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moonboots
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1,0
Publiée le 18 mai 2015
un groupe d'amis découvre le projet de machine à remonter le temps du père de l'un d'eux... il y a de bonnes idées dans ce film, mais il pèche par plusieurs aspects : sa réalisation, ses acteurs, son rythme... au final on a droit à un beau gâchis
Projet Almanac a le défaut des films tournés de façon "caméra amateur" c'est à dire beaucoup de secousse, ce qui nous a un peu gênés. À côté de ça, il en a aussi les qualités! Un film très immersif, prenant et haletant. Le scénario est bien monté sans erreur relevé comme on peut en voir pas mal dans les films avec voyage dans le temps. De plus, la bande son dépote! Le tout est franchement réussi, personnellement j'ai quand même préféré Chronicle (sortie en février 2012, de Josh Trank) mais c'est quasi le même calibre! En résumé un très bon moment qui comme Bis (Avec Kad Merad sorti le mois dernier) nous fait réfléchir aux "erreurs" passées!
Honnêtement, je m'attendais à quelque chose de pire. Parmi les bonnes surprises, le rythme intense à certains moments, sans doute accentué par le style caméra-au-poing (sans que ça devienne pénible), et l'acteur principal bien convaincant. On ressent bien le stress et la panique de l'enchaînement incontrôlable des catastrophes en cascade. Par contre, ça reste un produit assez commercial. Le placement de produit auprès des jeunes publics est bien là (boissons gazeuses, marques de voiture etc), et on sens le scénario hésiter entre le vrai film de suspense et la bluette pour ados. Le résultat est assez prévisible et n'échappe pas aux problèmes de paradoxe temporel : spoiler: désolé, mais un évènement ne peut pas s'auto-générer.
« Projet Almanac » est un film pour ados construit autour des voyages dans le temps. C’est un mix entre « L’effet papillon » (2004) pour l’histoire et « Le Projet Blair Witch » (1999) pour les choix de mise en scène. Ce mix et la fraîcheur des interprètes sont une réussite. Un film qui remplit haut la main son rôle de divertir le spectateur.
Avec Project Almanac, Dean Israelite réalise un premier film qui ne restera pas dans les annales. Tournée en « found footage », Project Almanac nous rappelle que cette technique de réalisation ne doit pas signifier que l’on tient sa caméra avec ses pieds.
David Raskin (Jonny Weston) est un jeune surdoué souhaitant intégré le célèbre Massachusetts Institute of Technology. Ses espoirs sont déçus par l’obtention d’une bourse trop maigre pour espérer se payer les frais de scolarité. C’est alors qu’il découvre, accompagné de sa sœur Christina (Virginia Gardner), une vielle caméra ayant appartenu à son père avant que celui meurt dans un accident de voiture. Aidé par l’enregistrement, il va retrouver les plans d’une machine à remonter le temps conçue par ce dernier. Marchant sur ces traces, aidé de ses amis Adam (Allen Evangelista), Quinn (Sam Lerner) et Jessie (Sofia Black D’Elia), il va tenter de l’assembler.
Il y a quelque chose d’absolument fondamental qu’il faudrait apprendre à tous les jeunes cinéastes : il y avait une vie avant Le projet Blair Witch. Si quelques œuvres ont su tiré profit du procédé du « found footage » comme Rec ou Cloverfield, la plupart ont été de lamentables échecs. L’utilisation de cette combine cache le plus souvent les lacunes de la mise en scène, du montage voire des effets spéciaux. Projet Almanac les cumulent toutes. Ici, les effets utilisés pour montrer le passage dans le vortex temporel sont dignes d’une fondue vidéo sur un logiciel bas de gamme que l’on aurait secoué dans tous les sens. Pour toutes les scènes de téléportation temporelle, il semblerait que le monteur ait mélangé tous les rushs qui lui restait pour ne rien gaspiller. Bien sur le « found footage », c’est aussi un moyen de produire des films à bas budget mais encore faudrait-il que la qualité soit au rendez-vous. Ce modèle semble être devenu celui de la paresse. Des cinéastes comme John Carpenter, George A. Romero, Peter Jackson et bien d’autre ont chacun révolutionner les genres horrifiques et science-fictionnels sans utiliser jusqu’à la nausée de tels artifices. Où sont donc passés les metteurs en scène courageux ? Peut-être du côté de Jennifer Kent et de son onirique Mister Babadook, de E.L Katz et son Cheap Thrills au cœur de la lutte des classes ou encore de celui de David Robert Mitchell et de son controversé It Follows.
