Maps To The Stars
Note moyenne
3,1
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437 critiques spectateurs

5
21 critiques
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107 critiques
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153 critiques
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89 critiques
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43 critiques
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virnoni
virnoni

110 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2014
Déçue par ce nouveau Cronenberg. Il perd de sa verve. Certains parlent d'un récit sur Hollywood. Mouai. Il y a surtout une histoire familiale malsaine, un secret de famille qui éclabousse au final ses membres complètement allumée. C'est d'ailleurs ce portrait qui m'a intéressé plus que la peinture (au vitriol!) du microcosme du cinéma US (vision surannée, vue et revue au final dc pas du tout choc comme on le dit). Pour moi, il y a 2 histoires donc qui se mêlent mais de manière trop grossière. Même si on comprend où veut en venir le réal et montrer (prouver?) que le monde cynique de la célébrité dans lequel évoluent tous les protagonistes ne leur laisse aucune chance au final, il le fait avec trop de démonstrations, de manière outrancière (voulue? On en est presque à douter tant les traits sont gros). Et si dans ces précédents films, cette manière catégorique et choc sert son propos, j'ai trouvé ici cela plutôt vain et plat. Est-ce le monde factice du cinéma qui ronge et pourrit cette famille ou est-ce le secret qui les amène vers leur perte? A mes yeux, Cronenberg rate le coche puisque d'après son scénario, elle est bien pourrie de l'intérieur dès le départ, la célébrité s'étant greffée au passage dans leur histoire, la Grande histoire (banale presque) rejoignant la petite (beaucoup plus intéressante). Ainsi, tous les personnages et scènes dites de Hollywood restent pour moi anecdotiques. La tension vient des liens et scènes entres les enfants et leurs parents (monstrueux, chacun à sa manière) et si
Hollywood semble bien les avoir "contaminé", ce que montre surtout le film c'est que leur histoire intime l'a déjà fait bien avant. La conclusion ne serait-elle pas plutôt : le monde du ciné US n'est-il pas fait que de gens aux pathologies bien prononcées?? Exemple du rôle tenu par Julianne Moore (qui a les meilleures scènes d'anthologie!! Là, on retrouve le punch du réal). L'histoire de cette famille aurai pu être transposée dans tout autre "milieu" . Reste la performance de l'ensemble du casting (il reste un grand directeur d'acteur). Le prix d'interprétation pour Julianne Moore est amplement mérité puisque, une fois encore, elle excelle dans un rôle border line, où justement ses excès servent le propos et ce rôle complètement barré. On aime ou pas cette actrice qui fait tjs des choix spéciaux, voire engagés, mais on ne peut que louer sa force de tout tenter, de se livrer autant au spectateur. L'acteur qui joue Benji aussi est vraiment à suivre car il arrive à dégager une réelle empathie dans un rôle ingrat de jeune acteur pourri gâté qu'on a juste envie de baffer! Il apporte bcp de nuances et de maturité. Je recommande pour le style Cronenberg qui ne laisse jamais indifférent, l'histoire de cette famille vraiment barrée et bien amenée psychologiquement, les scènes de Julianne mémorables mais gros bémol sur la fluidité de l'ensemble et l'aspect pseudo choc de l'ensemble qui amène un ennui poli au final.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

218 abonnés 1 208 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mai 2014
Un film malsain, vain, terriblement creux, sorte de défilé de cinglés aux pathologies diverses et variées. Cronenberg passe à côté de son film. Et pas qu'un peu !
Une critique plus détaillée et d'autres sur
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mai 2014
Waouh! David Cronenberg, réalisateur prolifique et parfois inégal est là à son meilleur! On trouve pèle -mêle, dans ce jeu de massacre, de l'inceste (des incesteS à vrai dire, de toutes sortes....), des enfants morts, du feu et de l'eau, des noyades et des incendies, pas mal d'obscénités et un poil de scatologie.... à travers les destins croisés de deux stars, une femme vieillissante et un enfant-cabotin, qui partagent le même agent, tournent dans les mêmes studios, le lien passant surtout par le père de l'affreux morveux qui est le psychothérapeute de l'actrice sur le déclin.

On met un certain temps à reconstituer ce puzzle morbide, ce qui ajoute à son charme.... Havana (Julianne Moore très bien, de là à lui attribuer le prix d'interprétation féminine, je ne suis pas sûre que d'autres ne l'aient pas tout autant mérité), de ces femmes qui refusent d'admettre que le temps a passé, veut à tous prix obtenir le rôle de sa mère, elle même une grande actrice qui va être le sujet d'un film. Pourtant, elle aurait bien des raisons d'en vouloir, à cette mère, pas mal dans le genre indigne!

