The Homesman
Note moyenne
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440 critiques spectateurs

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35 critiques
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59 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 juin 2014
The Homesman est plus fidèle à l’Ouest américain que les autres westerns contemporains. Il est bien plus classique, ne développant pas de sous-intrigues. Sa beauté crépusculaire le rapproche aux films de Clint Eastwood et sa structure narrative à ceux de John Ford. Tommy Lee Jones fait donc un retour au classique. La mise en scène est magnifiée. La maîtrise de l’espace est un très grand point fort du film. Les espaces sont magnifiés : la vastitude des grandes plaines, les maisons, les chevaux, les carioles. Le film est beau. Rodrigo Prieto a accompli un travail remarquable sur la lumière. Les décors sont magnifiques. Les cadres sont très précis et très riches, certaines scènes resteront les scènes les plus belles de l’année comme la scène de l’incendie de la maison avec la silhouette de Tommy Lee Jones, qui fait rappeler celle de Raoul Silva dans Skyfall. La classe! Hilary Swank et Tommy Lee Jones interprètent leur personnage avec beaucoup de justesse et de profondeur. Le film est un tableau de l’âme humaine, il montre le courage des femmes qui finit par les mener à leur perte et l’opulence des hommes qui sont punis par les flammes pour leur mépris. Le film est complètement imprévisible, aucune chose ne se déroule comme le spectateur s’attend. Vers le milieu de la deuxième moitié, une scène dont personne ne s’y attend a lieu, qui marque incontestablement une rupture brutale du récit mais aussi de l’ambiance. Aussi le film ne débouchera sur aucune conclusion réelle. Ainsi, l’homme solitaire, dansant, disparaît, un peu comme Clint Eastwood. La conclusion serait-elle «Don’t go west!»? Certes classique, Tommy Lee Jones ose aussi les innovations (déjà avec le côté imprévisible du film) mais aussi avec l’absence de fusillades, d’un duel final, de guerre entre cow boy et indiens. Le film se concentre sur la complexité des personnages. Cependant la progression est lente, et parfois même assez monotone. Le rythme est lent (le rythme du chariot), mais heureusement les péripéties sont intéressantes. Jones nous propose un périple étonnant pour faire un western solide aux paysages puissants.