Le calvaire vécu par le spectateur ne s’arrête pas là. On reconnaît la pâte de Michael Bay, producteur du film (et de la série des Transformers) dans l’inanité du récit et des dialogues. Ces derniers étant écrit avec les pieds (oui, les mêmes qui tiennent la caméra). Voulant se donner un air cool auprès de la jeunesse, Hollywood en livre une fois de plus une version des plus caricaturales, essayant de récupérer un langage auquel il ne comprend rien. Les jeunes gens, même présentés comme des génies de l’informatique, finissent toujours par ressembler à des débiles profonds. Les enjeux de l’histoire sont ineptes et totalement inintéressants. Durant les trois premiers quarts de Projet Almanac, le film lorgne davantage du côté de Project X que d’un quelconque film sur le voyage dans le temps respectant un minimum son sujet. Les arguments scientifiques de l’exploit sont balancés par les protagonistes comme on donnerait de la confiture à des cochons. Ensuite, les héros de Projet Almanac n’ont comme seul ambition que de tricher à leurs examens et de gagner au loto. Sauf que cela pourrait fonctionner si c’était une comédie alors que le film feint de prendre au sérieux les considérations métaphysiques de ces gamins. Ainsi, Dean Israelite propose un mélange des genres très mal dosé entre comédie pour adolescents et drame temporel. La seule trame qui valait le coup, développer pourquoi le père du jeune homme développait cet parapluie et pour qui le faisait-il, est passé à la trappe au profit de longues scènes ennuyante en festival musical.
La seule chose que vous gagnerez avec Projet Almanach est certainement une très grosse migraine et peut-être une nausée terrible. À part ça, ni les amateurs de science-fiction, ni même les ados venus rigoler un peu n’y trouveront leur compte.
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je ne vais pas faire une dissertation debile de 5000 mots comme certain! Ce film nous fair passer un bon moment, certe pas aussi efficace que celui qu'il copie un peu "l'effet papillon" mais sympa tout de même! je n'acheterai pas le bluray, ça c'est certain, film sympa, aurai mérité un ridley scott au commande, car l'idée du voyage dans le temps et ses effets, c'est le kiff. A voir surtout pour ça.
Remake de L'Effet Papillon, de Mister Nobody spoiler: avec là une originalité, il y a une vidéo diffusé dans le film qui apporte un élément clé très important pour le film.
A part ça rien d'extraordinaire, des gamins aisés qui voyagent dans le temps.
En matière de filme sur le temps, une vrai daube, bien sûr tous les filmes de ce genre comporte toujours une part d’incohérence, voir un manque de logique. Or un bon scénario, bien rythmé comme ce fut le cas avec retour vers le futur et autre, parvint à nous les faire oublier. Avec le Projet Almanac c’est tout le contrait, tout est brouillon, mal rythmé, quant à la logique et les incohérences, trop mais vraiment trop trop nombreux pour apprécié ce filme. Comme par exemple spoiler: quand au festival David rejoue avec Jessi la scène de réflexion sur la fin monde devant un mur tagué de massage sans se croiser, quand au préalable dans le filme ce fut possible pour l’un de ses amis. Ou encore l’interro surprise, et la fin c’est pire.
Film qui n'est pas sans rappelé le film L'effet papillon mais qui demeure en dessous qualitativement parlant. N'en reste pas moins un film agréable à regarder. Peu adepte du Found footage, le film nous le fait toutefois vite oublié et s'offre même d'être la clé du dénouement du film. Je regrette toutefois que le film attendent le dernier tiers pour réellement démarrer. Heureusement, les comédiens sont plutôt convaincant et les effets spéciaux réussi. Un film agréable à regarder mais qui ne passera pas à la postérité.
J'ai bien aimé le film caméra à la main. Beaucoup d'humour du moins en vo . Les acteurs peu connus font bien le job. Les geeks deviennent riches et populaires. Bref j'ai passé un très bon moment.
Vraiment pas terrible même si le peut d’effets spéciaux sont assez bien foutu le reste est vraiment trop ciblé ados et la fin est un foutoir chronologique dans lequel j'ai réussi à me perdre. On regrette que le doc n'apparaisse pas pour nous sortir un " nom de zeus ce que vous ête en train de faire peut créer un paradoxe temporel dont l'issue engendrerait une réaction en chaîne qui pourrait déchirer le tissu même du continuum espace-temps, provoquant la destruction totale de l'Univers "
Un film assez bien ficelé, qui ne bascule pas dans le cliché du film parlant de voyage temporel. Seule légère déception: la fin où on aurait aimé en voir un peu plus