Benji Weiss, l'abominable marmot (Evan Bird) qui entame à treize ans sa première cure de désintox..... imposée par la production, est lui, la vedette de Babysitter2. Ses parents gèrent la carrière de la petite vedette; sa mère (Olivia Williams) est omniprésente; son père, Stafford Weiss, (John Cusack qu'on est contents de retrouver dans un si bon rôle), c'est donc ce fameux psy, un psy mondain qui écrit des livres et se produit à la télévision, qui tripote ses patients tout en les faisant parler, une caricature bouffie d'elle-même....

Mais voilà: dans la famille Weiss, il y avait aussi une fille, la schizophrène Agatha (l'excellente Mia Wasikowska). Qui a plus ou moins essayé de cramer, quelques années auparavant, l'affreux petit Benji, dans l'incendie de leur maison. Benji en a réchappé, mais Agatha a été gravement brûlée, elle porte de nombreuses cicatrices, et elle a été enfermée dans un asile. La famille a tout fait pour oublier son existence, reportant toute son attention sur le chien -savant. Et voilà: premières images du film, elle revient à Hollywood.... Pour tenter de renouer avec ses parents? Ou pour se venger?

Enfin, vous croiserez aussi Robert Pattinson, dont Cronenberg ne peur décidemment plus se passer, en chauffeur de limo, acteur à ses heures.

Ce film méchant, provocateur est complètement jubilatoire. Il se termine naturellement, ça vous étonnera pas, par quelques épisodes sanglants de la plus belle eau. Ca, c'est du cinéma! Virtuosité filmique pour une vision ironique d'un milieu déboussolé, accro aux drogues et aux psychotropes de tous genres, d'un milieu de toc et de faux semblants, étrangement ponctuée par le poème d'Eluard, j'écris ton nom, liberté, ce poème qu'Agatha récite en boucle, alors que la liberté, la simple liberté d'être soi même, c'est exactement ce qui manque aux marionnettes manipulées par Cronenberg. Un vrai délice! A voir absolument.
Audace
Audace

58 abonnés 40 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 septembre 2014
Que dire ? Nul, mortellement ennuyeux Fuyez ce film qui est nul et carde. Non mais parfois je me demande s'il ne faut pas arrêter avec Cannes! 0,5 car il n'est pas possible de mettre zéro sur Allocine.
Aston L
Aston L

42 abonnés 112 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mai 2014
De loin mon film préféré de l année!!! Très drole, très intelligent, hyper bien mis en scène. Un portrait cruel et passionnant d Hollywood, Julianne Moore est extraordinaire, le reste du cast aussi, ma palme d or!! A ne pas rater
Cecile M
Cecile M

26 abonnés 86 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mai 2014
Une bombe !! Cronenberg nous offre un film sombre aux personnages complètement flippants.
Les acteurs sont excellents
Candice L
Candice L

56 abonnés 834 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2018
Un véritable chef d'oeuvre! Le revers de la médaille des stars d'Hollywood, sans tabou ni détour. D'excellents acteurs, beaucoup d'émotion et de scènes crues qui rendent le film très réaliste. On se sent happé par cette spirale infernale qui entraîne tous les personnages, et on en ressort avec une vision différente du cinéma. A voir!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 mai 2014
Cronenberg est-il encore capable de faire un bon film depuis History of Violence?
C'est la question que l'on est en droit de se poser à la sortie de ces 2 heures d'accumulations de névroses.
Oui, les personnages sont complexes et profonds,
Oui, Julianne Moore est fabuleuse,
Oui, l'atmosphère Easton Ellienne ou Lynchienne est présente et pesante.

Mais qu'est ce que l'on s'ennuie lorsque l'on accroche pas à l'histoire dans les premières minutes.

