en tout point? Mauvais scénario, mauvais acteurs, décors laids, dialogues insipides, cela aurait été un premier film, la presse n'aurait certainement pas été aussi complaisante, à la condition même que ce navet ait trouvé un distributeur. Une heure vingt-cinq et l'exploit de paraître horriblement long, on espère vraiment oublier cet avatar en forme de verrue sur la carrière du réalisateur ibérique et lui souhaitons meilleur inspiration !!
Encore une bonne belle arnaque cinématographique; Antonio Banderas et Pénelope Cruz dont il est dit que "c'est la première fois qu'ils jouent ensemble dans un film", n'apparaissent que quelques secondes au début du film. D'ailleurs, on peut se demander ce qui les a poussé a apparaître dans un tel navet...
Oh Pedro, mon petit Pedro, mais qu'est-ce que tu as foutu en réalisant ce film???? Et oui Pedro Almodovar est bien loin de ses classiques avec "Talons Aiguilles" ou "Volver" puisqu'avec "les amants passagers", il a décidé de faire n'importe quoi: histoire sans queux ni tête, acteurs pas très bons, gags lourds et vulgaires... C'est l'histoire d'un vol Madrid-Mexico qui tourne plutôt mal puisque un des trains d'atterrissage est bloqué, le personnel est donc obligé d'endormir la classe économique et pendant ce temps les pilotes et les stewards doivent résoudre le problème... Sauf que les stewards sont de gros gays, tout comme les pilotes, ils sont alcooliques, aiment pousser la chansonnette pour le plus grand plaisir des passagers de la classe business. Bon on peut avouer que l'histoire n'est pas terrible, terrible, c'est pas original et pas intéressant. Par moment c'est pas crédible du tout comme par exemple ils se disent qu'il est possible qu'ils meurent tous et là ils s'en foutent puisqu'ils baisent, rigolent, boivent de l'alcool, bref des situations WTF. Les gags tournant en dessous de la ceinture sont vraiment très lourds et pas marrant du tout, c'est même pitoyable par moment et on se demande même où est passer l'humour des début de Almodovar. On aperçoit quand même Antonio Banderas et Pénélope Cruz pour la scène d'ouverture qui dure à peine 9 minutes et après on dit "Adios" aux deux acteurs. Résultat: "les amants passagers" est une comédie qui ne décolle vraiment jamais, qui ne provoque même pas un sourire mais qui parvient tout de même à divertir puisque je ne me suis pas ennuyé, c'est sans doute le seul bon point du film. Plat, pas drôle, vulgaire, lourd, ce film est une catastrophe divertissante qu'il faut éviter de regarder!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Almodovar est dans une période plutôt volage : il passe du thriller habité (La Piel que habito) au loufoque, et ce avec beaucoup d’adresse. Le retour à la comédie qu’il avait quitté il y a déjà plusieurs années s’avère fructueux. Il n’a pas perdu sa patte et il affirme dans le même temps qu’il est capable d’un cinéma libre et personnel.
Ce long-métrage, aux allures de feel-good movie, pourrait être la métaphore d’une société espagnole à la dérive. L’histoire d’un avion qui ne peut pas atterrir à cause d’une avarie technique, suspendu en plein vol, et dont les passagers en classe économiques (le peuple?) ont été drogués au somnifère. Ainsi ne reste alerte que la classe business (l’élite) et leur service de stewards, ainsi que les deux pilotes. Alors que les passagers rêvent, l’avion lui tourne en rond. Mais le film ne sombre jamais dans le didactisme et ceci n’est qu’une grille de lecture car après tout les personnages sont tout à fait incroyables. Almodovar paraît avant tout s’amuser avec ses propres formules. Jusqu’à une scène musicale, très réussie, sur l’hymne des Pointer Sisters (I’m so excited).
Les Amants Passagers joue sur les sentiers déjà rebattus du vaudeville et des histoires de couples, et pourtant on y trouve quelques innovations remarquables : les questions amoureuses portent sur l’homosexualité des pilotes et de leur relation avec les stewards. Et ce qui aurait pu être un gag banal, possède une véritable force narrative : les téléphones portables ne fonctionnent pas donc il faut utiliser le téléphone de l’avion pour communiquer avec l’extérieur, or il se trouve que le combiné est cassé et que les conversations doivent s’écouter au haut-parleur (donc au su de tous). L’intimité ainsi rompue empêche le romantisme qui aurait pu pointer le bout de son nez chez un réalisateur moins conscient de ce qu’il fait. De plus, Almodovar manie avec précision et humour les chemins croisés et l’écho des situations.
Finalement, une grande ambiance qui masque parfaitement l’aspect de huis-clos de l’avion, une sorte de réunion fantasmée où tout le monde couche avec tout le monde ! Assurément une comédie très réussie pour peu qu’on ne soit pas trop puritain.
Almodovar a plus grand chose à dire ou à montrer. Il doit plus se passer grand chose dans sa vie. On l'imagine passer son temps en léthargie dans un avion, d'un hôtel à l'autre, d'une résidence à l'autre, d'un lieu de vacances à un lieu de tournage.
Renouant avec les premières comédies décomplexées de Pedro Almodovar, "Les Amants passagers" se veut être une grosse poilade anti-crise - la métaphore est d'ailleurs là mais sans vouloir trop s'imposer. Sauf que, hormis un trio irrésistible de folles stewards et leur numéro chanté tout aussi hilarant, le film ne vole pas plus haut que son avion, manquant fortement de spontanéité.