Note moyenne
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Moyen car les actions qui rythment le film, accrochent toujours autant l'attention et Craig se donne toujours à fond.
Mais Bond a quand même pris un coup de mou, à l'instar du générique du début où je me suis ennuyé, Bond parle beaucoup, souvent pour des banalités ou des petites blagues spoiler: de daron
et cela le fait descendre net en charisme. Léa Seydoux est insipide, je n'accroche pas du tout.
De plus, énormément d'incohérences dans le scénario m'ont fait "buguer" au point de finir de le visionner le film au 3ème voire 4ème degré !
spoiler: Safin, à la tête d'une armée de soldats, proprietaire d'une île avec un labo hyper sophistiqué ... il renverse Spectre à lui tout seul mais jamais il ne tue ou fait quoi que soit d'impressionnant, très calme, il relâche même tout le monde à la fin. Pourquoi 007 fille ne va pas finir le boulot sur l'île à la fin et laisse pas Bond partir avec sa famille ? Pourquoi Bond passe par le jardin en allant au centre de commande alors qu'il n'y ai pas passé à l'aller ? Pourquoi ne quitte t-il pas l'île quand même en espérant trouver un remède ? Pour la nanotechnologie ? Pourquoi Léa Seydoux ?
Bref, j'en passe...
Mais Bond a quand même pris un coup de mou, à l'instar du générique du début où je me suis ennuyé, Bond parle beaucoup, souvent pour des banalités ou des petites blagues spoiler: de daron
et cela le fait descendre net en charisme. Léa Seydoux est insipide, je n'accroche pas du tout.
De plus, énormément d'incohérences dans le scénario m'ont fait "buguer" au point de finir de le visionner le film au 3ème voire 4ème degré !
spoiler: Safin, à la tête d'une armée de soldats, proprietaire d'une île avec un labo hyper sophistiqué ... il renverse Spectre à lui tout seul mais jamais il ne tue ou fait quoi que soit d'impressionnant, très calme, il relâche même tout le monde à la fin. Pourquoi 007 fille ne va pas finir le boulot sur l'île à la fin et laisse pas Bond partir avec sa famille ? Pourquoi Bond passe par le jardin en allant au centre de commande alors qu'il n'y ai pas passé à l'aller ? Pourquoi ne quitte t-il pas l'île quand même en espérant trouver un remède ? Pour la nanotechnologie ? Pourquoi Léa Seydoux ?
Bref, j'en passe...
Mourir peut attendre, Le scénario mêle action et drame, avec des scènes intenses et des enjeux émotionnels forts.
James Bond et sa compagne Madeleine sont bien traités, avec des relations et des émotions clairement mises en avant dans l'intrigue.
Lyutsifer est crédible dans ses choix, ses motivations et actions étant cohérentes tout au long du film.
L'action est rythmée, avec des scènes bien enchainées qui maintiennent le suspense.
Les dialogues sont bien écrits, naturels et efficaces, renforçant l'intrigue et les interactions entre les personnages.
La musique est riche en immersion.
Quand Bond se sacrifie, l'émotion est bien présente, rendant la scène très marquante.
On voit peu Lyutsfer à l'écran, ce qui limite l'impact de son personnage.
Paloma aurait pu avoir un rôle plus actif à la fin, apportant davantage d'aide à James Bond.
On voit peu Madeleine douter, ce qui rend son personnage moins complexe et moins émotionnellement impactant.
Espionnage : Mourir peut attendre le thème espionnage est bien mis en avant tout comme la musique, l'action.
James Bond et sa compagne Madeleine sont bien traités, avec des relations et des émotions clairement mises en avant dans l'intrigue.
Lyutsifer est crédible dans ses choix, ses motivations et actions étant cohérentes tout au long du film.
L'action est rythmée, avec des scènes bien enchainées qui maintiennent le suspense.
Les dialogues sont bien écrits, naturels et efficaces, renforçant l'intrigue et les interactions entre les personnages.
La musique est riche en immersion.
Quand Bond se sacrifie, l'émotion est bien présente, rendant la scène très marquante.
On voit peu Lyutsfer à l'écran, ce qui limite l'impact de son personnage.
Paloma aurait pu avoir un rôle plus actif à la fin, apportant davantage d'aide à James Bond.
