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darthbebel
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5,0
Publiée le 25 mars 2010
Sublime! La musique est un pur chef d'oeuvre, mais il y a aussi l'histoire passionnate, la mise en scène à la fois somptueuse et intimiste, émouvante sans être pathos, les acteurs parfaits. Bref un très grand film qui prend le coeur pour faire réfléchir.
"Mission" est un film poignant touchant, ce film a reçu la palme d'or en 1986 film réalisé par Roland Joffé. On voit l'humain soit sous toute sa noirceur lorsqu'il est cupide meurtrier violent et sanguinaire soit sous toute sa splendeur lorsqu'il est charitable aimant doux et pacifique. La musique d'Ennio Morricone est époustouflante, elle est mystique touchante et enveloppe le film comme aucune musique ne pourrait le faire et elle sublime l'image. Film à voir absolument.
Très beau drame historique sur un sujet original, touchant et intéressant. Les deux personnages principaux sont très intéressants et les acteurs qui les incarnent sont plus que convaincants. La musique d'Ennio Morricone est incroyablement divine, et nous fait frissoner tout au long du film. Les thèmes "On earth as it is in heaven" "Gabriel's oboe" et "falls" sont sublimes et c'est sans compter les multiples chansons, toutes réussies. Je ne suis pas sûr d'avoir tout compris car je l'ai vu en anglais mais du coup ça me permet de dire que la VO est superbe. La voix off est agréable à suivre. On a en plus les habituelles (mais belles) morales sur la paix, le respect, la tolérance, et aussi sur l'œuvre d'une vie comme par exemple : la belle phrase de fin spoiler: « Et donc, Votre sainteté, vos prêtres sont morts et moi vivant. Mais à la vérité, c'est moi qui suis mort... tandis qu'ils sont vivants. Car il en va toujours ainsi, Votre sainteté. L'esprit des morts survit... dans la mémoire des vivants ».
On peut quand même reprocher à ce film un gros manque de subtilité, que Liam Neeson serve au final à pas grand chose et de s'égarer dans de longues parenthèses dans une fin qui méritait d'être plus dynamique et plus violente. Néanmoins un très bon film historique.
Palme d'or en 1986, ce film de Roland Joffé n'est pas transcendant. J'ai eu beaucoup de mal à m'intéresser à cette histoire de Jésuites en Amérique du Sud, c'est un thème mortellement ennuyeux. Malgré la présence d'acteurs très talentueux (De Niro, Jeremy irons, Liam Neeson), la sauce ne prend jamais. Il est vrai que la nature est superbe et que les chutes d'eau sont magnifiques mais ce n'est pas suffisant. On s'ennuie ferme.
Mission est le deuxième film de Roland Joffé. Récompensé par une palme d'or en 1986, le film aborde le sujet de la colonisation et de la conversion religieuse. Interprétés par Robert De Niro, Jeremy Irons et Liam Neeson, entre autres, Mission est surtout à voir pour sa bande originale composé par Ennio Morricone. En effet, l'action manquant d'ampleur et de panache, la dénonciation de la brutalité de la colonisation s'en trouve affectée. Le film a bien vieilli.
L'un des plus grands films historique selon moi. Les rôles sont sublimés par De Niro et Jeremy Irons ( On peut aussi apercevoir Liam Neeson). Les décors sont supers avec des paysages Sud Américains époustouflant. Que dire de la musique d'Ennio Morricone à part qu'elle est éblouissante. Ce film mérite vraiment sa Palme d'or.
Film publicitaire promotionnel pour les missions jésuites (comprenez protestantes voire évangélistes) et contre l'Espagne, le Portugal et l'Eglise catholique. L'intrigue, sans aucune finesse aligne les clichés : Jeremy Irons et ses gentils copains jésuites, après avoir amené Dieu aux sauvages par la musique (qui c'est bien connu, adoucit les moeurs) et les avoir encore mieux civilisés que des Mormons, se font massacrer par les vilains catholiques Européens. La palme revient au rôle interprété par De Niro, ancien méchant mercenaire devenu gentil jésuite qui finit par reprendre les armes contre l'ennemi suppôt de Satan façon Rambo douze.