Critique et analyse en entier en lien.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2015
Deuxième film seulement comme réalisateur et déjà l'étoffe d'un auteur, un vrai : Tommy Lee Jones apprécie le western et surtout nous le fait aimer, ce qui est loin de fonctionner ensemble. Alors on pourra lui reprocher un certain classicisme, mais celui-ci est toujours au sens noble du terme, ce qui est l'essentiel. Ensuite, il serait malhonnête d'écrire que le film ne fait pas preuve d'une certaine audace à plusieurs reprises, que ce soit à travers le point de départ ou encore l'étrange relation qui unit les deux protagonistes, le tout ponctué de scènes vraiment marquantes spoiler: (la mort de Mary Bee aux deux tiers : quel choc !)
. Jones parvient ainsi aussi bien à rendre un très bel hommage au western d'antan (à travers notamment les décors et les costumes, très soignés) qu'à poser une patte plus moderne, notamment dans les dialogues et le scénario, offrant plusieurs surprises jusqu'au bout et surtout deux héros sortant vraiment des sentiers battus, excellemment interprétés par Hilary Swank et Tommy Lee Jones himself. Le tout agrémenté de seconds rôles talentueux venus apporter leur pierre à l'édifice (William Fichtner, John Lithgow, Tim Blake Nelson, Meryl Streep, Hailee Steinfeld et surtout James Spader). Bref, du vrai beau cinéma comme on l'aime, se concluant de façon touchante et presque ironique : une réussite.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2014
Pas complètement convaincu par "The Homesman", ce western qui ne tient pas toutes ses promesses. L'histoire, à la base, est bonne mais se perd dans un scénario parfois brouillon, parfois facile mais néanmoins accrocheur. De plus, Tommy Lee Jones n'exploite pas tout le potentiel dont est pourtant dôté ce "road movie" du XIXème siècle que cela soit dans les personnages rencontrés ou dans le caractère épique de ce genre d'aventure. Sur ces deux points, on ne peut que rester sur sa faim. De plus, la réalisation déçoit par son manque d'ambition et se maintient dans une direction bien trop classique. Si Tommy Lee Jones Réalisateur déçoit, Tommy Lee Jones Acteur assure un max dans la peau de cet outlaw vagabond qui donne du piquant et une dose d'humour au long métrage. Si "The Homesman" n'est clairement pas un film abouti et aurait mérité un peu plus de travail, le résultat n'en demeure pas moins acceptable avec son histoire captivante.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2020
Tommy Lee Jones devenu réalisateur aime prendre son temps et aussi la route. Comme « Trois enterrements » (2005), « The homesman » nous emmène dans l’Ouest sauvage pour un road movie à dos de cheval ou pour être plus précis sur le siège avant d’une carriole tirée par des chevaux. Dans une contrée aride du Nebraska, les conditions de vie des fermiers sont particulièrement dures et les hommes ayant choisi de se colleter à cette vie de chien ont bien du mal à se trouver une femme pour les seconder dans leurs tâches et fonder un foyer afin que tout ce labeur prenne un sens. Comme « Le bonheur est dans le pré » n’existe pas encore, c’est dans les grandes cités qui prospèrent qu’ils dégotent des candidates au mariage, la plupart du temps trop naïves et inconscientes de la vie qui les attend. Le choc est tellement rude que très souvent l’équilibre mental de ces jeunes femmes bascule dans la folie à force d’isolement. Il faut alors se séparer de celles qui se sont transformées d’espoir en fardeau. Marie Bee Cuddy (Hillary Swank) vit seule et tient une ferme sans parvenir à trouver une épaule charitable malgré ses suppliques auprès de son voisin pour un accouplement même de façade. On se dit alors qu’il y a réellement un problème de rencontre entre l'offre et la demande au Nebraska, la jeune femme étant certes un peu rigide et bigote mais tout de même très accorte. spoiler: Pour ajouter un peu plus au bizarre de la situation c’est Marie Bee qui va devoir accompagner trois jeunes épouses saisies de la folie des champs vers l’Iowa où un révérend accepte de recueillir les rebuts de la fertilisation en marche des immenses prairies du vaste continent. Légitimement inquiète du long périple qui l’attend la jeune femme s’adjoint un déserteur vagabond
(Tommy Lee Jones) qu’elle sauve de la pendaison. Commence alors une association pour le moins baroque qui devra rapidement apprendre à fonctionner pour braver les avatars d’un tel voyage. Si Tommy Lee Jones qui adapte ici le célèbre roman éponyme de Glendon Swarthout, sacrifie à l’éternel mais efficace triptyque : opposition, apprivoisement, séduction, il n’en fait pas le thème essentiel de son film qui s’attarde davantage sur la splendeur de l’immensité qui ramène en permanence l’homme à sa véritable dimension y compris les trois hystériques qui face à l’adversité de dame nature et aux mauvaises rencontres devront puiser dans leur instinct de survie. Les apports de Rodrigo Prieto l’opérateur attitré d’ Alejandro Inarritu et du compositeur italo-américain Marco Beltrami sont des atouts de poids pour Tommy Lee Jones dont la sensibilité élégiaque pourra surprendre ceux qui n’avaient pas entrevu derrière ses rôles de dur, la fêlure de l’acteur à la gueule cassée. Le film perd bien sûr en rythme et en rebondissements se rapprochant ainsi des quelques westerns de Kevin Costner et des derniers films de John Ford. La place des femmes trop souvent oubliées dans cette longue et douloureuse conquête territoriale est remise à sa juste valeur par Jones qui trace à travers Marie Bee Cuddy et grâce à l’interprétation toujours juste d’Hillary Swank le portrait déchirant d’une femme qui souffre autant que celles dont elle a imprudemment pris la charge. Un beau film intimiste se frayant un chemin dans l’immensité de l’Ouest américain.
