La Crème de la Crème
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351 critiques spectateurs

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YorickRHCP
YorickRHCP

30 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2014
Etudiants d’une des meilleures écoles de commerce de France, Dan, Kelliah et Louis sont formés pour devenir l’élite. Décidés à passer de la théorie à la pratique, ils appliquent leurs études sur les lois du marché aux relations entre garçons et filles. Transformant ainsi leur campus en lieux d’expérimentation où tout se vend car tout s’achète... mais dans quelle limites ? On y verrait presque les prémices d’un certain Loup de Wall Street sorti il y a quelques mois...

Un casting de jeunes acteurs (presque inconnus), une bande annonce montrant en grande partie des soirées étudiantes, une bande originale avec des artistes comme Justice et Kavinsky (qui apparaissent d’ailleurs à l’écran), le nouveau film de Kim Chapiron avait tout de la comédie générationnelle s’inscrivant dans la lignée de Projet X. Mais cette comédie, finalement pas si bête, se révèle être une réelle surprise.

La crème de la Crème dépasse en effet très vite son statut de teen-movie pour celui d’une comédie réfléchie. Ambitieuse de par un scénario malicieux, elle décrit parfaitement le portrait d’une génération à travers une multitude de genres : la comédie, le film de campus mais aussi la romance et un certain aspect dramatique. Cette comédie mature, lorgnant avec le film indépendant, n’en oubliant pas pour autant d’être drôle, plaira sans douter aux spectateurs de la jeune génération, mais aussi à ceux plus aguerris.

En somme, La crème de la Crème est une réussite. Une thématique plutôt originale, bien adaptée et interprétée. Une comédie française comme on en voit finalement trop peu, drôle, maligne et pleine de surprises.
gvnm73
gvnm73

8 abonnés 189 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2014
N’essayer pas d’imaginer pénétrer les sphères pseudo-secrètes des grandes écoles, ou rechercher une dénonciation des manipulations des élites françaises, cette comédie assez simple ne se veut pas si ambitieuse. Les trois personnages principaux, issus de milieu différents, montent de manière assez ludique un business florissant de prostitution en appliquant les concepts de management et de marketing qu’on leur enseigne. Dans une atmosphère assez légère, on les suit sur le campus et dans les soirées étudiantes pour passer finalement un bon moment. Bien évidement, il y a des clichés, le père ouvrier qui boit une bière devant la télé sans dire un mot dans son F2 au milieu des tours est vraiment en trop, mais l’ensemble est plein d’humour, spontané, et, en dépit de leur moralité douteuse, ces jeunes diplômés brillants, indisciplinés et plein d’avenir sont somme toute assez sympathiques.
jujutiti14
jujutiti14

11 abonnés 196 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2014
J'ai apprécié l'angle sous lequel le sujet a été traité. Cette vision de marché, triste sur le fond, est tout de même intéressante.
Certains soulèvent l'incohérence du comportement des 3 jeunes en raison de leur situation ou leur parcours, mais ce n'est que faire des boîtes et y ranger les gens. Heureusement que tous les jeunes venant des mêmes milieux ne sont pas des clones sans propre personnalité. Toute décision peut provenir d'une envie, d'une discussion, d'une idée intrigante, d'une tristesse... Ce qui semble être le cas ici.
Après, dans les faits, il paraît surprenant que les femmes se laissent convaincre aussi facilement, mais le réalisateur n'en a pas fait sa priorité en y consacrant que peu de temps, un choix discutable.
J'ai passé un bon moment dans l'ensemble, peut être est ce du a mon âge, proche des 3 protagonistes dont les jeux d'acteurs sont bons au passage :)
Hallyne de Cinéglobe
Hallyne de Cinéglobe

24 abonnés 376 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2014
Kim Chapiron nous plonge dans le milieu élitiste des hautes écoles de commerce, et s'amourache d'un scénario provocateur : comment une poignée d'étudiants va créer un réseau de prostitution déguisé en observant les relations homme/femme et en y appliquant le modèle des marchés. Ambiance de campus, de jeunesse dorée et de soirées festives, le film renvoie une image assez détestable du milieu mais surtout trop racoleuse pour ne pas peser sur la crédibilité de l'ensemble.
En terme d'efficacité, la mise en scène est assez soignée, le montage limpide pour ne pas s'ennuyer. Le sujet original permet d'en faire un film qui se démarque franchement des autres. Le rythme est solide, baigné dans un univers musical ambiant.

