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Marion P.
37 abonnés
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4,0
Publiée le 1 juin 2014
Un western, ou en tous cas un film qui en a toutes les caractéristiques (décor, lieu, personnages) ça ne court plus les rues. Mais c'est surtout l'originalité de l'histoire de "The homesman" qui en fait l'un des films les plus original et touchant vu depuis un certain temps.
Le film raconte le voyage singulier d'une femme célibataire (forcément marginale du coup à l'époque) qui souffre beaucoup de sa solitude et qui se porte volontaire pour conduire trois femmes ayant perdu la raison dans un asile de l'Iowa.
Première surprise, à l'inverse du western classique, le film est d'abord une histoire de femmes. Le héros est une héroïne portée par la très belle et touchante performance d'Hilary Swank, qui nous avait mis KO il y a quelques années avec Million Dollar Baby. Mais il s'agit aussi de l'histoire de ces trois femmes, qui, marquées par des événements tragiques, ont sombré dans le folie. Les images qui montrent ces passages clefs dans leur vie sont brefs mais saisissants, très durs mais réalisés avec talent. J'aurais adoré en savoir plus sur leur vie d'avant et leur déclin progressif qu'elles ont connu jusqu'à la folie. Les trois actrices qui interprètent ces femmes sont très bonnes, et j'ai beaucoup aimé la performance plus en retenue mais assez troublante de Grace Gummer, la fille de la grande Meryl Streep, qui tient elle-même un petit rôle dans le film.
À côté de ces femmes il y a Tommy Lee Jones, excellent dans son rôle mais dont la performance en tant que réalisateur est également à souligner. Certaines scènes, certains paysages sont vraiment très beaux, accompagnés d'une bande-son de qualité. Ces moments marquants ne m'ont pas complètement quittée depuis la projection.
Un très beau film, émouvant, élégant, assez unique, qu'il me tarde de revoir.
Bof, pourtant j'adore TL Jones, mais là c'est un peu long et pas très crédible. Les aventures sont bien nombreuses pour cette traversée d'est en ouest, et pas toutes vraisemblables. La rencontre entre ces 2 êtres un peu sauvages et bruts est à peine imaginable. C'est pétri de bons sentiments mais en même temps de revanche pas très catholique.. Mais c'est bien filmé, les lumières et paysages sont splendides, les robes de ces dames magnifiques et les acteurs sont top..; mais un peu juste tout de même
Luc Besson et Tommy Lee Jones ont apparemment dû bien s'entendre sur le tournage de "Malavita" puisque c'est le réalisateur français qui produit le second long-métrage de l'artiste américain au cinéma. Un peu comme dans "Trois enterrements", le film nous emmène dans un voyage douloureux où la mort rôde sans cesse. En revanche, "The Homesman" est nettement plus solide et plus poignant que son prédécesseur. Cette vision désabusée de la Conquête de l'Ouest où l'on croise un James Spader qui a mine de rien pris pas mal de bouteille et une Meryl Streep qui croise son ancien partenaire de "Tous les espoirs sont permis" m'a en effet cette fois vraiment pris aux tripes et passionné du début à la fin alors que son sujet n'est pas des plus glamours. Le talentueux Tommy se hisse ici au niveau des meilleurs et rejoint (certes tardivement) le style et la carrière de Clint Eastwood. Epaté, je suis.
Western bien réalisé, bien interprété, mais l'histoire est dure, triste, terrible. Âme sensible s'abstenir. Si vous chercher à vous changer les idée ce sera fait, garantie. Mais vous ressortirez tourmenter par cette histoire. Pour finir par une note positive: chapeau aux acteurs, ils sont impeccables.
Un beau film avec des acteurs bouleversants et des décors magnifiques. Néanmoins, les relations entre les personnages manquent d'humanité et d'émotion, Tommy Lee Jones peut-être trop sobre cette fois-ci dans sa réalisation.
Une demi-étoile pour l'originalité du scénario, qui n'est pas malmené par le réalisateur mais contraint un peu le film à une certaine langueur. Les images sont belles. Les acteurs jouent plutôt bien (surtout H. Swank ; on a connu en revanche Lee Jones plus convaincant). Mais cela ne donne pas pour autant un film que l'on ait envie de revoir rapidement... Plutôt déçu, donc.
Venu de Tommy Lee Jones, ce film s'avère assez bon. L'intrigue est assez prenante, les personnages attachants et le mystère qui plane durant tout le film sur ce trio est bien ficelé. Tommy Lee Jones est excellent. Attention, spoil : on peut reprocher la mort brutale de la jeune femme, sans explication.
The homesman est qui rassemble une foule de choses (reussies) et cependant c'est un film simple. Non pas par son scenario, qui est loin d'etre previsible -d'autant plus que les elements necessaires a sa comprehension sont amenes petit a petit et uniquement aux bons moments- ni d'ailleurs par ses principaux personnages qui, s'ils ne sont pas nombreux, se revelent extrements profonds et veritablements passionants. Non, en realite la simplicite du film se trouve dans la grande sobriete de la mise en scene, ce qui apporte une esthetique superbe au film et sublime veritablement les paysages deja superbes de l'Ouest. L'Ouest justement, ou plutot le Far West est un element central du film qui nous montre ce monde sauvage et d'ailleurs la sauvagerie des premiers aventuriers qui l'ont colonise, et donc forcement par opposition, les citadins de l'epoque hautains et meprisants. Pourtant, The Homesman ne cherche pas a livrer de message, c'est juste un bout de l'histoire, la belle histoire d'un homme aussi curieux que mysterieux. Un film emouvant, drole, triste et d'autant plus realiste que derangeant. Tommy Lee Jones nous livre une oeuvre magnifique, autant grace a sa realisation que sa superbe interpretation !
La bande d'annonce, le casting et le thème promettaient un bon film. Au final la magie n'opère pas...on ne s'attache pas aux personnages. C'est un film sans saveur