3700 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
351 critiques spectateurs
5
24 critiques
4
59 critiques
3
122 critiques
2
80 critiques
1
38 critiques
0
28 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Ko_chang
8 abonnés
311 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 11 février 2026
Ce film, c'est du n'importe quoi; je dirai même plus, du grand n'importe quoi. On veut nous faire croire que dans nos écoles de commerce, il est possible que des jeunes puisent monter un réseau de pros-*-tion et que les clients sont des étudiants de cette même école ? On veut nous faire croire que des jeunes, malgré leur âge, sont prêts à payer pour cou-*-cher avec des pros-*-ées, recrutées dans des commerces autour de l'école ? On veut nous faire croire, enfin, qu'une fois le pot aux roses découvert, ce n'est pas la brigade des mœurs qui est alertée, mais juste un conseil disciplinaire ? Il n'y a même pas de fin à ce film, cela se termine en queue de boudin !
Le réalisateur Kim Chapiron signe une comédie dramatique sur la jeunesse dorée des grandes écoles de commerce, désenchantée et cynique. Dommage que le récit s’englue dans une systémique caricaturale qui en plus n’ose pas aller jusqu’au bout de sa pensée puisque le final, convenu et très moralisateur est à l’opposé de ce qu’a tenté de proposer le cinéaste auparavant.
La Crème de la Crème tente de brosser un portrait cynique et provocant des grandes écoles de commerce françaises, avec une idée de départ originale : des étudiants créent un système de "relation business" basé sur la séduction. Sur le papier, le concept peut intriguer. Mais dans les faits, le film peine à convaincre.
Le traitement reste superficiel, souvent maladroit, et malgré quelques dialogues bien sentis, le scénario ne décolle jamais vraiment. Les personnages manquent d’épaisseur, et la critique sociale qu’on devine derrière le pitch finit par s’effacer derrière des scènes caricaturales.
On sent l’envie de choquer ou de faire réfléchir, mais le ton hésite constamment entre comédie potache et drame pseudo-sociétal. Résultat : un film qui ne va pas au bout de ses idées. Intéressant par moments, mais largement oubliable.
Trois étudiants, d'une école de commerce réputée, montent un système de quasi prostitution… De la provocation, du sulfureux, de l'exagération, du caricatural mais on peut aussi trouver quelques messages bien sentis et se laisser prendre par le sujet. Notamment grâce à la très bonne actrice Alice Isaaz.
Cette comédie dramatique, coécrite et dirigée par Kim Chapiron, me laisse assez circonspect. Pendant la première partie du film, les nombreuses fêtes étudiantes deviennent rapidement insupportables. Puis le scénario s'attache sérieusement aux motivations de notre trio vedette. Trois élèves d'une école d'ingénieurs de commerce organisant un business du sexe , sans aucun scrupule ni d'état d'âme ; des proxénètes intelligents qui remplissent leurs carnets de relations influentes pour assurer leur futur professionnel. Un film décevant avec une fin en trompe l'œil bien cohérente avec ce scénario très subversif.