En terme de point de vue et d'analyse du propos, les choix sont souvent réducteurs. Kim Chapiron n'hésite pas à employer des raccourcis qui peuvent questionner : les étudiants sont soit des cons superficiels, soit des intellos boutonneux, ou encore n'importe quelle fille de bas rang social est prête à se prostituer. L'emploi des facilités est cependant balayé par une écriture des dialogues globalement percutante. En effet, faute d'un scénario plus crédible et mieux abouti, la mise en scène a le mérite de sonner plutôt vrai.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 avril 2014
L'entrée dans une nouvelle école n'est facile pour personne. Encore plus quand il s'agit de l'une des plus grandes écoles de commerce. Kelly vient d'arriver en première année et découvre que de véritables rôles sont donnés à chacun des élèves pour qu'une micro-société puisse évoluer au sein de l'établissement. Exploitant à fond cette idée, elle va commencer un trafic sexuel avec l'aide de deux amis, Dan et Louis.

Quelles sont les véritables intentions du réalisateur ? Montrer le côté artificiel de nos relations dans cette société. Dénoncer les grandes écoles et leur philosophie de la réussite. Ou décrire ce constant soucis de plaire, à n'importe qui et n'importe quand. Chapiron veut sûrement traiter tout cela à la fois, ce qui rend parfois son film inégal et inabouti. Faussement trash, La Crème de la crème plonge parfois trop dans le paraître en délaissant l'analyse sociologique qui avait pourtant bien commencé.

En effet, par des dialogues intéressants, des répliques piquantes et une mise en scène permettant de nous faire vivre ces soirées étudiantes de l'intérieur, nous entrons directement dans cette ambiance inconfortable. Car derrière ces fêtes et l'alcool coulant à flot se cache des gens tristes et souvent solitaires. Le bon point du film réside dans sa manière et décrypter cette ambiance, finalement très anxiogène. Mais en voulant également traiter les relations à l'intérieur de ce trio d'amis, le jeune réalisateur perd la base de son propos et s'égare dans des scènes inutiles (rencontre avec les diverses familles).

Les trois principaux acteurs s'en sortent bien même s'il poussent un peu leur jeu vers de légères caricatures. De même, il est réellement dommage d'avoir laissé le personnage de Jaffar sur le côté au fur et à mesure que le récit progresse, alors que ce dernier apportait de l'énergie et un réel avantage comique à cette œuvre. À l'image de l'ensemble du film, la dernière scène nous laisse légèrement perplexe. Sachant que Chapiron est aussi auteur de clips musicaux (Oxmo Puccino), on reconnaît un effet stylistique indéniable à ce final, mais qui ne passe malheureusement qu'à moitié. Et cette sensation de superficialité nous laissera un goût amer.
Avis 2 GL
Avis 2 GL

23 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 avril 2014
Pour le coup.. jolie surprise. On parle beaucoup de Babysitting (c'est pas le même registre ok).. mais la Crème de la Crème est à découvrir, vraiment.. rien que déjà pour ces jeunes acteurs.. à un futur prometteur sans doute..
nathaliewell
nathaliewell

25 abonnés 160 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2014
On pourrait penser que ce film n’a pas de morale, qu’il préconise la prostitution ou qu’il la banalise, mais tout le talent du réalisateur, qui est aussi co- scénariste, est de faire d’un film a priori amoral un film d’une éthique plus qu’intéressante et cela en utilisant l’humour. Je trouve très talentueux d’avoir pu pointer du doigt une jeunesse dans le monde des « grandes écoles » qui peut se croire au dessus de tout, sans limites, capable du pire en se pensant être les meilleurs. Chapiron a réussi au travers d’excellentes métaphores de théories économiques et sociétales à en faire un film vraiment intéressant. Film qui au final nous confirme que ce qui fait tourner le monde sont bien ces trois principales choses : L’argent, le sexe et l’amour. Un film subversif où l’on ri souvent car c’est vraiment drôle. Une bande originale qui ajoute à cette bonne humeur que l’on ressent. Les acteurs, pour la plus part « inconnus » du grand public livrent là une belle performance avec une notion spéciale à Karim Ait M’Hand qui joue le rôle de Jaffar.
MadAngelus
MadAngelus