Bourré de bons sentiments, offrant une vision manichéenne du monde, ne présentant pas le recul que 300 ans devraient nous donner sur le colonialisme et les missions chrétiennes... OK, le personnage de l'évêque est intéressant... les images sont splendides... Au final, très déçu de ce film soi-disant culte. (et Ennio Morricone... mouais, je trouve ce type de musique assez ennuyeuse)
Un chef d'œuvre! Tout y beau les paysage, la musique d'ennio moricone , le casting est bien choisis Robert Deniro, Jérémie Irons, Liam Neeson ( jeunot) rien que ça !! A regarder avec plaisir car l'histoire et les acteurs sont exceptionnel!
Il est vrai que la fin du film lui donne une aura légendaire. Il a la force apocalyptique d’un « voyage au bout de l’enfer » avec cette paix et cette joie saisissante tout au long du film qui en était le si beau préambule. Superbe incarnation des acteurs qui sont apprivoisés par les autochtones. Le film, en étant également un récit historique, est bouleversant et grandiose.
Un très beau drame qui réussit à combiner divers genres et thèmes de manière équilibrée puisque ce récit historique mêle intrigues politiques, tonalité épique, réflexions religieuses et quête rédemptrice au sein d'une nature magnifiée tant par l'irisation visuelle que par le thème musical onirique. Porté par Jérémy Irons à l'austère prestance, Robert de Niro à la virilité sensible et Liam Neeson à la douce spiritualité cet éloge de la tolérance cultuelle et de la conformité à soi évite le didactisme redouté en s'appuyant sur l'expressivité des images et des silences. N'inspirant que peu d'empathie pour les protagonistes, le récit distille cependant une émotion diffuse et une certaine fascination. Un hymne justement récompensé!
« Mission » est un film monumental, qui est malheureusement tombé dans l'oubli et je me demande bien pourquoi. Sorti sur les écrans en 1986, sous la direction de Roland Joffé (« La déchirure », « Forgiven ») cette grande œuvre humaine et humaniste possède pourtant tous les atouts pour rester au Panthéon du 7ème Art. Le scénario nous raconte le rôle important qu'ont joué les Jésuites lors de la colonisation de l'Amérique du Sud par les Portugais et les Espagnols. C'est dans une de leur mission, reculée au fin fond de la jungle, que se déroule l'histoire particulièrement riche et touchante. On s'y mêle avec bonheur à la population indigène qui surprend par sa simplicité et sa bienveillance naturelle... malheureusement, l'être humain étant ce qu'il est, les ennuis ne tardent pas à arriver sous la forme de trafiquants d'esclaves, soutenus par l'armée et les états colonisateurs. Côté technique, les paysages sont d'une exceptionnelle beauté et on ne peut que s'émerveiller devant cette nature sauvage, encore peu abîmée par la main de l'homme. Les acteurs sont à l'unisson et font tous preuve d'une grande profondeur dans la manière d'appréhender leur personnage. Pour parachever le tout, l'ensemble est parfaitement mis en valeur par la musique d'Ennio Morricone, qui fait une nouvelle fois merveille. La palme d'or qui a été décernée à ce chef-d’œuvre intemporel me semble donc totalement méritée, même si je dois reconnaître qu'elle n'a pas fait l'unanimité à l'époque.