Un deuxième visionnage pourrait être utile (ou pas).
Mais quelle violence il faudrait se faire.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 mai 2014
"Hein?" "Heiiin?" "WTF!?" Voila mes reactions tout au long du film; même après visionnage et lecture du synopsis je n'ai toujours pas compris où etait l'intrigue et où on voulait en venir (quant à comprendre qui sont les personnages et leurs liens, ce n'est qu'à la moitié qu'on y arrive à peu près) ?
Nous dépeindre un portrait cachée d'holywood ? si c'est le cas, et bien c'est juste une ville de consanguins psycopathes tous bon pour l'asile !
Bref, nul.
Ricco92
Ricco92

289 abonnés 2 340 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2014
A travers ce film, David Cronenberg nous offre le portrait acerbe d'une famille hollywoodienne nous présentant le monde du cinéma sous un aspect peu glorieux. Conservant l'univers réaliste qu'il a adopté depuis une quinzaine d'années, le réalisateur se rappelle tout de même de sa longue carrière dans le cinéma fantastique (30 ans) en utilisant de nombreuses hallucinations pouvant faire penser à la présence de fantômes. Le film en lui-même est intéressant notamment pour sa vision de la starification mais ne passionne pas plus que ça le spectateur. On peut préférer de précédents films de Cronenberg plus prenants comme Dead zone, La Mouche ou, pour sa période réaliste, A dangerous method.
S M.
S M.

40 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mai 2014
David Cronenberg est de retour avec "Maps to the stars", sorte de satire, fresque noire très complexe de Los Angeles et de son univers "bling bling". C'est froid, cynique, ironique, cruel et même éprouvant mais tellement jouissif! La mise en scène est comme d'habitude parfaite chez le maître canadien. La photographie est magnifique. Les acteurs, quant à eux, sont bien dirigés et brillent de mille feux. La victoire de Julianne Moore à Cannes n'est pas usurpée. La construction narrative n'est pas banale et peut dérouter au départ mais rapidement tout se met en place tel un puzzle. Je suis d'accord avec d'autres avis comme quoi c'est le meilleur film de Cronenberg depuis quelques années. Et je pense qu'il faut le voir plusieurs fois pour bien tout saisir.
Lu34s
Lu34s

67 abonnés 256 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2014
Après les mitigés Cosmopolis et A Dangerous Method, le canadien David Cronenberg revient derrière la caméra (et sur la Croisette) pour nous livrer un film au combien cynique, propre à son univers. On y découvre alors les différentes stars d'Hollywood, la grande ville des rêves, où tout est réalisable, engagés ou non dans les engrenages de la capitale du Cinéma. La caméra de Cronenberg se pose pour la première fois aux Etats-Unis pour une emprunte forcément plus marquée où évoluent de jeunes nouveaux "talents" de 13 ans déjà à leur première cure de désintoxication, des actrices en pleine rédemption et de nouveaux venus naïfs croyant à la gloire imminente. Et dès le départ, le réalisateur nous balance à la figure ces vérités qui peuvent grandement fâcher. En dénonçant, en quelque sorte, les rouages d'Hollywood, on pense éventuellement à une grosse satire de l'industrie du cinéma d'aujourd'hui, mais on peut aussi se demander si Cronenberg ne se détruit pas lui-même en critiquant amèrement la ville des rêves car il prend tout de même part à ce processus complexe (mais bon ce n'est qu'une supposition car il n'a pas été financé par Hollywood bien entendu). Mais son sujet, c'est bien de faire un état des lieux de l'industrie cinématographique (américaine du moins), dont l'inspiration n'y est plus et se concentre essentiellement sur des remakes, dont le personnage de Julianne Moore incarnera le rôle de sa mère dans ce genre film, ou bien différents types de sequels ou suites comme en témoigne le petit Benjie, 13 ans et déjà star mondiale. Jusqu'au jour où sa grande soeur, exilée du "monde de la création", revienne vers la route des étoiles pour tout embraser, magnifiquement illustré par l'affiche du film. Et par les différents liens qu'arborent les personnages reflète en quelque sorte un cercle vicieux dont ceux-ci sont happés et enfermés presque à jamais. Tout est la pour le définir. A noter que Cronenberg enfonce encore plus le clou avec une scène mémorable où l'un des personnages frappe un acteur avec sa propre récompense et dépeint son film d'un humour noir délicieusement atroce. Julianne Moore (dont le prix d'interprétation féminine reçu à Cannes cette année est amplement mérité) est parfaite en quadragénaire rejeté du système mais obsédé par un rôle qu'elle veut à tout prix décrocher, Mia Wasikowska est vraiment épatante dans son rôle de névrosée tandis que incestes et jalousies rodent chez certains personnages, tous en quête de gloire et donc de liberté. Et si l'on croise le côté technique de film avec les effets spéciaux, ceux- ci sont horriblement réalisés mais ce serait pour mieux critiquer tout ces blockbusters hollywoodiens que l'on ramasse à la pelle (mais bon c'est aussi une question de budget faut pas pousser trop loin). Maps To The Stars marque un retour triomphant de David Cronenberg derrière la caméra parfaitement à l'aise dans son univers où se mêlent cynisme et réalisme.
marseyopolis
marseyopolis