55 abonnés 536 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 avril 2014
La Crème de la Crème décrit avec intelligence un milieu méconnu, il parvient à développer simultanément une critique des dérives du système et une histoire d'amour réaliste et belle avec la jeune mais excellente actrice Alice Isaaz. Vraiment une très bonne surprise.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 avril 2014
Voilà un film aussi vain qu'inutile. Si quelques scènes de Grace ponctuent le film, il s'étire en longueur pour ne rien dire d'autre que fatuité et orgueil.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2014
Un peu déçu, je m'attendais à une critique du système de grandes écoles plus directe et plus corrosive.... Mise à part l'interprétation assez brillante de la nouvelle génération des acteurs français, c'est un peu brouillon et ne frappe pas assez fort. Le scénario ne m'a pas emballé comme la plupart des spectateurs de la salle qui baillait! Je m'attendais à un film choc de la part de Chapiron....
Dommage pour moi!
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 avril 2014
Je suis allé voir "La crème de la crème" pousser par la nostalgie.
Nostalgie de l'époque - fort lointaine - de mes années d'étudiant en école de commerce.
Car - le croirais-tu ami lecteur - j'ai moi aussi été jeune ! Je me suis moi aussi déhanché sous les sunlights le mercredi soir à l'ESSEC au son de "Enola Gay" et "Pourvu qu'elle soit douce" ....
Les choses semblent avoir bien changé sur les campus puisque, à en croire Kim Chapiron, les étudiants aujourd'hui mettent en pratique les théories néolibérales du marché et organisent à Jouy (la bien nommée) ou à Cergy des réseaux de prostitution. Tout le monde y trouve son compte : les caissières d'Auchan qui arrondissent leurs fins de mois et les puceaux de Louis-le-Grand qui font ainsi monter leur côte auprès de leurs camarades de promo.

Dénonciation anti-capitaliste du dévoiement de nos élites ? "Avant-propos acnéique du Loup de Wall street" comme l'écrit audacieusement la critique de Paris-Match ? Version trash des campus movie américains trop romantiques ? Peut-être. Mais surtout énorme ratage où rien n'est crédible depuis les dialogues copiés-collés des pires séries télé, les personnages censés incarner une différence de classes dont nous nous contre-fichions, jusqu'à un épilogue ridicule qui transforme ce qui ambitionnait d'être une fable cynique en bluette inepte.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 avril 2014
Il y a dans La Crème de la crème deux scènes de fête assez réussies : dans la première, on aperçoit Xavier de Rosnay et Gaspard Augé de Justice, dieux impassibles posant au milieu des élites. Il suffit d'un signe de main de l'un d'eux pour faire se lever la crème de la crème : cette scène semble dire que ce n'est pas la musique de Justice qui fait remuer les étudiants, mais simplement ce qu'ils représentent : un groupe arriviste qui gère parfaitement son business. Bien vu. Dans l'autre scène de fête, les personnages ont des déguisements qui évoquent des stations du métro parisien : Louis, le Jesse Eisenberg du film (Jean-Baptiste Lafarge) apparaît tout en blanc (Louis Leblanc!), le visage maquillé, il ressemble à un vampire d'école de commerce. Trop courte, cette scène indique une direction qu'aurait pu prendre le film s'il avait osé, plus nettement, transformer le discours libéral de ses personnages en vision de carnaval: il ne suffit pas de citer Le Jardin des délices de Jérome Bosch pour ressembler au Loup de Wall Street, c'était le rythme de la mise en scène qui devait indiquer le mouvement carnavalesque du film, mais son mouvement tend plutôt vers l'essouflement, il est à l'image de l'économie du réseau de prostitution créé par les trois personnages principaux : d'abord florissant, le marché sature assez vite et le film s'en désintéresse pour sonder les émois de Louis et Kelly (Alice Isaaz) et tendre vers un happy end. Pour avoir joué avec le feu, Louis et Kelly doivent donc passer en conseil de discipline : peu soucieux de la sanction, Louis embrasse Kelly devant la direction de l'école. Ce baiser est comme un doigt d'honneur fait à la business-school, il ramène le film dans le droit chemin, celui d'une morale du sentiment qui discrédite le discours libéral des personnages et la thèse houellebecquienne qui sert de fondement au club qu'ils ont fondé pour faire le bonheur des étudiants exclus du marché sexuel. Dans Extension du domaine de la lutte, Houellebecq expliquait que le libéralisme, appliqué à la vie sexuelle, provoquait des « phénomènes de paupérisation absolue. Certains font l'amour tous les jours ; d'autres cinq ou six fois dans leur vie, ou jamais. Certains font l'amour avec des dizaines de femmes ; d'autres avec aucune […]. En système sexuel parfaitement libéral, certains ont une vie érotique variée et excitante ; d'autres sont réduits à la masturbation et la solitude ». Il est regrettable que le film n'ait pas osé aller au bout de cette logique, qu'après avoir vendu aux autres une vie de couple sinistre (avec mariage, divorce et « prestations compensatoires »), Louis et Kelly finissent par s'écoeurer de leur discourset qu'ils croient que leur baiser sonne comme une claque au visage de la direction de leur école. Comme si l'amour pouvait endiguer le libéralisme... Il faut être bien naïf pour conclure le film sur une scène aussi sage : croyant se dresser contre un système, Louis et Kelly en sont en fait les produits les plus aboutis. Car il y avait deux garçons au conseil de discipline : Louis, le winner, et Dan (Thomas Blumenthal) dont la vie sexuelle est plus compliquée. Entre les deux le cœur de Kelly n'a jamais balancé et il n'est pas sûr que Kim Chapiron et Noé Debré aient bien conscience du profond conformisme du choix de leur personnage. Figer le baiser final sur L'Amour et la violence de Sébastien Tellier ne fait pas entrer le moindre lyrisme dans le film. Le choix de Kelly est, au fond, un choix de bonne élève. Espérons que la direction la gardera parmi ses recrues. Dans le langage de la business school, le choix de Kelly a une traduction : cela s'appelle « sécuriser son investissement ».
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 avril 2014
Une brève ouverture sur les écoles de commerce et la jeunesse aisée qui m'était peu connu.
gaetan1.arnould
gaetan1.arnould