En 1750, le prêtre Gabriel évangélise les peuples indiens d’Amérique du Sud en créant des missions jésuites. Il leur permet, au-delà de l’accession à la foi, de gagner leur liberté. En les convertissant, il en fait des êtres dotés d’une âme et leur permet de sortir de leur statut de sauvages que l’on peut faire travailler et vendre comme des bêtes de somme. Toutes ces actions menées aux quatre coins du globe seront salués par les intellectuels de l’époque, Montesquieu, Voltaire, Diderot. Les penseurs des Lumières salueront même cet élan égalitaire, forme de communisme théocratique ; eux qui pouvaient être si anticléricaux. L’Histoire retiendra, et c’est ce que Roland Joffé va montrer dans ce film, que l’Eglise va lâcher ces missions jésuites sous la pression du pouvoir portugais et espagnols porté par des désirs expansionnistes qui nécessite de la main d’œuvre gratuite. Et laisser les Guaranis au rang de sauvages permet de continuer leur exploitation en tant qu’esclaves. Le Pape sera complice du démantèlement de ces missions afin de conserver un ersatz de pouvoir dans les cours d’Europe même si cette expérience était bénéfique et chrétienne. Aidé au scénario par Robert Bolt (« Docteur Jivago » ; « Laurence d’Arabie » ; « La fille de Ryan » ;…), Roland Joffé livre donc un film éminemment politique et une réflexion sur le pouvoir, la violence, la tolérance et la rédemption. Le message humaniste et pacifiste est donc fort. On peut tout de même voir quelques maladresses et défauts dans un film un trop manichéen. Très mécanique, il révèle une réalité simplifiée et parfois simpliste. Soutenir aveuglement l'image des « missions », protectorat certes, mais religieux où la culture du gentil sauvage est doucement effacée par la foi occidentale. Auréolé de Palme d’Or, celle-ci est à classer dans les Palmes sans aspérité, académique, car porté par une volonté commerciale affichée. Le choix des chutes d’Iguaza comme lieu de tournage en sont aussi un des révélateurs ; elles permettent malgré tout une photographie qui restera longtemps imprégnée sur nos rétines. La beauté des images donc, mais aussi l’interprétation de deux très grands acteurs (Irons et De Niro) permettront aussi deux scènes d’anthologie, le final mais aussi la longue marche de Mendoza vers la rédemption. Si la Palme d’Or est contestable et je vous invite à consulter la sélection de la compétition de ce millésime ; comment le regretté Ennio Morricone a-t-il pu être privé de l’Oscar de la bande originale ? Ses compositions sont tout bonnement magiques, nous transportent et nous émeuvent de bout en bout. Un film à voir, les faiblesses seront gommées par l’interprétation, la musique et la photographie. tout-un-cinema.blogspot.com
En 1750, en Amérique du Sud, la communauté d'indiens Guarani dirigée par le père jésuite Gabriel voit son existence paisible menacée par les tractations politiques et coloniales entre l'Espagne et le Portugal, arbitrées par le Saint-Siège. Jungle somptueuse et chutes d'eau fabuleuses, Roland Joffé met en scène la mission retirée du père Gabriel, lequel a réussi son évangélisation, dans ce qui ressemble à un un petit paradis. Mais on sait que les paradis ne sont pas des sanctuaires et qu'en ces temps d'expansion coloniale, les européens saccagent tout ce qu'ils conquièrent...
Dans ces contrées admirables, le réalisateur s'attache habilement à conjuguer l'authenticité historique et ethnologique, des considérations humanistes incontournables avec une mise en scène spectaculaire autant que d'une grande beauté formelle. Fort de cette riche matière, Joffé peut aussi compter sur deux acteurs vedettes dans des rôles intéressants, modestes, au sens où, n'occupant pas constamment le devant de la scène, Robert de Niro et Jeremy Irons se fondent humblement dans un histoire qui n'est pas que la leur. Irons est ce jésuite oeuvrant sincèrement pour la paix et l'amour du prochain. Plus complexe, on découvre en préambule le personnage de de Niro, ce Mendoza féroce, mercenaire et trafiquant d'esclaves dont la destinée est bientôt liée à celle du prêtre et des indiens. De Niro impose son charisme dans un personnage intériorisé et laconique, bien éloigné de ses rôles spectaculaire de gangsters italo-américains. Enfin, la musique d'Ennio Morricone donne à l'action et au sort des uns et des autres une dimension encore plus hiératique et tragique.