On voit peu Madeleine douter, ce qui rend son personnage moins complexe et moins émotionnellement impactant.
Espionnage : Mourir peut attendre le thème espionnage est bien mis en avant tout comme la musique, l'action.
Ce 5eme opus avec Daniel Craig marque la fin de son cycle en tant que 007 .
J'ai bien aimé cet opus , avec des rebondissements, un lien fort unis ce film aux autres " Craig " comme spectre le faisait également.
Action, cascades et émotion sont aux rendez vous .
Un pari risqué pour la fin mais tellement épique.
Ca change et c'est bon !!!
J'ai bien aimé cet opus , avec des rebondissements, un lien fort unis ce film aux autres " Craig " comme spectre le faisait également.
Action, cascades et émotion sont aux rendez vous .
Un pari risqué pour la fin mais tellement épique.
Ca change et c'est bon !!!
The name’s Bond. James Bond.
D'abord, franchement, Daniel Craig est exceptionnel dans le rôle. Ensuite, la mise en scène mise en place par le réalisateur de la géniale première saison de True Detective est tout à fait remarquable, avec des scènes d’action très clairement à la hauteur d’un James Bond (pour ne pas écrire qu’elles sont même meilleures qu’à l’habitude), une atmosphère et une lumière pesantes à souhait, une musique grandiose de Hans Zimmer ( spoiler: notamment Final Ascent mais encore, de façon assez subtile, un début en Italie qui s'opère sur fond de Dalida, Dans la ville endormie, ce qui est fantastique
), spoiler: avec une fin si culottée qu’on peut s’étonner qu’un film de la saga Bond, supposé réunir un nombre important d’adeptes, l’ose
. spoiler: Il convenait de mettre un terme digne à l’ère Craig et à l’histoire qui nous était contée depuis le déjà génial Casino Royale de 2006, et ont peut rester sur le cul de ce degré de culot final
. spoiler: Du reste, alors que d'aucuns y vont vu de grosses ficelles pour humaniser Bond, j'ai préféré y considérer l’acmé logique de ce personnage meurtri qu’on nous racontait depuis plus de 15 ans
. D’autant que la sortie du film, de mémoire initialement prévue en avril 2020, a tout de même été décalée 3 fois. Mais, les initiés comprendront, après tout, spoiler: we have all the time in the world…
D'abord, franchement, Daniel Craig est exceptionnel dans le rôle. Ensuite, la mise en scène mise en place par le réalisateur de la géniale première saison de True Detective est tout à fait remarquable, avec des scènes d’action très clairement à la hauteur d’un James Bond (pour ne pas écrire qu’elles sont même meilleures qu’à l’habitude), une atmosphère et une lumière pesantes à souhait, une musique grandiose de Hans Zimmer ( spoiler: notamment Final Ascent mais encore, de façon assez subtile, un début en Italie qui s'opère sur fond de Dalida, Dans la ville endormie, ce qui est fantastique
), spoiler: avec une fin si culottée qu’on peut s’étonner qu’un film de la saga Bond, supposé réunir un nombre important d’adeptes, l’ose
. spoiler: Il convenait de mettre un terme digne à l’ère Craig et à l’histoire qui nous était contée depuis le déjà génial Casino Royale de 2006, et ont peut rester sur le cul de ce degré de culot final
. spoiler: Du reste, alors que d'aucuns y vont vu de grosses ficelles pour humaniser Bond, j'ai préféré y considérer l’acmé logique de ce personnage meurtri qu’on nous racontait depuis plus de 15 ans
. D’autant que la sortie du film, de mémoire initialement prévue en avril 2020, a tout de même été décalée 3 fois. Mais, les initiés comprendront, après tout, spoiler: we have all the time in the world…
Clap de fin pour l’ère Daniel Craig en James Bond avec ce 25ème épisode de la franchise conçu comme une véritable conclusion pour l’espion britannique incarné par l’acteur. Pour cela, le récit du long-métrage prend son temps – parfois trop – pour donner une dimension plus profonde à l’agent secret pour laquelle l’acteur sera parvenu à conférer grâce à son jeu toujours aussi animal et brutal une épaisseur et une fragilité unique au personnage. Dommage que l’intrigue n’évite pas les longueurs, souffrant d’un véritable creux à mi-parcours après une entame formidable jusqu’à son final tout aussi remarquable. Ainsi, celle-ci tombe dans certains liens communs à commencer par un méchant obscur aux motivations redondantes campé par Rami Malek dont la prestation demeure très honorable. Le film met également en avant des personnages féminins plus forts que par le passé. Enfin, la mise en scène du réalisateur Cary Joji Fukunaga se montre très pêchue faisant preuve d’un travail pointu sur la dimension technique du long-métrage pourvu d’une photographie soignée et de séquences d’action très spectaculaire. Le long-métrage sonne comme une épitaphe à l’espion anglais n’hésitant pas à démystifier les codes et usages de la franchise jusqu’à son épilogue crépusculaire et mélancolique. Un opus loin d’être parfait parvenant à offrir une fin à la mesure du renouveau qu’a su apporter l’acteur Daniel Craig au personnage de 007.