Merci de m'avoir fait découvrir Rachid Taha. Avec peu de moyens, il nous fait découvrir l'ambiance des (très) grandes écoles de commerce. Encore une fois on ne croit pas totalement aux mélanges sociaux, mais bon ça fait partie du jeu. Je n'ai pas grand chose à dire de mal de ce film, qui m'a diverti et questionné sur ces univers macabres, glauques et sans pitié, sous couverts de fête, réseautage et sourires. Pas mal, même si le propos n'est pas toujours très bien saisi
La crême des beaufs de l'élite libérale dans leur prépa y reproduit des schémas hideux qui ruissellent sur leurs neurones formatés et leur arrogante bêtise. Ces enfants gâtés (gâteux?) se pensent maîtres du jeu et sont évidemment les premiers esclaves du système dont ils seront bientôt promoteurs zélés. Un nid de boutonneux crétins et de futures vipères d'entreprises qui sauront appliquer dans la "vraie" vie les méthodes inhumaines qu'ils auront intégrés dans cette "crême", sagement enfermés dans leur classe, prédestinés, narcissiques, écrasants, autosatisfaits et boursouflés par la passion du fric et surtout du cul au format pornographique. Ces jeunes tdc basiques à l'hédonisme foireux et au petit monde étriqué inspirent au mieux la pitié, au pire le plus grand mépris. Quel intérêt dans ce film qui hésite à peine entre satire et sympathie pour les futurs salauds en réseau? Aucun rire, pas même un sourire devant ce pâté affligeant au service des futures dominants cyniques et des corps féminins tous bien moulés car la misogynie a bien sûr toute sa place dans ce commerce idiot. Quant à la satire, la peur empêche de toute évidence l'auteur de franchir le pas et s'y risquer, dommage. Le ton est tristement révérencieux là où il devrait être sardonique. Pour quelle valeur? Autant que le pschitt d'un Coca zéro!
Un pétard mouillé qui paraissait subversif mais se vautre dans le téléfilm M6. Les personnages sont fades et creux, le rythme absent, le real à juste voulu traiter des grandes écoles en bricolant un scénario et en invitant ses potes musiciens.
L'eau à la bouche. Attiser par une curiosité que m'avait déjà offert ses précédents films, le petit Chapiron croisa la route du méchant loup. Je te crèmerais mes enfants. Passe moi d'abord la crème que je te fouette. Provocation!!!
En voulant s'immiscer dans le monde de l'étude du commerce, on se retrouve face à un film bancal et peu rythmé où l'on est au final plus perdu que diverti. À éviter...
Ce film ne m'a pas beaucoup plu. Il s'est avéré plat, attendu, sans surprises. Si quelques concepts d'économie ont été balancés pour donner le change au niveau intellectuel, il semble que globalement l'abondance de clichés pèse trop lourd. Alice Isaaz, en lesbienne qui prend part partiellement aux activités de l'école, ne m'a que peu convaincue. L'un des seuls atouts du film me semble être que l'atmosphère sectaire de certaines écoles du trouve dépeinte assez fidèlement. Le scénario ne tient malheureusement pas la route, avec une fin qui m'a faite rire devant l'absurdité évidente. En résumé, c'est un film qui se veut avant-gardiste et révélateur, mais qui se plante. Dommage.
J’ai pris plaisir à revoir ce film. Le début est vraiment excellent, l’ambiance festive des grandes écoles est très bien rendue, les dialogues sont plutôt savoureux et originaux. Les comédiens jouent très justes. Mais le problème c’est tout le reste de l’histoire ! Les rapports entre personnages ne sont pas assez approfondis, et il n’y a aucune évolution psychologique au cours du film. L’histoire et les personnages sont très statiques. On a l’impression de voir une succession de scénettes. Tout ça manque d’épaisseur ! Cela devient particulièrement flagrant dans les 20 dernières minutes du film. On sent que le réalisateur ne savait pas comment finir son film. L’histoire entre Dan et la métisse est complètement bancale, absolument pas crédible. Et la dernière scène du film est complètement hors-sujet. Je suis en désaccord avec certaines critiques de spectateurs qui reprochent au film d’avoir foiré son étude sociologique. Si vous voulez une critique sociale, il faut lire Marx. NB : Un point qui m’a surpris est le traitement réservé au personnage de Jaffar. Il est très présent au début du film, puis pouf, il disparait complètement dans la 2ème partie du film (y’a t’il eu de grosses coupes au montage ?).
La crème de la crème, passe crème. Bien que l'ironie du titre est plaisante, ce film de Chapiron est fort car il raconte notre monde sans hypocrisie. Je le classe dans une comédie générationnelle, qui nous permet de mettre un pied dans ces écoles "d'élites" et nous plonge dans son folklore trash des soirées, où l'art de tisser des liens est galvanisant. Tiercé gagnant de jeunes comédiens. Alice Isaaz est très forte !