59 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2014
Bien qu'un peu trop caricatural, ce film donne un bon aperçu des "dérives" ( primauté du réseau, alcool à foison, logiques du chacun pour soi ) que l'on peut trouver dans les grandes écoles et notamment les écoles de commerce . Cependant, leur idée d'appliquer les lois libérales sur le marché du sexe de leur école, bien qu'originale, reste un peu floue et peu réaliste ( logiquement, si tous les garçons ont recours à leur club et que leur club est connu, cela ne fonctionne plus rapidement non ? ) . Par ailleurs, il aurait été judicieux de davantage décrire les autres aspects d'une école de commerce et de varier un peu les personnages même si le trio au centre du film est intéressant à suivre. Quant à la fin, elle est décevante et laisse un gout d'inachevé, un peu à l'image du film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 avril 2014
Kim Chapiron s’aventure toujours sur des terrains accidentés. Pas consensuel pour deux sous, c’est la vie estudiantine qui constitue le décor de son long-métrage. Une joyeuse petite bande, membre d’une grande école de commerce aux accents élitistes, s’épanouit le plus régulièrement possible en organisant de bruyantes soirées, arrosées de cocktails en tous genres, où des étudiants suintants tentent de créer des liens en entonnant, entre autres les ritournelles de Michel Sardou ou de Michel Fugain.
Le casting, volontairement varié, fait la lumière sur cette jeunesse pressée de vivre, en montrant avec détails et tendresse les différences entre les trois principaux personnages masculins.
Le beau gosse, Louis, fils de jeunesse dorée, pleinement conscient que les filles faisant partie de son aréopage murmurent entre elles d’inavouables souhaits le concernant. Ses deux complices, Dan, d’abord, post-ado au grand coeur que les filles effraient et qui commet, comme un réflexe compulsif, toujours la même erreur, celle d’être trop gentil; puis Jaffar, chaleureux, cinquante idées à la minute, sa libido sans cesse dans la zone rouge, fasciné par la gente féminine et tellement pressant qu’il flingue systématiquement toute illusion de romantisme, notion tellement rassurante pour ces demoiselles pourtant assez délurées. C’est d’ailleurs troublant de voir à quel point les personnages féminins du film ont déjà des allures de femmes fatales, maîtrisant leur pouvoir de séduction sur leurs comparses jouant les caïds mais ressemblant à des mômes.
Ce petit groupe, formé à des méthodes de ventes ambitieuses et forcé de réussir dans la vie, se met en tête de monter un business autour d’une certaine misère affective dont ils ont bien conscience. L’une de leur copine, sexy et dégourdie, propose à de jeunes étudiantes, qu’on pourrait décrire de la même manière, de se joindre à leur entreprise ludique et générant un argent de poche qui m’aurait permis à âge égal de posséder un scooter SC50 de chaque couleur de la gamme.
Kim Chapiron s’attaque frontalement à un sujet que la vie moderne laisse moins de côté que par le passé et vaporise de temps à autres son scénario de petites touches romanesques inattendues qui contribuent à alléger cette atmosphère tendue par l’ambition de cette jeunesse fougueuse et créative. Un très bon point pour les jeux d’acteurs des uns et des autres que l’on reverra sans doute dans d’autres registres plus polissés.
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