19 abonnés 259 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 mai 2014
Quel ennui ! Quelle inutilité ! La vie, les égos et les névroses des nantis d'Hollywood filmés comme un mauvais téléfilm français. Déception sur toute la ligne, y compris sur la mise en image pépère et vieillissante de Cronenberg.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 mai 2014
Si vous aimez les films bien tordus avec des personnages complètement timbrés, ce film est pour vous. A adorer ou à detesté. Perso, moi j'ai trouvé ça assez intrigant. Juste aprés la projection, j'étais mal à l'aise mais en mm tps, j'essayais encore de démêler l'histoire entre tous les personnages. Mais bon, c'est qd mm un GROS FILM DE MALADE MENTAL.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 mai 2014
Il faudrait se demander si Maps to the Stars n'est pas, comme les meilleurs Cronenberg, une boîte à double fond. Tout le film semble se jouer, peut-être plus encore que les deux précédents, sur un registre indécidable: la satire est parfois très superficielle, ce dont témoignent les séances de coaching entre John Cusack et Julianne Moore, mais aussi les propositions de contrats mirobolants faites par les producteurs à Benjie (Evan Bird), enfant-roi, seule véritable star du film. "Avec tant de pognon, même Mère Thérésa aurait pété les plombs", dit l'un des producteurs, ce à quoi Benjie répond que "Mère Thérésa est morte". Il y a un très grand nombre de traits satiriques dans le film et tous sont très froids, pourtant, sous sa surface froide, le film révèle quelque chose de plus inquiétant, qui se manifeste à travers les fantômes qui hantent les personnages. Il y en a principalement deux et ils apparaissent sur des modes très différents: le fantôme d'Havana est celui de sa propre mère, c'est un fantôme souvent grotesque, un vrai fantôme de cinéma qui a vu Le Sixième sens de Shyamalan, sa fonction est moins de faire peur à Havana ("Tu te crois dans Le Sixième sens?" lance-t-elle en sortant d'une baignoire) que de lui pourrir la vie, de l'enfoncer dans ses névroses. Beaucoup plus inquiétant est le fantôme de jeune fille qui hante le jeune Benjie, son statut dans le film est assez énigmatique: qui est cette jeune fille à laquelle Benjie a rendu visite à l'hôpital? Une fan? Cette séquence de l'hôpital me semble très importante, moins par ce qu'elle veut dire (elle montre l'indifférence absolue de Benjie), qu'à cause d'un détail: on voit, à côté du lit d'hôpital, un gros coeur rose fluorescent sur lequel on peut lire "We love you". Comment expliquer ce "We love you"? Qui est capable d'aimer dans Maps to the Stars? Le fantôme de la jeune fille n'est peut-être que là que pour indiquer de cette absence d'amour que l'on remarque dans chaque relation: les parents et leurs enfants, la jeune star et sa fan, l'autre star et son assistante. Une seule relation, pourtant, échappe à cette règle, c'est celle qui lie peu à peu Benjie à sa soeur, Agatha. Ce personnage au visage brûlé, qui est aussi une revenante, rappelle beaucoup celui de Carl Fogarty (Ed Harris) dans A History of violence : comme lui, Agatha vient rappeler à la famille les crimes du passé. On comprend, dès lors, pourquoi elle revient à Los Angeles avec un scénario qu'elle qualifie de "mythologique". Cette mythologie est celle des grands films de Cronenberg: La Mouche était une réécriture moderne des Métamorphoses d'Ovide et History of violence se concluait comme une parabole biblique (le retour de la brebis galeuse?). Dans Maps to the Stars, le scénario mythologique écrit par Agatha a la rigueur d'une tragédie antique: les enfants doivent inéluctablement réparer le crime de leurs parents. Cette structure tragique s'éclaire peu à peu sous la surface glacée du film, et comme dans toute tragédie, elle se referme sur les personnages, elle les condamne. Mais Cronenberg a la délicatesse de filmer cette condamnation avec une très grande douceur: dans la dernière séquence, on entend les vers de Paul Eluard ("Liberté, j'écris ton nom") et on voit Agathe et Benjie s'endormir dans une très grande tranquillité, en rêvant de la liberté impossible et de l'amour absent. We love you.
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