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 mai 2014
A lire quelques critiques, ce film serait un anti-western, à dire vrai c’est de l’anti cinéma. Il y a longtemps que je n’avais pas vu un film aussi peu intéressant, Lee Jones n’a strictement rien à communiquer et ses fantasmes n’ont aucun intérêt. Ce qui est grave, c’est que quelques professionnels de 2014 s’y laissent prendre ! Comment est-ce possible de ne pas voir la pauvreté de la mise en scène ? Elle restait pourtant le seul intérêt devant l’indigence du scénario. Dès l’introduction, la façon dont est filmée la table (on est censé être au far West dans les années 1850) est édifiante, il n’y a plus rien à en attendre, la suite ne sera qu’une succession de paysages dénués de sens que n’importe qui peut photographier. On ne saura jamais où l’on se trouve ; rien de pire pour un film se voulant être un western que de ne pas maitriser l’espace et le temps. Les personnages sont tous attristants, nous sommes dans le culte de la laideur, certaines séquences sont même d’un exhibitionnisme malsain ; l’infâme étant atteint avec le bébé complaisamment montré nu puis jeté vivant dans un WC. Que viennent ici faire ces trois folles ? Qui vont-elles intéresser par leurs grognements ou leurs violences ? Il n’y a aucune réponse aux questions posées par le spectateur, c’est du n’importe quoi. Le faux réalisme de ce film est une offense à la vérité historique, il s’en éloigne autant que pouvait le faire en 1954 ‘’Johnny Guitar’’ mais dans le sens inverse ; à la différence que Johnny Guitar a fait rêver des millions de cinéphiles alors que ‘’the Homesman’’ va en écœurer un nombre non négligeable.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2017
Ce film réalisé par Tommy Lee Jones et sorti en 2014 m'a surpris car je n'aime habituellement pas tout ce qui est western etc. mais là, je l'ai trouvé très bon. C'est donc l'histoire d'une femme qui, accompagnée d'un homme qu'elle vient de sauver de la pendaison, emmène trois femmes folles dans l'Iowa chez un pasteur. Ce film est donc un anti-western et c'est très bien car cela change des autres films ayant pour thème les "cowboys". Le scénario est original, c'est un road trip se passant dans les années 1850 mais qui est assez violent psychologiquement. Effectivement, il faut être bien accroché pour visionner certaines scènes qui sont parfois même choquantes. J'avais également beaucoup peur de m'ennuyer mais j'ai eu tort car je ne me suis pas du tout ennuyer ! Effectivement, même si le rythme est dans l'ensemble assez lent, il est soutenu et de fait, le film passe assez vite et on ne s'ennuie pas. La réalisation est très bonne, la qualité d'image est superbe et le film recèle de très beaux paysages des États-Unis par tous les temps. Le film est également plutôt triste car, notamment, il possède plusieurs retournements de situation inattendus, ce qui est une très bonne chose. Ce que j'ai également beaucoup apprécié, c'est le fait que les dux personnages principaux soient très travaillés. Du côté des acteurs, nous avons Hilary Swank qui interprète son rôle à merveille et il en est de même pour Tommy Lee Jones. Le reste du casting joue également très bien et j'ai beaucoup aimé la participation de Meryl Streep. Je suis donc très content d'avoir découvert "The Homesman" car c'est un très bon film !
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2015
Si "Trois enterrements", le premier film de Tommy Lee Jones, était une réussite, on pouvait quand même lui reprocher son côté mécanique dans sa progression narrative. Avec ce second opus, l'acteur-réalisateur gomme ce défaut en réalisant une oeuvre rigoureuse, certes, mais empreint d'une liberté étonnante dans ses audaces narratives et ses ruptures de ton. On apprécie la façon qu'a le cinéaste de déjouer nos attentes en se concentrant autant sur les personnages de Mary Bee Cuddy et de George Briggs chacun de leur côté que réunis. Quand ils le sont, le film menace parfois de tomber dans un certain académisme, surtout d'un point de vue scénaristique. Mais Tommy Lee Jones évite brillamment ce piège et prouve définitivement qu'il filme les grands espaces comme peu savent le faire. Son assurance dans la mise en scène, appuyée par la superbe photographie de Rodrigo Prieto, ainsi que les interprétations impeccables que lui et Hilary Swank livrent, contribuent à faire de "The Homesman" un film sensible et intelligent, cruel et émouvant. On saura bientôt ce qu'en a pensé le jury cannois !
Pathé t'es pas fan.
Pathé t'es pas fan.