Mourir peut attendre ? Non, mais bâiller, oui — dès la scène d’ouverture, ce Bond s’effondre sous le poids de sa propre solennité comme un smoking trop lourd pour un cadavre encore tiède. Daniel Craig, usé jusqu’à la moelle, traîne son masque de douleur virile comme une croix sponsorisée par Omega. Le film croit réinventer l’émotion en lui tordant le cou ; il ne fait que maquiller l’ennui avec des explosions qui hurlent à la place du scénario. Dernier acte d’un 007 tragique ? Non : enterrement de première classe d’un mythe qui aurait mérité de mourir en silence.
Daniel Craig interprète pour la dernière fois James bond avec panache face à un méchant un peu mou et moins convainquant mais j'adore ce dernier film
Cet épisode de l'histoire de James Bond n'est pas particulièrement original c'est dans la lignée des épisodes précédents. On retrouve Daniel Craig en agent 007 implacide et brutal lorsqu'il s'agit d'affronter des rivaux, mais aussi papa : ce qui confère le plus d'originalité à l'épisode ! La scène passée dans la cuisine familiale est presque amusante par rapport à l'antériorité du personnage. Les courses poursuite sont toujours spectaculaire et on voyage toujours autant à travers le monde au rythme de l'agent secret. Vue la fin, l'épisode marque un tournant, il y a aura forcément un avant et un après. Donc on attend la suite, si suite il y a !
Oulah, oulah, oulah.
Un des avantages de ce film est que Daniel Craig a pu quitter la franchise sans regrêts. James Bond est mort et bien mort. Pas seulement l'homme, tué de manière ridicule par une nuée de missiles, mais le personnage, et avec lui l'esprit 007.
Disons merci aux scénaristes nullisimes (et antagonistes) et surtout au réalisateur qui a validé tout celà. Au moins, "Mourir peut attendre" détrône les fins de saga Connery et Moore, avec un final encore plus ridicule et incrédible.
Merci encore pour avoir, afin de réaliser une cascade nullisime, pollué le village de Matera avec des milliers de litres d'une boisson gazeuse bourrée de sucre et de produits d'eau pour produire ce coca, et que d'eau pour nettoyer la place après l'exploit (!!).
Bravo pour nous avoir servi un méchant sans relief (difficile, il est vrai, de passer après Bardem). Rami Malek se prend tropau sérieux, ce qui rend son personnage insipide et ennuyeux.
Avec Léa Seydoux, c'est encore de l'ennui. Toujours de l'ennui. Le pauvre Daniel tente de la faire exister, mais c'est là "Mission Impossible" et Jim Phelps n'était plus disponible. Que n'as-ton confié le rôle à Zara Prassinot (qui fait merveille en James Bond Girl dans une pub pour une célèbre bière). Elle eut peut-être pu donner un relief au scénario décousu, pu rendre crédible les incohérences du récit. Nul ne le saura jamais.
La période Craig eut eu un bien meilleur impact si elle s'était clôturée avec Skyfall, ou si les scénarios suivants avaient été la hauteur de cet opus. Il n'en a pas été ainsi. Tant pis. Pour garder à007 tout son charme et son éclat, plus qu'un moyen, faire un bond vers le passé !
