se films ma choqué comment un films ou tu vois 2 homme en plaine action et seulement interdit au -16ans ?? un comment tu vois des bite a gogo donc pour moi c'est un films porno c tout et sa devrais étre interdit au -18ans
Certes la photographie est plaisante . L'ambiance aussi, qui reflète indéniablement du vécu au bord de ce lac où des gays se rencontrent ne serait ce, furtivement pour baiser . Pour autant ; cela suffit il pour faire un film ? Non on est plus proche du documentaire ou film de vacances! Jeux d'acteurs inexistants . Dialogues néants ! Seules les scènes de sexes semblent remplir le film où on s'ennuie quelque peu sauf peut être la dernière demi heure ! Quand au message (questionnement du flic!) sur le soit disant manque de solidarité des gays ... Là aussi encore un raccourci facile ! Au regard des nombreux fais divers où, en cas de violence; tout le monde se tire . Il y a même un personnage qui ne viens là que pour tuer le temps et qui cherchera à tuer (d'ailleurs!) sa déprime . Quand on lit les critiques des journalistes; on reste pantois !
Le temps de se mettre à l'aise avec la nudité inhabituellement aussi présente & on prend congé. Paysages & acteurs sont sublimes. La langueur crée une atmosphère reposante accentuée par une bande-son se limitant aux bruits naturels. Quant aux répétitions, elles ne lassent pas mais marquent les jours successifs. La première fois, on attend une suite à la scène finale ; la seconde, cela ne semble plus essentiel.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, "L’inconnu du lac" est un savant mélange de deux genres : la comédie sentimentale et le film policier (et un dérivé, le survival). Car le premier mérite du film d’Alain Guiraudie est de ne pas faire de l’homosexualité un prétexte. Après tout, le film pourrait se passer près d’un lieu de drague hétéro que cela ne changerait presque rien. Guiraudie parvient à instaurer une vraie... L'article complet sur Plog Magazine (lien ci-dessous)!
Encore un fois, je ne semble pas avoir vu le même film que les journalistes. certes, Guiraudi sait filmer et ses plans très large superbement cadré son trés agréable... la première demi heure. Sinon, pour le reste, le scénario est celui d'un court métrage étiré sur une heure trente, les dialogues sont ridicules (la salle a beaucoup ri, c'est au moins ça), l’interprétation très moyenne (ok, les acteurs paient de leur personne mais hors scène de sexe, tout ça sonne un peu faux.
Enfin, il y a cette fin... indescriptible d’incohérence psychologique et de ridicule.
J'aurai adoré voir une sorte de thriller arty autour de ce lac. on est plutôt ans les poncifs et le ridicule
Si la photographie et la lumière sont magnifiques, le scénario pêche par sa bêtise et son manque de profondeur. Le film tourne au ridicule sur la fin. Les scènes érotiques voire pornographiques sont inutiles et rajoutent à l'ineptie du film. Et puis cette métaphore du sida à travers cet inconnu psychopathe est obscène.
La critique de "Happy.S" résume parfaitement ce que j'ai ressentis : "Vous en sortirez changés, le sourire de l'inconnu du lac vous accompagneras encore dans vos pensées". Il y a des films comme ça qui vous font vraiment du bien aux corps et à l'esprit. Les paysages, les acteurs sont d'une magnifique beauté. Je recommandes cette merveille à tout le monde.
En faisant délicatement passer l’imagerie qu’il donne des relations homosexuelles d’un érotisme abrupte à un romantisme fusionnel, Alain Guiraudie tord le cou aux clichés rétrogrades qui lui nuisent régulièrement aux yeux du public. A l’heure où les tabous homophobes semblent s’être levés en France, ce film huis-clos à ciel ouvert, auquel la mise en scène minimaliste multipliant des plans fixes naturalistes apporte une certaine poésie, n’a même pour but premier de redorer la réputation de la communauté gay puisque l’homosexualité des personnages est loin d’en être le thème central. Le désir que ressent le héros pour ce charmant inconnu aurait tout aussi bien pu se faire entre deux personnes de sexes opposés. Car c’est bien le désir charnel qui est au centre de cette histoire, d’abord en tant que source de scènes de sexe qui accentuent la chaleur que transmet la photographie solaire puis, dans la seconde moitié du film, en tant qu’origine d’un conflit interne où le doute prend peu à peu le pas sur la confiance, de la même façon que le soleil va peu à peu disparaitre de l’écran jusqu’à nous plonger dans un obscur flot d’incertitudes autour d'une série de meurtres dont le mystérieux tueur peut, si l'on y voit une métaphore du Sdia, apporte une dimension fataliste au scénario. Une oeuvre purement visuelle donc, qui mérite de ne pas être uniquement vu comme un vulgaire gay-porn.
Alors on essayera de ne pas spoiler.... Thriller irréaliste mais qui à le mérite sans le moindre puritanisme de montrer la réalité d'un "lieux de drague" avec ses charmes, ses codes, et son côté cash trachi ! Si tout les acteurs ne sont pas mauvais certain ne brille pas par le qualité de jeux à croire qu'une autre raison très présente dans le film est pu motiver ce choix ! Et je ne parlerai même pas du pseudo Colombo cliché jusqu'au bout ! Bref un film qui se laisse regarder mais qui ne vous laissera point de trace (si se n'est dans le pantalon pour les plus chaud d'entre vous)
Ce film est à l'image de la vie des homosexuels que l'on retrouve dans les sous-bois du Cap d'Agde : un vide intersidéral de sens et d'idées. Les ingrédients sont les suivants : un jeune homo névrosé qui tourne en rond à moitié à poil dans les lieux de drague naturistes, des vieux homo névrosés en quête de viande fraîche, du quasi porno au cinéma dont les scènes n'apportent aucune esthétique, des gros plans qui mettent mal à l'aise et qui n'apportent rien, des dialogues d'une pauvreté rare, un assassin qui rôde sur la plage naturiste, une pseudo enquête policière qui vire au burlesque. Ce film transpire la superficialité et la laideur. Même la nature est vide, moche. C'est une sorte de documentaire chiant sur la vie gay-naturiste à Agde. C'est une critique burlesque du mode de vie pathologique d'une frange infime de la population gay, autrement dit un non sujet. C'est une invitation pour certains à aller consulter d'urgence un psy. C'est au final un film à ne surtout pas voir sauf si vous êtes voyeurs ou pervers.
Excellent film ! A la fois naturiste et naturaliste, drôle et effrayant, plusieurs genre s'imbriquent sans heurt dans ce Huit clos à ciel ouvert. Une photographie soignée, certains plans à valeur documentaire dans le Vars font pensé à l'Oeuvre de la réalisatrice Clair Simon. Le jeux d'acteur quant à lui irréprochable, fourmille de répliques assez badines où chaque rôle, même le plus petit, trouve le dernier mot à dire. A ne pas manquer, cette perle signée Alain Giraudie se hisse au même rang que Joao Pedro Rodrigues et son "O Fantasma" ou "Querelle" de Fassbinder ! Bref "l'Inconnu du lac" et hypnotique, suffocant parfois mais tellement fascinant !