19 abonnés 292 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 mai 2014
c'est ennuyant, moue et tout les atouts pour être au festival.... la petite maison dans la prairie est plus passionnante.
MC4815162342

449 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2014
The Homesman, deuxième film du grand Tommy Lee Jones, comme son premier film, il nous offre encore un Western, surement son style favoris, mais bon n'ayant pas vu son premier je n'irais pas plus loin dans la comparaison.
Celui ci est un drame très dur et loin des westerns habituels où tout le monde se canarde sans savoir qui est qui, là les coups de feu sont rares, très très rares, et c'est pas désagréable vu que l'histoire n'a nulle besoin de ça, Jones nous livre une histoire choquante et assez inédite, certaines choses je ne m'y attendais mais absolument pas, impossible de prévoir la fin je vous le dit et c'est tant mieux en même temps.
Niveau esthétisme c'est du très beau boulot, les décors sont grandioses, rien que le générique du début est magnifique, les paysages sont d'une telle beauté, en même temps y faut dire qu'un western sans décors de ouf c'est pas un western, la réalisation est posé et soigné, le casting est impeccable et le scénario est très intéressant même si un peu longué sur la fin.
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2014
Troisième réalisation de Tommy Lee Jones et nouvelle réussite, allons au vif du sujet, c'est un western mais pas un western qui canarde à tout va, c'est un western qui pose son rythme et fait avancer doucement son scénario pour mettre en avant deux choses, les personnages et les paysages (enfin la réalisation) .

Sous des airs de road movie on passe d'un début gris à de magnifiques étendus désertiques, chacun des plans est soignés, c'est beau, parfois même somptueux .
La réalisation est l'un des points fort de ce film, les couchers de soleil, les flammes et la nuit sont montrés avec soin et délicatesse, le tout est d'une grande beauté .

Coté scénario il est vrai que c'est un peu convenu et que ça ne prend pas trop de risque, en dehors d'une chose assez surprenante et inattendu on avance en sachant ou l'on va mettre les pieds .
Malgré tout le coté humain est mis en avant, personnages pieux, désespérés, détruits, perdus ou tout simplement mystérieux The Homesman se garde de violence et d'action pour de la sobriété et un coté humain fortement prononcé .

Une des autres grandes forces de ce film qui le façonne de bout en bout dans sa réussite serait les acteurs, un Tommy Lee Jones en vieil homme solitaire chargé d'une mission qu'il n'aurait jamais imaginé face à une Hilary Swank sévère et rude . .
Les acteurs sont époustouflants de justesse et de sincérité .

Le seul point vrai point négatif selon moi est au début, on nous montre comment les femmes deviennent folles, mais le tout est assez brouillon et maladroit dans son traitement, ce qui rend le truc un peu confus .