Un des avantages de ce film est que Daniel Craig a pu quitter la franchise sans regrêts. James Bond est mort et bien mort. Pas seulement l'homme, tué de manière ridicule par une nuée de missiles, mais le personnage, et avec lui l'esprit 007.
Disons merci aux scénaristes nullisimes (et antagonistes) et surtout au réalisateur qui a validé tout celà. Au moins, "Mourir peut attendre" détrône les fins de saga Connery et Moore, avec un final encore plus ridicule et incrédible.
Merci encore pour avoir, afin de réaliser une cascade nullisime, pollué le village de Matera avec des milliers de litres d'une boisson gazeuse bourrée de sucre et de produits d'eau pour produire ce coca, et que d'eau pour nettoyer la place après l'exploit (!!).
Bravo pour nous avoir servi un méchant sans relief (difficile, il est vrai, de passer après Bardem). Rami Malek se prend tropau sérieux, ce qui rend son personnage insipide et ennuyeux.
Avec Léa Seydoux, c'est encore de l'ennui. Toujours de l'ennui. Le pauvre Daniel tente de la faire exister, mais c'est là "Mission Impossible" et Jim Phelps n'était plus disponible. Que n'as-ton confié le rôle à Zara Prassinot (qui fait merveille en James Bond Girl dans une pub pour une célèbre bière). Elle eut peut-être pu donner un relief au scénario décousu, pu rendre crédible les incohérences du récit. Nul ne le saura jamais.
La période Craig eut eu un bien meilleur impact si elle s'était clôturée avec Skyfall, ou si les scénarios suivants avaient été la hauteur de cet opus. Il n'en a pas été ainsi. Tant pis. Pour garder à007 tout son charme et son éclat, plus qu'un moyen, faire un bond vers le passé !
Mourir peut attendre est avant tout un adieu poignant à un Bond plus humain. Mais dans cet adieu, Ana de Armas laisse une empreinte éclatante : brève, intense, mémorable
Mourir peut attendre est un film à la hauteur de l'héritage de James Bond, et même si certains aspects de l’intrigue peuvent sembler familiers, la performance de Daniel Craig et la manière dont le film gère le dénouement du personnage marquent un tournant dans la saga. Il offre un hommage respectueux à l’évolution du personnage tout en étant une conclusion satisfaisante à un chapitre mémorable du cinéma d’action. C'est un film qui plaira tant aux fans de la saga qu'à ceux qui recherchent une œuvre plus émotionnelle et introspective. Un dernier acte impressionnant pour un James Bond emblématique.
Encore un épisode au rythme soutenu qui propose des cascades intéressantes et des décors incroyables. Toutefois ces belles images ne suffisent pas à faire oublier un scénario nébuleux. Le manque d’émotion est bien présent malgré une image plus humaine donnée à 007 et son volet sentimental qui brouille un peu la vision du héros. Après un « 007 Spectre » mineur, pas de nouveauté dans les gadgets et des acteurs qui semblent parfois s’ennuyer. Et bien trop long !
ce film est le plus mauvais de la série. tout est complètement invraisemblable. on ne croit à rien. autant les scènes d'action sont réussies, autant le scénario est improbable.
spoiler: le seul moment intéressant est la mort de james bond, ce qui permet d'être confiants sur le fait d'éviter son retour
spoiler: le seul moment intéressant est la mort de james bond, ce qui permet d'être confiants sur le fait d'éviter son retour
"Mourir peur attendre" divise les fans de la saga et c'est évident car ce 25ème opus prend des risques, ose des choses et le réussit particulièrement bien à mon goût. C'est une conclusion digne et logique de l'ère Daniel Craig, toujours aussi bon dans la peau de 007, plus humain et touchant. La réalisation, les décors, la BO.. c'est vraiment réussi. Ce n'est pas parfait, le méchant joué par Rami Malek n'est pas le plus convaincant dans la franchise, il peut y avoir quelques petites longueurs. Mais dans l'ensemble c'est un très bon opus qui marque inévitablement par ses prises de positions et sa finalité. Je le place comme étant le 3eme meilleur Bond de Craig après "Skyfall" et "Casino Royale".
Ce film est beaucoup contesté mais je le trouve pour ma part très bon... Certe il y a quelque longueurs mais le dernier opus de Daniel Craig marque bien une fin qui regroupe les derniers films.
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