Même si The Homesman ne renouvelle pas le genre et plonge un peu trop dans le classicisme par moment, l'ensemble se révèle fort réussit grâce à sa réalisation et ses acteurs, un bon moment de cinéma et une preuve que le western n'est pas mort en 2014 .
Chris Art
Chris Art

86 abonnés 398 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juin 2014
(...) 2ème réalisation du vétéran Tommy Lee Jones (l’agent K de Men In Black), The Homesman cherche à assumer cette originalité dès sa tag-line en dépeignant selon cette dernière « le vrai visage du mythe américain », loin de la vision enjouée que John Wayne et consort nous ont donné il y a 60 ans avec gunfight et poursuite au galop à outrance et opère de manière implicite une certaine continuité filmique par rapport au précédent film de son réalisateur, 3 Enterrements.
Il est clair que ces deux œuvres présentent des similitudes. Malgré un changement d’époque et de lieu, Lee Jones reste fidèle à une vision d’un monde sombrant dans la folie et l’acharnement. Des sols désertiques du Nouveau Mexique aux Grandes Plaines du Nebraska, de 1855 à aujourd’hui, Lee Jones cherche à établir que la nature de l’homme et ici plus majoritairement de la femme reste condamnée à la violence, la solitude, et la démence et ce, quelque que soit le morceau d’Histoire choisie.
(...) Lee Jones n’hésite pas à véhiculer d’autres thématiques, plus adéquates à sa vision de l’Ouest, notamment par le biais d’une mise en scène qui voit apparaître une platitude entremêlée d’âpreté, une démence caractérielle faisant office de violence et un humour noir empli de cynisme remplaçant la terreur vengeresse type Western.
Pourtant, Lee Jones livre un film dont l’originalité n’égale jamais la beauté. (...) la vision originale que son sujet pouvait véhiculer se retrouve noyée dans un amas de normalité représentée ici par la présence du révérend qui veille sur ses ouailles, de brigands violeurs, d’Indiens farouches et chose un peu plus surprenante, de restaurateurs odieux. (...) The Homesman est un Road-Movie des plaines qui pêche par son approche trop classique.
Roger O.
Roger O.

15 abonnés 37 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juin 2014
D'un ennui abyssal, le film ne devient intéressant que lorsque l'héroïne meurt, ce qui est un comble! Des scènes inutiles: les Indiens, l'incendie de l'hôtel, la salle de jeux, etc, etc. Un moment d'ambiguïté quand même: l'apparition de Merryl Streep en femme de pasteur effrayante de charité. Je ne suis pas sûr d'avoir tout vu de l'interminable voyage en chariot: j'ai dû parfois m'endormir...
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2014
Une très belle photographie avec une excellente reconstitution des conditions de l'époque. La réalisation est assez lente mais elle est tellement soignée qu'on ne s’ennuie pas vraiment. Le casting une nouvelle fois est brillant. La confrontation de ces 2 personnages est intéressante et au fur et à mesure du scénario, ils se dévoilent peu à peu. La dureté des conditions de vie dans le grand ouest de l'époque est parfaitement retranscrite. Au delà de la narration assez classique et linéaire, ce sont les personnages qui sont au cœur du film. Ils sont merveilleusement interprétés. L'un, porté par sa foi inébranlable et dans un souci de servir son prochain tout en étant à la fois très dure et très sensible. Et l'autre, conduit par l’appât du gain uniquement tout en jouissant de sa liberté. Ils évolueront au fur et à mesure de leur voyage
Blog Be French
Blog Be French

48 abonnés 263 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mai 2014
Grosse déception pour The Homesman ! Sur le papier ce western d’un nouveau genre donnait envie, mais de trop nombreuses erreurs et un ennui pesant viennent anéantir toute joie à profiter de ces deux heures de film. Heureusement que certaines scènes et prises de vue viennent le sauver de l’échec total. En somme, tout ça est assez moyen.

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stephils
stephils

9 abonnés 57 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 mai 2014
Nul de nul. Fanatique des westerns je me réjouissais de ce nouvel opus. Mais alors qu'elle déception . Tout est faux, ce n'est qu'une succession d'évènements improbables , impossibles à croire et de situations ridicules et de plus pas vraiment bien joué pendant deux très très longues heures. Des actrices et acteurs décevants la palme allant à Méryl Streep dans un mini rôle ridicule.
Ne gâchez pas votre argent et ne perdez pas votre temps en allant voir ce film ridicule.
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